Coloration... Bis

Publié le 23 novembre 2007 par Kdanse

Souvenez-vous...

J'ai réitéré l'opération. C'est sur le noir ébène que mon choix s'est porté aujourd'hui.
J'avoue qu'à la vue de la poudre colorante, je suis restée sceptique.
Vert olive.
Courageuse, et essayant de ne pas m'arrêter sur ce détail, je me suis lancée. 300ml d'eau bouillante à rajouter, dixit le mode d'emploi. Pouvez vous alors m'expliquer pourquoi, sans avoir versé la quantité conseillée, je me suis retrouvée avec un mélange aussi liquide?

Mais à cette étape, je ne savais pas encore ce que me réservait la suite.
J'ai donc entrepris, toujours aussi professionnellement, (c'est à dire la tête renversée au dessus du bac de douche, les jambes pliées à vous faire une crampe dans les quadriceps, et le petit orteil gauche levé), à l'application de la pâte.
Quelques crâne brûlé (je rappelle que la réparation se fait avec de l'eau bouillante, et qu'il faut l'appliquer de suite... Brave fille qui suit le mode d'emploi!) et crépitage de bac de douche plus loin, venait l'opération de l'emmaillotage du plâtre vert (sapin cette fois)  qui me faisait office de cheveux.
Je n'avais pas pensé que même sous 3 mètres d'épaisseur de cellophane, le mélange, trop liquide, coulerait autant. Me voilà en quelques secondes, relookée en starlette de bodypainting (version halloween, il faut être réaliste).
Il a bien fallut trouver rapidement une solution.
Et comme elle fut productive la solution: deux serviettes condamnées, un rouleau de sopalin dilapidé et le carrelage de la cuisine aussi joliment designé que le bac à douche. C'est qu'il a bien fallut que j'aille le chercher ce sopalin!

Deux heures plus tard, désespérée par ce carnage, j'ai tout rincé. Il est évident que j'aurais du essayer de garder la patience de laisser poser la coloration plus longtemps.
Mais le pire dans l'histoire, c'est de constater à quel point je m'obstine à vouloir me teindre les cheveux by myself. Oui, parce que pour "raviver" la couleur, j'ai déjà reprogrammé une petite scéance du genre dans les prochaines semaines.
La bonne excuse, c'est que le henné me rebooste tellement les cheveux, que peu importe la prix à payer pour être fière de ma crinière!