Concernant l'à-valoir, ils seraient 66 % à en percevoir un, le restant ne touchant rien du tout. Sur les 66 %, les sommes seraient comprises entre 1500 et 3000 €, mais également 25 % touchant moins de 1500 € et 32 % percevant plus de 300 €.
Pour rester dans le domaine financier, on apprend que 17 % des auteurs ne perçoivent jamais leur rémunération ou encore que 5 % d'entre eux ont besoin d'un avocat pour être payés. Parallèlement, 35 % sont pays sur le champ et 43 % disent tardivement.
C'est pour la négociation des droits que l'on entre soudain dans une intéressante réflexion : si 98 % des auteurs négocient seuls, les 2 % restant ayant recours à un agent, 85 % des sondés estiment que cette profession devrait être plus valorisée en France.
La Scam, qui n'occupe dans les relations entre auteurs et éditeurs qu'une fonction de médiateur, précise LivresHebdo, « demande notamment aux éditeurs et aux pouvoirs publics de travailler ensemble à l'élaboration d'un relevé de droits d'auteur harmonisé entre les différents éditeurs ». Selon ses propres chiffres, 93 % des auteurs seraient satisfaits de la prestation de la Scam.