La thèse de l’origine accidentelle n’est toujours pas acceptée au procès AZF

Publié le 26 mars 2009 par Aurélia Denoual

Les avocats de la défense reprochent au chef du collège des experts judiciaires d’avoir privilégié trop rapidement l’origine accidentelle de l’explosion du nitratée d’ammonium, siège de l’explosion, du 21 septembre 2001 à l’origine de cette explosion monumentale qui a ravagé Toulouse.

Cet expert, artificier de métier s’est fondé, a-t-il expliqué une fois de plus, sur l’observation du cratère dont la profonde dissymétrie pour retenir la thèse de l’accident, alors qu’un explosif placé au cœur du tas de nitrate n’aurait pas abouti à un cratère de ce type, tout en reconnaissant qu’il aurait pu prendre d’avantage de temps.

Dans la mesure où rien ne semble établir la thèse de l’attentat et que toute autre cause ne paraît pas probante, c’est finalement celle de l’origine accidentelle qui devrait finir par s’imposer, cependant le procès est loin d’être terminé et peut encore réserver des surprises.