Lorsque le public entend le terme inquiétant de « cyberguerre »[1], deux cas extrêmes, popularisés par l’actualité pour le premier et la fiction pour le second, lui viennent généralement à l’esprit : à l’un des bouts, l’action somme toute classique, quoique spectaculaire, de renseignement qui consiste à pénétrer le réseau décisionnaire, militaire