Le sommaire de Sept à Huit de ce dimanche 26 avril

Publié le 26 avril 2009 par Lezappingdupaf
Ce dimanche à 18h45 sur TF1, Harry Roselmack présentera  un nouveau numéro de Sept à Huit. Au programme de ce nouveau numéro :

Le gang des barbares
I
ls s'étaient donné un nom : le gang des barbares.
Une bande d'une vingtaine de membres soupçonnée d'avoir, en janvier 2006, kidnappé, torturé et finalement tué un jeune homme de 23 ans, Ilan Halimi. Ce crime avait marqué l'opinion publique française : son mode opératoire, un véritable guet-apens tendu à la future victime par des rabatteuses, de jolies jeunes femmes servant d'appâts.
Son mobile, une demande de rançon motivée peut-être par des considérations antisémites, Ilan Halimi était juif et donc considéré comme riche...
La traque enfin du chef présumé du gang,  Youssouf Fofana, réfugié en Côte d'Ivoire dont il est originaire... autant d'éléments qui avaient tenu en haleine lecteurs et téléspectateurs.
A quelques jours du procès des " barbares ",  Mathilde Pasinetti, Jérôme Alexandre et Didier Barral reviennent  sur une affaire qui a choqué la France entière.
 
L'école des mousses
Anthony, Gwen, Ludovic et Florian, quatre petits mousses qui prennent la mer. Tous des élèves du lycée maritime de Saint Malo. A 14 ans, ils veulent devenir marins pêcheurs, comme leur père pour certains, sans antécédents familiaux pour d'autres.
A l'heure où la filière pêche française se dit malade, contrainte par des quotas de pêche à limiter ses prises, confrontée à une concurrence sévère des pays du sud, Amandine Chambelland, Jérôme Alexandre et Fabrice Babin ont suivi ces petits matelots dans un long et dur apprentissage.
 
La guerre de la drogue
Le Mexique est-il en train de se transformer en narco-état ? C'est ce que craignent ses voisins, notamment les Etats-Unis, devant l'explosion de violences provoquée par la guerre que se livrent les cartels pour le contrôle du marché de l'héroïne, de la cocaïne et de la marijuana dans le nord du pays. Une guerre qui  a fait près de 9.000 morts, narco-trafiquants, policiers et civils, depuis deux ans. Mais aussi des milliers de blessés et des victimes d'enlèvement. Mathilde Pasinetti et David Geoffrion se sont rendus à Cuidad Juarez, épicentre de ces trafics, l'une des villes les plus dangereuses du monde, une ville où l'armée a été déployée pour tenter de désarmer les gangsters mais aussi les policiers totalement corrompus.
 
L'effet Slimmy
C'est le  nouveau phénomène de la pop française. Slimmy, de faux airs de Mika ou encore de Prince... Un look androgyne étudié et une bouffée de fraîcheur sur les ondes des radios musicales qui passent en boucle ses tubes "Wake Up" et "Womanizer",  la reprise très réussie d'un morceau de Britney Spears. A St Etienne, sa ville natale, tout a commencé il y a deux ans seulement. Slimmy a 18 ans, il remporte un concours de chant amateur. Récompense : une séance d'enregistrement avec un musicien professionnel de ses propres compositions, des mélodies pop acidulées qui trottent dans la tête aussitôt entendues. Slimmy poste ses morceaux sur Internet et très vite c'est le buzz. A ce jour, plus d'un million de personnes ont écouté ses titres sur la Toile. Parmi ses premiers fans, les responsables d'une maison de disques ... un phénomène est né. Fabrice Babin, Olivier Etienne et Laurent Rodriguez ont suivi le chanteur le plus prometteur de la scène française dans sa première tournée qui a débuté à Rennes, et aussi à St Etienne sur les lieux de son enfance.

L'enfant volée
Le 17 mars 1960, une petite fille naît à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Une enfant issue d'un adultère. Sa mère est tuberculeuse et doit se faire soigner. Par l'entremise d'une communauté de soeurs franciscaines, la petite fille est confiée à une " bonne chrétienne " en mal d'enfant. Malgré tous ses efforts, la vraie mère ne pourra jamais récupérer sa fille.
Pendant 40 ans, l'enfant volée va chercher à découvrir la vérité et va mener un long combat judiciaire, unique dans les annales, qui aboutit à la condamnation de sa fausse mère pour enlèvement.
Dans un entretien exclusif accordé à Thierry Demaizière, elle raconte comment, à 48 ans, elle a enfin retrouvé son véritable nom : Rozenn Monereau.

Crédit photo : TF1 / Christophe Chevalin