Anges & Démons

Par Corentino

à ne pas confondre avec la version un tantinet coquinette : Agnès et Raymonde.

critique du films anges et démons

C’est un peu la suite de ‘Da Vinci Code’ mais pas complètement. On reprend le héros, le même thème (normal ça prend du temps de devenir expert en décryptage d’égnimes avec spécialisation jeux de pistes vieux de 2000 Ans…) et on change juste l’intrigue, ce n’est plus l’histoire d’une société secrète qui cache que le christ est une femme (bah si c’était ça l’intrigue de da vinci code hein ?) mais les illuminati qui veulent prendre le pouvoir.

Alors que Bob s’agite dans sa piscine, la police italienne vient le quérir pour résoudre un gros problème. Le Vatican a reçu une cassette vidéo qui montre des gens qui disent qu’ils vont assassiner quartes pauvres mecs qui si ça trouve ne croient, pardon croivent, même pas en Dieu. Et là bob, il arrive avec la petite chercheuse, il met la clef dans la petite serrure, et Hop, la bobillet chéra, magie, amour et bonheur sur la terre pour les siècles des siècles.


Sans mauvaise foi, je crois avoir fait le maximum pour me concentrer durant le visionnage de ce vidéogramme. Et le mot est doux, entendons-nous bien, ça ne mérite pas le titre de film.
Même si vous vouliez vous reposer le cerveau, l’intrigue terriblement complexe et un suspense digne d’un dessin animé de Bob l’éponge ne sont qu’usure supplémentaire. Les dialogues ahuris sont fatigants, le diable ici, les anges là, les machins bidules truc en latin au milieu et sans boulié les illumaniti au fond à droite. Que de complexité ! Le cinéma spectacle grand public américain est devenu chiant et intello. J’en suis a regretté d’avoir dit du mal des superproductions de Besson qui sont finalement plus américain que n’importe quel film hollywoodien.