Veronica Mars se fait coffret en intégrale

Par Cineblogywood @Cineblogywood
En DVD : Veronica Mars semble être au premier abord une adolescente ordinaire. En fait, fûtée comme un vieux singe et courageuse comme un homme (!?), la jeune fille s'emploie à résoudre les mystères les plus enfouis que cache la petite communauté de Neptune. Et par la même occasion, elle espère élucider le scandale qui a ruiné la vie de son père...
Alors que cette série s’est arrêtée aux Etats-Unis à la fin de la saison 3 et 64 épisodes il y a deux ans, Warner Home Video nous propose enfin l’intégrale de Veronica Mars en un coffret de 18 DVD et pour moins de 60 euros s’il vous plaît. Ça valait le coup d’attendre.
Veronica Mars et ça repart
Sous ses allures de série pour midinette en quête de gloss, Veronica Mars est une très bonne série, extrêmement bien ficelée qui nous laisse à la fin de chaque épisode son plein d’interrogations. Avec une construction d’enquête par épisode et en fil rouge, les grosses questions : qui a tué Lily Kane, qu'est devenu la mère de Veronica, qui est vraiment son père, pourquoi le bus scolaire est dans le ravin, où sont les culottes de Veronica, qui a pété ?
La série, franc succès aux US, est plutôt quali, avec parfois des faux airs de 21 Jump Street (pour ceux qui ont plus de 35 ans !) et est super bien noté sur IMDB avec 8,7/10 pour près de 10.000 votants.
Kristen Bell dans le rôle titre (vu dans Sans Sarah rien ne va) est une actrice que l’on devrait revoir car elle est douée, drôle (regardez les outakes) et dégage un naturel tout à fait professionnel (si c’est possible). Elle a aussi une voix très prisée aux US : elle fait la voix off de la série Gossip Girl, du jeu Assassin’s Creed et bientôt une des voix de Astro Boy au cinéma.
Bref, sans en faire des caisses sur cette série, c’est un vrai bon divertissement qui se regarde sans déplaisir aucun, et en plus avec sa petite copine (ou celle de son voisin). On peut même essayer de lui faire le coup du paquet de chips pendant un ou deux épisode… C’est frais, c’est enlevé, c’est à regarder.
Marcel Martial (Dans Martial, il y a Mars)