Corfou

Par Unevilleunpoeme

14 h 00, plein été,
bien sûr la petite place est déserte, enfin quasiment car rode l’omniprésente chaleur et quelques pigeons (les mêmes qu’à Paris, Firenze et partout ailleurs).
Les pavés sont polis
(à croire que là ou il y a des touristes, il y a des pavés polis), les arcades régulières avec dedans des boutiques remplies à craquer de souvenirs en tous genres.
Et au-dessus,
bien qu’un peu décrépit, le bulbe d’Agios Spyridon veille.
Nathanaël Gobenceaux.