Public enemies

Publié le 13 juillet 2009 par Cinephileamateur
Cinéphile du jour, bonjour !!! J'ai pris un peu de retard dans la publication de mes billets mais je vais tâcher de vite le rattraper. C'est ainsi qu'aujourd'hui, je vais vous parler d'un des derniers films que j'ai découvert dans les salles obscures à savoir "Public enemies". Pour savoir quelques petits trucs au sujet de ce film ainsi que connaître mon avis, il vous suffit juste de cliquez sur "Lire la suite"...
"- Pourquoi tu fais ça ?
- T'es avec moi maintenant.
- Je sais rien de toi. Je t'ai à peine vu.
- J'ai grandi dans une ville de Morrisville dans l'Indiana. Ma mère est morte quand j'avais 3 ans, mon père m'as roué de coup parce qu'il ne connaissait pas de meilleur façon de m'élever. J'aime bien le baseball, le cinéma, les beaux vêtements, les voitures rapides, le whisky... et toi. Est ce que t'as d'autres questions ?"

Il s'agit d'un film policier américain qui est sorti en France le 8 juillet 2009 (le film est sorti aux Etats-Unis le 1er juillet 2009) et dont la durée est de 2 heures 13.
"Public enemies" est un film produit, écris et réalisé par Michael Mann.
Le film à aussi été produit par Kevin Misher, Bryan H. Carroll, Gusmano Cesaretti et Kevin De La Noy.
Le scénario à également été co-écris par Ronan Bennett et Ann Biderman d'après l'œuvre de Bryan Burrough.
La bande originale à été composée par Elliot Goldenthal.
Film tous publics lors de sa sortie en salles.
Quelques vidéos sur le film

Site officiel du film (français)

Site officiel du film (anglais)




Ennemi public n°1 au moment de la création du FBI, John Dillinger a tellement marqué le Bureau Fédéral que la silhouette sur laquelle ses membres s'exercent au tir est la sienne.
"Clyde Barrow et John Dillinger firent beaucoup pour populariser la Ford V8 qui leur permettait de distancer aisément la police lancée à leurs trousses", explique le coordinateur des véhicules, Blaine Currier. "Tous deux ont écrit des lettres à Ford pour les féliciter de l'existence de ce véhicule."
Afin d'être le plus précis possible, Michael Mann a fait appel aux services du FBI, pour notamment obtenir des documents relatifs à Dillinger et d'autres affaires, ainsi que des meubles et des accessoires d'époque.
Pour ce film, Michael Mann a eu recours a deux nouvelles caméras HD : "Cela nous a permis d'être très proches des visages des acteurs tout en travaillant avec des longues focales", explique le réalisateur. "Le spectateur a le sentiment d'assister en direct à la scène, éclairée de façon réaliste et généralement filmée sous deux axes opposés pour capter simultanément en gros plan le protagoniste et ses comparses."
Théâtre d'un affrontement violent entre la bande de John Dillinger et des agents du FBI, la Little Bohemia Lodge est aujourd'hui un restaurant. Un changement qui a conduit l'équipe à un travail des plus minutieux afin de redonner son look original à un lieu qui porte encore les traces des affrontements armés qui s'y sont déroulés : fenêtres brisées, murs criblés de balles, bagages abandonnés à la hâte par le gang...
En plus du fait qu'il soit né à 200 kilomètres de la ville natale de John Dillinger, Johnny Depp était fait pour incarner le rôle du gangster, selon Michael Mann : "Johnny cache en lui une certaine dureté", explique le réalisateur. "Lorsque que nous avons commencé à évoquer 'Public Enemies', il m'a révélé qu'il s'intéressait depuis longtemps à Dillinger et que celui-ci lui rappelait certains personnages de son passé. J'ai senti qu'il y avait quelque chose de Dillinger en lui."
L'acteur d' "Autant en emporte le vent" est présent à plus d'un titre dans "Public Enemies" : d'abord à travers le surnom de Melvin Purvis ("le Clark Gable du FBI"), puis dans "L'Ennemi public n°1", que John Dillinger voit au cinéma.
Johnny Depp est le dixième acteur à incarner le gangster John Dillinger depuis 1945.
La scène au cours de laquelle John Dillinger dit "Nous sommes là pour l'argent de la banque, pas le vôtre" risque de rappeler des souvenirs à certains, puisque la réplique était déjà prononcée par Robert De Niro (ici producteur exécutif) dans "Heat", en 1995.
Lorsque la production du film a débuté, en 2004, Leonardo DiCaprio figurait parmi les favoris pour interpréter l'un des deux rôles principaux, qui sont finalement revenus à Johnny Depp et Christian Bale.
Ce n'est que parce que leurs projets ont été repoussés, à cause de la grève des scénaristes de 2008, que Michael Mann a pu engager Johnny Depp et Marion Cotillard dans les rôles de John Dillinger et Billie Frechette.
Après s'être affrontés au box-office, avec leurs sagas respectives ("Pirates des Caraïbes" pour le premier, "Batman" pour le second), Johnny Depp et Christian Bale se retrouvent ici face-à-face pour la première fois de leurs carrières respectives.
"Public Enemies" est le onzième long métrage réalisé, en trente ans, par Michael Mann.
"Public Enemies" dénombre 114 décors. La production utilisa plus d’une vingtaine de voitures «stars» et 1000 à 1500 véhicules «d’atmosphère».
Le film fut présenté en avant première lors du Festival Paris cinéma en 2009.
Le tournage de "Public enemies" à débuté le 17 mars 2008.
Le film devait être présenté au Festival de Cannes apparemment, mais jugeant la sortie du film trop espacée de la date du Festival, le distributeur aurait refusé la proposition.
"Public enemies" possède le même titre que ce soit en version française que la version originale. Cependant, ce n'est pas le cas partout à travers le globe. Voici quelques exemples de titres que ce film peut avoir en fonction du pays dans lequel on le visionne :
  • Dimosios kindynos (Grèce),
  • Ennemis publics (Canada),
  • Gangsteri (Croatie),
  • Inimigos Públicos (Brèsil),
  • Közellenségek (Hongrie),
  • Nemico pubblico (Italie),
  • Verejní neprátelé (République Tchèque)...



Le casting :

Johnny Depp (John Dillinger), Christian Bale (Melvin Purvis), Marion Cotillard (Billie Frechette), Billy Crudup (J. Edgar Hoover), Channing Tatum (Pretty Boy Floyd), Giovanni Ribisi (Alvin Karpis), Stephen Dorff (Homer Van Meter), Jason Clarke (John "Red" Hamilton), Stephen Graham (Baby Face Nelson), David Wenham (Pete Pierpont), Stephen Lang (Charles Winstead), Emilie De Ravin (Anna Patzke), Rory Cochrane (Carter Baum), Lili Taylor (le Shérif Lillian Holley), Shawn Hatosy (John Madala), John Ortiz (Phil D'Andrea), James Russo (Walter Dietrich), Carey Mulligan (Carole), Matt Craven (Gerry Campbell), Spencer Garrett (Tommy Carroll), Luce Rains (Edwin Norris), Leelee Sobieski (Polly Hamilton), Domenick Lombardozzi (Gilbert Catena), Peter Gerety (Louis Piquett), Branka Katic (Anna Sage), Laurence Mason (Porter), Christian Stolte (Charles Makley), Britt Barrett (Blonde Floozy), Don Frye (Clarence Hurt), John Michael Bolger (Martin Zarkovich), Richard Short (Sam Cowley), Chandler Williams (Clyde Tolson), Michael Vieau (Ed Shouse), Rebecca Spence (Doris Rogers), Alan Wilder (Robert Estill), Michael Bentt (Herbert Youngblood), Geoffrey Cantor (Henry Suydam), Marc Grapey (Charlie Shapiro), Wesley Walker (Jim Leslie), Joseph Mazurk (Le gardien Bryant), Adam Mucci (Harold Reinecke), Randy Ryan (Julius Rice), Bill Camp (Frank Nitti), Kurt Naebig (William A. Rorer), John Hoogenakker (Hugh Clegg), William Nero Jr. (Willie), Brian Connelly (L'officier Chester Boyard), Gareth Saxe (Ray Suran)...
Le synopsis :

Basé sur l'histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l'Amérique des années 30. Avancé comme "l'ennemi public numéro 1" par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l'un des agents fédéraux des plus efficaces.


De mon côté, un film réalisé par Michael Mann est toujours une attente en soi mais quand en plus ce dernier fait appel à Johnny Depp, l'un des acteurs les plus doués de sa génération et que j'affectionne tout particulièrement, l'attente se transforme rapidement en un véritable événement. C'est donc sans surprise que dès que l'occasion s'est présenté, je me suis rué vers mon cinéma afin de découvrir ce film.
J'ai pas été déçu une seule seconde. Dès les premières secondes, j'ai été entrainé dans ce film et malgré sa durée de plus de deux heures, je n'ai pas vu le temps passé. Adapté d'une histoire vraie, le film se permet de glorifier le personnage. Cela peut déplaire à certains, pour ma part, ne connaissant pas spécialement ce personnage et m'étant déplacé surtout pour voir un film de gangster, cela ne m'as pas dérangé plus que ça (à l'inverse de Mesrine où le second volet "L'ennemi public numéro 1" m'as gêné pour son parti pris car je connaissais un peu plus ce gangster). Partant de ce constat, ce film peut décevoir mais pour ma part j'ai vraiment été scotché. L'intrigue est vraiment captivante et bien que l'on sache à l'avance comment tout ça va se terminer, j'ai pris beaucoup de plaisir devant ce film. Me faisant un peu penser au film "Les incorruptibles" de Brian De Palma, j'ai assisté à un vrai film de cinéma, seul endroit où on peut se permettre d'avoir de la sympathie pour le méchant. Car malgré ses défauts, on ne peut s'empêcher de sympathiser avec ce héros qui n'en es pas un et d'espérer secrètement que celui ci s'en sorte bien. Le parti pris pour la fin fait que l'on opte pour une seule et même issue. Cette fin est d'ailleurs très poignante, j'ai beaucoup aimé mais je trouve que cela aurait été pas mal de la faire un peu plus ouverte laissant planer le doute comme apparemment c'était le cas (si j'ai bien tout compris sa disparition à fait une petite polémique où de nombreuses rumeurs ont vu le jour). Le scénario évite en tout cas de dresser un portrait sombre du personnage faisant presque oublier par moment que c'était un gangster mais la descente aux enfers et la traque qu'il subit dans le film est assez intéressante je trouve. Le film possède aussi quelques temps morts qui ne m'ont cependant pas dérangé plus que cela même si je comprends que ça puisse déranger parfois. En fait, si le fait que le scénario dresse un portrait un peu élogieux de John Dillinger ne m'as pas trop dérangé, je suis plus sceptique concernant le portrait dressé des forces de l'ordre avec en tête celui de J. Edgar Hoover. En effet, par moment il sont tellement tourné en ridicule (même si encore une fois d'après ce que j'ai lu à l'époque ils ont été pas mal ridiculisé) que l'on à du mal à croire qu'il puisse mettre en échec celui qu'ils ont décrété comme étant l'ennemi public numéro un. De là, il serait intéressant de voir ce qui à été exagéré ou non par le film (je reconnais ne pas avoir les connaissance historique nécessaire) mais c'est vrai que j'aurais aimé que les adversaires du gangster paraissent plus profond, plus consistant seul le personnage de Melvin Purvis étant dépeint comme vraiment sérieux.
Au niveau du casting, cela va de soit que tout reposer sur les épaules de Johnny Depp. Ce dernier, une nouvelle fois n'est pas coutume s'en sors à merveille. Très charismatique, il incarne vraiment bien cet anti-héros lui donnant à la fois beaucoup de crédibilité mais aussi beaucoup de classe. Bien sûr, son jeu accentue le fait qu'on mettent son personnage sur un piédestal et que l'on sympathise rapidement avec lui mais une nouvelle fois l'acteur nous livre une très bonne performance véhiculant pas mal d'émotions surtout à travers son regard. D'ailleurs, je l'ai même trouvé très convaincant les rares fois où le film essaie de montrer gentiment un côté sombre de son rôle (l'insistance qu'il à pour contrôler Billie Frechette, son évasion de prison, ses menaces lors des braquages...). Johnny Depp fait un excellent John Dillinger et inscrit son personnage parmi les gangsters que j'ai le plus apprécié de voir évolué au cinéma. Face à lui, on retrouve Christian Bale qui prête ses traits à l'agent Melvis Purvin. J'avais un peu peur en voyant son nom au casting car même si Christian Bale est un acteur que j'apprécie en général, je trouve qu'il à tendance à se faire transparent face à des acteurs plus charismatique que lui. Ici, l'acteur s'en sors pas trop mal. Bien sûr, lors de la scène de son face à face avec Johnny Depp (qui dans la tension qu'elle génére m'as fait penser à celui de Robert De Niro et Al Pacino dans "Heat"), Christian Bale parait moins charismatique à mes yeux mais le comédien n'as pas à rougir de sa prestation bien au contraire. D'ailleurs, je l'ai trouvé constant et parmi le clan des "gentils" c'est sans doute celui qui est le moins ridicule et qui parait le plus apte à traquer John Dillinger sans être ridicule. Mes craintes se sont du coup rapidement envolés et j'ai bien aimé l'interprétation de l'acteur qui est remonté un peu dans mon estime. En revanche, j'ai été un peu déçu part Billy Crudup. Autant il m'avait plutôt plu dans "Watchmen - Les gardiens" (même si j'ai pas été fan du film) autant là, même si il reste charismatique j'ai été déçu de sa prestation. Je sais pas trop si c'est à cause du scénario qui le tourne en ridicule ou pas mais je trouve que l'acteur aurait pu faire nettement mieux. Après, j'ai quand même apprécié son jeu d'acteur mais j'ai juste été frustré car je pense sincèrement qu'il aurait pu donner plus de consistance à son personnage de J. Edgar Hoover. Pareil pour Marion Cotillard, qui malgré sa mise en avant lors des affiches promotionnelles (merci l'Oscar ^^ ) possède ici un rôle important mais très anecdotique. La française s'en sort très bien (et une nouvelle fois je suis vraiment content de sa rapide émancipation de la saga "Taxi" car je suis pas sûr qu'elle aurait eue la même carrière sinon) mais je pense qu'elle est nettement capable de mieux faire. Bon après le film ne lui permet pas non plus de s'exprimer pleinement et l'actrice montre des choses intéressante surtout lors de sa rencontre avec John Dillinger ainsi que lors de la scène de l'interrogatoire. Dans l'ensemble en tout cas, je trouve quand même qu'hormis une petite frustration pour certain, la distribution est très bonne. Même les rôles secondaires sont convaincants et ça m'as même fait plaisir de retrouvé le temps de quelques scènes Giovanni Ribisi ou Stephen Dorff pour ne citer qu'eux.
Quant à la mise en scène, Michael Mann nous livre là un excellent film. Je fais parti de ceux qui avait bien aimé "Miami vice - Deux flics à Miami" malgré des critiques presse et spectateurs pas forcément élogieuse mais malgré tout j'étais quand même resté un peu sur ma faim. Ici, j'ai retrouvé tout ce que j'aimais chez le réalisateur de "Heat" et de "Collateral". Sa réalisation est tout simplement superbe. Esthétiquement, c'est vraiment parfait au point qu'on se sens entraîné avec John Dillinger dans sa descente aux enfers. La beauté des images accentue aussi les éloges que le film fait au gangster et à la sympathie qu'on à pour lui, mais visuellement, j'ai vraiment été sous le charme. La caméra est toujours placé à des endroits stratégiques qui nous plonge au cœur de l'action et les scènes des braquages sont à tombés par terre. J'ai beaucoup aimé aussi sa façon de filmer les fusillades ainsi que la scène dans les bois qui est si prenante que l'on à l'impression d'être pourchassé tout comme Dillinger. La scène finale face au cinéma aussi est assez belle je trouve. Le seul petit bémol, se trouve sans doute lors des premières scènes où la caméra bouge un peu trop à mon goût. C'est sûr que cela nous plonge encore plus dans l'action mais je trouve que ça aurait gagné en stabilité. Heureusement, Michael Mann revient vite à une mise en scène sobre et efficace. Les décors sont en tout cas magnifique on se sens vraiment dans les années 30 et le soin apporté aux différents costumes donne beaucoup de crédibilité au film. La bande son est quand à elle à tombé par terre tant elle colle au film et contribue à lui donner son ambiance particulière. C'est vraiment incroyable et la musique composée par Elliot Goldenthal trouve toute sa saveur dans ce long métrage. Et je ne parle pas encore de la sublime chanson "Ten million slaves" interprété par Otis Taylor qui berce le film et qui resonné encore à mes oreilles une fois sortie de ma salle tant je trouvé cette chanson excellente et parfaite pour ce film.
Au final, "Public enemies" m'as vraiment plu. Ceux qui sont pas fan du fait qu'on glorifie les gangsters au cinéma risque d'être un peu déçu. Pour ma part, sur ce film ça ne m'as pas dérangé car je ne connaissais pas vraiment ce personnage je l'ai donc vu comme juste un personnage de cinéma. C'est peut être un tort mais en tout cas ça m'as permis d'apprécier encore plus ce film qui m'as foutu une vraie claque tant je l'ai adoré. J'ai pas vu le temps passé et bien que "The Wrestler" reste à ce jour encore mon film préféré de l'année 2009, le film de Michael Mann qui nous revient ici en grande forme se situe pas très loin sur mon podium personnel. Avec "Heat" et "Collateral", ça reste en tout cas l'un de mes films préférés du metteur en scène. Il possède certes des défauts mais j'ai passé un excellent moment que je ne peux m'empêcher de vous recommander ce film, un film de gangsters comme je les aime, très classe avec en prime un très bon Johnny Depp :-) .


La musique du film :

  1. Ten million slaves - Otis Taylor
  2. After the Shooting
  3. Guide Me O Thou Great Jehovah - Indian Bottom Association Old Regular Baptists
  4. Chicago Shake - The Bruce Fowler Big Band
  5. Ballroom Bounce - The Bruce Fowler Big Band
  6. King Porter Stomp - Benny Goodman and His Orchestra
  7. Love Me Or Leave Me - Billie Holiday
  8. The Man I Love (Life from Carnegie Hall) - Billie Holiday
  9. Nasty Letter - Otis Taylor
  10. Am I Blue? - Billie Holiday and her Orchestra
  11. Close your eyes - Al Bowlly with Lew Stone and His Orchestra
  12. Dark Was The Night, Cold Was The Ground - Blind Willie Johnson
  13. Hanna Shoots Neil - Elliot Goldenthal
  14. Beam - John Powell


Bonus :

En plus d'avoir adoré le film, je suis tombé sous le charme d'une des chansons figurant dans la bande originale du film "Public enemies". Il s'agit de "Ten million slaves" interprété par Otis Taylor dont voici les paroles :
Rain and fire crossed that ocean
Another mad man done struck again
Rain and fire crossed that ocean
Another mad man done struck again
Sitting down here fallout shelter
Paint my walls, twice a week
Sitting down here fallout shelter
Think about the slaves, long time ago
Ten million slaves crossed that Ocean
They had shackles on Their Legs
Ten million slaves crossed that Ocean
They had Shackles on Their Legs
Don't know where, where they're going
Don't know where, where they've been
Don't know where, where they're going
Don't know where, where they've been
Sun goes out, you'll be standing
You'll be standing by yourself
Sun goes out, you'll be standing
You'll be standing by yourself
Ten million slaves crossed that Ocean
They Had Shackles on their legs
Ten million slaves crossed that Ocean
They had shackles on their legs
Don't know where, where they're going
Don't know where, where they've been
Don't know where, where they're going
Don't know where, where they've been
Ten million slaves crossed that ocean
They had shackles on their legs
Food goes bad, food looks Rancid
But they ate it anyway
Don't know where, where they're going
Don't know where, where theyve been
Don't know where, where they're going
Don't know where, where they've been
Sun goes out, you'll be standing
You'll be standing all alone
Sun goes out, you'll be standing
You'll be standing all alone
All alone, all alone, all alone, all alone, all alone