« Randonnette » dominicale autour d’Arrouède !

Publié le 24 juillet 2009 par Wawaa

Ce n’est pas la première fois que je vous présente cet agréable petit parcours, puisqu’à deux reprises, j’étais déjà passé dans les environs ! Mais d’une saison à l’autre les paysages changent et surtout, j’avais envie de marcher un peu, mais pas trop, prendre l’air, sans partir à 50 km de la maison.


En partant vers 9h00 j’ai salué Papaye, la petite chatte de la maison qui se reposait sur une fenêtre du bâtiment endommagé par la tempête de janvier.


Puis je suis partie derrière la maison, vers les champs colorés.  Le temps était clair sur les Pyrénées, le Pic du Midi était visible à l’horizon, encore parsemé de rares névés.


J’ai marché au milieu des champs de tournesols. Le village n’est entouré que de ça en ce moment, c’est flamboyant, lumineux, joli.


En chemin, sur les fleurs qui bordaient la petite route, un joli papillon butinait un peu de nectar.


Et toujours ces tournesols ! Comme dirait mon amie québécoise : «C’est joli les champs de tournesol ! J’adore les champs de tournesols ! ».


J’ai traversé la route, pris une route sur la droite et de là le panorama était tout à fait succulent.  La blondeur des champs de blés moissonnés et des ballots de paille, la gaité des tournesols et  l’immensité du Pic du Midi dans un ciel bleu moutonneux me ravirent.


C’est le temps des ballots de paille ! Il en pousse ici et là, en rangée, seuls, éparpillés !


Continuant sur une route sur la gauche, je me suis retrouvée entre champ de maïs et vignoble. Car oui, apparemment, à Arrouède il y a un petit vignoble !



Entre les rangées de vignes, j’apercevais le clocher du village. Il me tarde de repasser par là, quand les tournesols qui poussent juste devant seront fleuris !



J’ai continué sur ma route. Retrouvé cette vieille maison à colombage, en ruine, devant cette petite mare d’eau. J’aime cet endroit, je ne sais pas pourquoi.


Au croisement suivant, j’ai choisi de redescendre un peu vers une vieille grange que j’aime toujours aller voir. Elle était couverte de verdure.



J’ai fait demi-tour, pour reprendre le chemin prévu. De là, j’apercevais les Pyrénées ainsi que le château d’eau, et le clocher de Mont d’Astarac.


J’aime beaucoup les alignements de ballots de paille dans la verdure. J’ai souvent envie d’aller m’y poser, m’appuyer sur l’un d’entre eux et rester là, au soleil.


Quelques petits bois, forêt miniatures, surgissent merveilleusement entre les champs.


En tournant vers Arrouède, ce sont les chardons qui ont attiré mon attention. Il piquent, mais ils sont bien jolis à ainsi tenter d’atteindre l’azur des cieux.


Un champ de maïs, puis le clocher de l’église sont apparus. Je me suis engouffrée dans la rue du village.




En me retournant, j’ai pris le temps d’observer une magnifique maison à colombages.


En prenant la route qui mène à chez moi, j’ai croisé ce petit balconnet que jusque là je n’avais jamais vu !


Puis un peu plus loin, le vieux mur derrière chez moi, entouré de soleils plantés en terre !


J’ai traversé la route, sauté par-dessus le fossé, et ai pu admirer une dernière fois les fameux tournesols, derrière lesquels Arrouède resplendissait !



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