Merci à J.-L. Bianco

Publié le 20 août 2009 par Micheltabanou

Merci à Jean-Louis Bianco dans son intervention faite de raison et qui fustige en les mettant en garde toute cette faune éléphantesque du PS aux instincts suicidaires et aux egos surdimensionnés. Toute cette agitation des Vals, Montebourg, Dray et autres tendant à faire croire que le PS est mort c’est bien manquer d’abord de solidarité avec le travail méticuleux de la direction pour remonter la pente. C’est également mépriser les 150000 militants qui désirent travailler, qui refusent les planches savonnées et contrent chaque jour les attaques d’une droite outrancière qui ne recule devant aucun artifice pour affaiblir le PS. Affaiblir le PS, le ridiculiser ou l’affubler d’un constant aveuglement des réalités sociales fait parti du plan de l’UMP sous la houlette directrice de N. Sarkozy. Susciter les divisions, favoriser les éclatements pour conduire la gauche dans un combat divisé aux prochaines élections, tel est l‘objectif du Château. Un PS amoindri, un PS présenté avec la complicité et l’orchestration des médias dévoués comme exsangue, comme sans projet, comme sans idée et surtout comme éloigné des terrains sociaux c’est le but suprême de cette droite arrogante. Elle utilise des alliés comme dernièrement le pseudo philosophe BHL et cela réussi à semer encore plus le doute car nous sommes dans un spectacle pour le déploiement des "unes" de journaux et d'hebdos ainsi que spots lumineux des JT. Le PS qui travaille ne semble pas interresser ces feux de la rampe car il est sur qu'il soit trop arride de conjuguer le combat social au quotidien...


Je demande que l’irraison ne vienne pas à faire dérailler le train socialiste et que tous ces « mentors » viennent à contribuer à l’effort entrepris par la direction et les militants pour la restructuration du PS.

Bien sûr que les Vals, Montebourg, Dray et autres n’en ont rien à foutre d’un militant, d’un élu de base qui ne demande qu’à travailler et à assurer son rôle social, qui ne leur rapporte rien dans l’établissement de leur carrière... mais en tout état de cause espérons qu’un jour ils finissent par m’entendre, qu’ils finissent par entendre tous ceux qui me sont identiques; des socialistes.