Les tentions montent entre Chavez et Uribe

Publié le 21 août 2009 par Politicoblogue

Ugo Chavez

Dimanche dernier, soit le 9 août 2009, un autre incident diplomatique venant de la Colombie s’est produit mais cette fois sur le sol vénézuélien. Ainsi la tention en les deux pays, déjà palpable, s’est aggrandit dû à une incursion militaire qui se serait produite à partir du fleuve Orénoque, “Il ne s’agit pas d’une patrouille de soldats qui par erreur serait entrée (en territoire vénézuélien). Non, ils ont traversé le fleuve Orénoque avec une embarcation et ont fait une incursion en territoire vénézuélien. Nous avons des témoins. …il s’agit d’une provocation” a déclaré Hugo Chavez pendant sa diffusion hebdomadaire radio-télévisée, Aló Presidente.”Les Yankees ont commencé à commander les forces militaires colombiennes”, a-t-il ajouté.

Le président vénézuélien a ajouté que le peuple et les forces armées doivent se tenir prêt au combat car la menace contre le peuple vénézuélien grandit. Le Vénézuela a commencé à être sur le pied d’alerte depuis qu’Alvaro Uribe (président de la Colombie soutenu par les États-Unis), a autorisé l’octroie aux forces armées états-uniennes d’utiliser trois bases terrestres, deux bases aériennes et deux bases maritimes en sol colombien et projette d’étendre cette présence étrangère. La présence états-unienne(1), qui est là officiellement pour soit-disant lutter contre les narcotraficants(2) et les terroristes, provoque l’insécurité des pays allentours et ammène donc à une escalade de forces. Depuis ce, Hugo Chavez coupe ses ententes économiques avec la Colombie, à commencer par le gel de nouveau contrat avec l’état colombien depuis fin juillet et qui a annoncé, depuis dimanche, la fin d’une subvention accordée à Bogota sur les ventes de carburant. “Arrêtons la livraison de carburant [subventionné] tout de suite, laissons-les l’acheter au véritable prix. Pourquoi ferions-nous une faveur comme celle-ci au gouvernement d’Uribe ?”, s’est interrogé M. Chavez. Depuis 2008 le Vénézuela vend entre 50 000 et 120 000 litres d’essence par mois à Bogota à un prix avantageux afin de lutter contre la contrebande de carburant. Hugo Chavez avait déjà annoncé la semaine dernière des mesures pour limiter les importations de voitures colombiennes et, dimanche, il a exhorté les entreprises vénézuéliennes à limiter leurs achats de produits colombiens pour se tourner vers des pays amis comme l’Argentine et le Brésil. Il s’est aussi prononcé sur le fait que les relations économiques, estimés supérieur à 7 milliards, allaient bientôt s’effondrer.

Deplus le 10 août dernier se tenait à Quito le sommet des présidents de l’Union des nations sud-américaines (Unasur), dans lequel Chavez avait invité Uribe à venir s’expliquer, mais ce dernier ne s’est jamais présenté. Chavez à déclarer dans son allocution au sommet “C’est lamentable que le président de Colombie ne prenne pas ses responsabilités en venant (au sommet). Ils essayent de cacher la vérité, les Colombiens disent que ce ne sont pas des bases militaires, c’est quoi des parcs pour enfants ?”.

sources;

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ [...] RSp8lzw

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/i [...] _colo.html

http://www.romandie.com/infos/ats/display2 [...] 00_brf005.xml

http://www.lemonde.fr/amer [...] la-scene-regiona 27137_3222.html

aussi paru sur ; http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/

Notes relatives au texte

  1. Ce sont ces même États-Unis qui à l’époque allaient chercher des terroristes en Afghanistan et des armes de destructions massive en Irak mais qu’en arrière de tout sa le pétrole était le principal objectif. Maintenant leur objectif est claire ralentir a tout prix que le socialisme du 21e siècle ne se produise avec Chavez et surtout qu’il ne devienne pas une alternative au capitalisme. Aussi les États-Unis on toujours besoin de guerre pour faire rouler leur économie et le complexe-militaro-industriel. [↩]
  2. Il ne faut pas oublié qu’Alvaro Uribe à déjà participé au cartel de Medellin et était amis intime de Pablo Escobar .
    source: U.S. Listed Colombian President Uribe Among « Important Colombian Narco-Traffickers » in [↩]