La beauté du geste

Publié le 11 octobre 2007 par Lucie


Fin de l'éphémère pour le packaging des 100 ans de Dunhill... mon paquet est redevenu normal.

Ainsi il y a deux ou trois semaines, mon buraliste me donnait-il un packet gris, et non bleu clair, comme d'habitude. Je protestais, étonnée qu'il me propose ainsi un paquet d'extra light (je suis une fille, mais quand même!). Et bien non, pour les 100 ans de la marque Dunhill, j'ai eu droit à un édition limitée (à quelque milliers d'exemplaires, tout de même). S'il est une marque dont on change rarement, c'est bien celle de ses cigarettes. Tout cela ressemble fort à de l'autocélebration.

Voici donc une dose de surprise dans un rituel bien huilé ou comment redynamiser les habitudes de consommation en introduisant de l'inattendu dans la routine.

Pendant trois semaines, j'ai donc goûté (ou fumé) la précarité à chaque cigarette, me demandant à chaque achat quel serait la "tenue" de mon paquet.

Il n'en reste pas moins tendancieux de célébrer les 100 ans d'une telle marque, bien que ce soit dans la sobriété. Je fume, j'aime ça, c'est mal, je sais. On a tenté d'arrêtter, avant de se rendre à l'évidence, il faut arrêter d'arrêter en attendant mieux.

(Mal)heureusement, il y a des gestes et des attitudes ravageuses...

Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, 1961