« Taxe carbone : boulet et "débilité intellectuelle" »

Publié le 09 septembre 2009 par Raoul Sabas

Le 9 septembre 2009


Objet :

« Taxe carbone : boulet et "débilité intellectuelle" »


Madame Cécile Duflot

Les Verts

247, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 Paris

 Fax : 01 53 19 03 93

[A l’attention de Jean-Luc Bennhamias, Noël Mamère et Yves Cochet]

Madame,

Votre récent entretien élyséen visant surtout à majorer le plus possible le montant de la taxe carbone, mais nullement à débattre de l’opportunité de la contribution climat-énergie, et a fortiori de la question de fond sur le réchauffement climatique, m’incite précisément à mettre en cause l’arrogante prétention des humains du XXIe siècle, qui  fera la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils en avaient connaissance.

Comme j’en ai déjà fait part à Daniel Cohn-Bendit le 1er juillet dernier, à charge pour lui de vous en informer ainsi que Noël Mamère, mais je doute qu’il l’aie fait, l’écologisme contemporain, porte-parole du scientisme superstitieux de l’époque, n’a de cesse de faire croire, avec quelque succès assurément, que les humains d’aujourd’hui seraient capables de dicter leur loi aux forces éternelles de la nature, dont dépendent les variations climatiques, et de parvenir ainsi, à terme, à établir sur la planète un climat « sur mesure » pour l’éternité.

Toutefois, si tel n’était pas le véritable but recherché, je vous saurais gré de bien vouloir m’indiquer la finalité visée ainsi que son terme éventuel, et je vous en remercie d’autant plus par avance que j’attends toujours la réponse de Jean-Louis Borloo sur ce point précis à ma lettre du 20 janvier dernier, adressée en envoi recommandé avec accusé de réception – à ce jour, cependant, seul le récépissé postal tient lieu d’argumentation contraire !   

Si je parle de scientisme superstitieux, autrement dit la science dévoyée dans sa théorie écologiste actuelle notamment, mais aussi dans son prétendu commencement de notre monde à partir d’un hypothétique big-bang, c’est que la métaphysique matérialiste se caractérise comme les divers autres modes d’expression de la Superstition [Religion, métaphysique idéaliste ou spiritualisme, idéologie et moralisme] par l’ « absolutisation du relatif ».

Ce procédé, intellectuellement malhonnête et philosophiquement aberrant, consiste à faire passer fictivement, mensongèrement, pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ce n’est pourtant que le résultat de la confusion des facultés de notre entendement humain, à savoir le penser des Abstractions, ou constructions auxiliaires fictives (théorie des atomes, par exemple), à jamais cantonné dans sa « relativité », et le véritable penser spirituel, dont le domaine est l’Absolu, tel qu’il est exprimé par la mystique authentique (cf. Lao-Tseu, le Bouddha et le Christ, notamment, dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse) et la « vraie » philosophie du UN absolu (cf. Platon, Giordano Bruno, Spinoza et le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), entre autres. Toutefois, je n’entre pas ici dans un débat philosophique exhaustif permettant d’établir la réalité du penser superstitieux - celui qui prend le relatif pour l’absolu-, mais sans le refuser pour autant, si vous y étiez disposée.

Ainsi la superstition scientiste se caractérise-t-elle aussi par l’absolutisation fictive de ses théories et de ses hypothèses, aujourd’hui comme hier, alors que la Science est à jamais condamnée à n’exprimer que des vérités « relatives » susceptibles d’être sans cesse remises en question jusqu’à la fin des temps. Je vous laisse donc imaginer, à l’aune de l’évolution du savoir scientifique au cours du dernier millénaire écoulé, ce qu’il en sera dans mille ans des hypothèses et des théories de la science contemporaine, dont nous sommes si fiers et tellement certains, précisément parce que nous les « absolutisons » fictivement  - toutefois, personne, évidemment, n’a, et ne peut avoir, aujourd’hui, la moindre idée valable du savoir scientifique des époques lointaines à venir, pour lesquelles la nôtre représentera, à son tour, l’ « obscurantisme » de la pensée dans ses croyances superstitieuses religieuses, scientistes, idéologiques et moralistes  !

Comme, par ailleurs, votre discours écologiste est pour l’essentiel mâtiné de politique politicienne, ainsi que vous l’avez clairement laissé entendre, au cours de l’émission de France 2, en ergotant sur des alliances à géométrie variable, je ne peux manquer de faire l’analogie du scientisme avec la superstition idéologique, toutes les idéologies sans exception. C’est, en effet, la même confusion des facultés, mélangeant le relatif et l’absolu, qui permet au scientisme et à l’idéologie de faire et laisser croire en la possibilité de transposer l’Idéal dans le quotidien, et de parvenir ainsi à un climat « sur mesure », ou idéal, pour l’un, et à la société idéale pour l’autre. Il n’est pas étonnant, par conséquent,  que vous ayez osé dire leurs quatre vérités à des socialistes tétanisés : le PS et ses vieilles idées sont archaïques, il est grand temps de rallier l’ « écologie politique, l’utopie du XXIe siècle ». [Cf. Le Point, n°1929 du 3 septembre 2009] – Ite missa est, mais ce n’est pas moi qui vous fait parler d’ « utopie » ! 

Hélas, en matière d’utopie, comme il en va toujours ainsi pour toutes les « croyances au miracle » du penser superstitieux, le résultat espéré est toujours renvoyé à DEMAIN, et seulement à DEMAINforcément, mais en attendant la saint Glinglin, on aura beaucoup menti et beaucoup manipulé l’opinion, comme c’est le cas des écologistes d’aujourd’hui, qui, de ce fait, seront en outre restés naïfs, cocus et frustrés jusqu’à leur dernier jour ! Si vous contestez mon point de vue, ce qui est votre droit le plus légitime - encore faudra-t-il démontrer le contraire ! -, je peux vous certifier que vous ne verrez pas personnellement - mais pas davantage tous nos contemporains - l’avènement de votre chimère - rassurez-vous, personne ne le verra jamais, mais il ne vous est pas interdit d’apporter la preuve du contraire, voire une solide argumentation démonstrative en faveur de votre thèse visant à introduire l’Absolu dans le relatif, à transposer l’Idéal dans le quotidien !

A défaut, ceci devrait suffire à mettre fin à toutes les « foutaises » superstitieuses de l’époque, et notamment à celles colportées.sur le réchauffement climatique et sur le moyen d’y remédier grâce à notre seule volonté soi-disant libre, laquelle n’est autre qu’une « aberration » intellectuelle et philosophique. En effet, contrairement à la croyance générale partagée par la quasi-totalité de l’humanité, le devenir de notre monde ne dépend pas de notre illusoire « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, mais de ce que Spinoza nomme la « nécessité », et qui a conduit un responsable politique intellectuellement honnête, Mikhaïl Gorbatchev en l’occurrence, à déclarer : « Rien ne peut être fait hors du cadre d’une nécessité supérieure» [Source Le Point, n°901, semaine du 24 au 31 décembre 1989]

La nécessité supérieure de Gorbatchev, ce n’est rien d’autre en effet que la « nécessité » spinoziste, et elle invalide définitivement l’idée commune, d’après laquelle notre volonté humaine suffirait pour pouvoir selon notre vouloir – mais il n’est interdit à quiconque ni à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire !  Et ce n’est pas le mensonge de campagne présidentielle de Barack Obama, son « Yes, we can » précisément, qui apporte une quelconque crédibilité à l’efficacité de l‘action de notre seule volonté dite libre dans la marche du monde, comme les faits semblent déjà le confirmer aux Etats-Unis sur le plan intérieur et extérieur.

En vérité, « TOUT » ce qui advient dans notre monde humain (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives, décisions et actes individuels) résulte réellement de l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets ; un enchaînement, induit seulement par le mouvement perpétuel de notre univers et de toutes choses qui le constituent. Ainsi, dans ses infinis transformations et l’infinité de ses degrés de vitesse, le mouvement est-il l’UNIQUE cause de toutes les incessantes modifications de toutes les choses de notre univers, à commencer par nous les êtres humains. Croire que notre seule volonté soi-disant libre suffirait à initier quoi que ce soit de notre monde, c’est  se prendre pour Dieu, ou cause première, en devenant le premier maillon de la chaîne causale infinie, alors que, même ignorants de la « nécessité », de l’ « inexorabilité » du devenir du monde, nous sommes sans cesse soumis aux infinis déterminismes de la causalité infinie – mais il n’est interdit à personne ni à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire !

Ce qui précède me conduit à soulever une objection majeure contre la thèse écologiste actuelle. J’affirme, en effet, que le devenir du monde en général, et celui du climat en particulier, relève de l’enchaînement infini de l’ « infinité » des causes et des effets, alors que les écologistes purs et durs désignent clairement et sans ambiguïté ce qu’ils considèrent  comme l’unique facteur responsable du réchauffement climatique : le dioxyde de carbone, ou CO2, catalogué comme l’ennemi numéro un de la planète, puisque toutes les solutions envisagées ne visent qu’à sa réduction – mais, évidemment, il n’est interdit à personne de démontrer le contraire !

Par ailleurs, comment le CO2, qui ne peut pas plus que toutes les choses de notre univers être cause  de lui même, pourrait-il être cause première de quelque dérèglement climatique que ce soit ? Ainsi,  en attribuer son origine et son action à la seule pollution industrielle ou automobile de notre époque, c’est oublier un peu vite que le Groenland et la Grande-Bretagne ont connu un réchauffement exceptionnel, au cours des IXe et Xe siècles, au point qu’il y avait des prairies et des laiteries dans l’un, et des vignes dans l’autre, alors que les causes incriminées aujourd’hui étaient totalement absentes.

Enfin, je suis bien obligé de constater de très nombreuses contradictions, incohérences, voire oppositions, dans les discours ou les propos des uns et des autres adeptes de la « croyance au miracle » scientiste du jour, et je n’en finirais pas de les énumérer, tant il y en a pléthore dans vos récents propos télévisés, dans ceux de Jean-Marc Jancovici, l’inventeur du bilan carbone, face aux questions d’auditeurs sur RMC Info au micro de Jean-Jacques Bourdin, ou dans ceux d’une ancienne ministre de l’Environnement, Ségolène Royal en l’occurrence, voire ceux du métaphysicien scientiste Hubert Reeves.

Ce dernier, en effet, manifeste beaucoup moins de certitude que vous pour ce qui concerne un avenir proche ou lointain de la planète, ainsi que le confirme son propos ci-après dans l’émission de Denis Cheyssou, CO2, mon amour, sur France Inter, où il a conclu en ces termes : « Il faut être volontariste, peut-être ça ne donnera rien, mais peut-être cela donnera quelque chose, personne ne connaît l’avenir. », comme n’aurait pas manqué de conclure également Monsieur de La Palice – vous avez dit « scientifique » ? !

Assurément, ni plus ni moins que ceux qui sont chargés de calculer le montant de la taxe carbone, puisque, en réponse à la question d’un auditeur à ce sujet, le polytechnicien Jean-Marc Jancovici a eu cette répartie désopilante : « Ça se fait au doigt mouillé », c’est-à-dire en clair, ainsi qu’il l’a précisé : « On finit, ou on ne finit pas, par s’accorder sur le montant » ! Vous avez dit « se moquer du monde », ou « débilité intellectuelle scientiste » ? 

C’est ainsi  « au doigt mouillé », en effet, que les Suédois verseront une taxe de 100 euros par tonne de CO2, tandis que les Français paieront nettement moins, et le fait que les 2/3 d’entre eux, outre un désaccord de principe, rechignent à un plus gros effort pour éradiquer un péril présumé mortel semble signifier qu’ils n’en ont pas, aujourd’hui en tout cas, la même certitude que vous, a fortiori la même crainte ! Aussi, pour les conforter dans leur opinion, je ne peux manquer de souligner que la Superstition dans ses divers modes d’expression se fonde, de toute éternité, sur la peur et l’espérance - qu’il s’agisse du paradis céleste ou du paradis terrestre ! J’en veux pour preuve les propos catastrophistes de Jean-Marc Jancovici, traçant un avenir apocalyptique de la planète et n’hésitant pas à parler de « guerre dans le monde »,  de perte de la démocratie » en relation avec la superstition scientiste du jour, si les humains échouaient dans leur entreprise de stabiliser le climat – sans oublier, évidemment, les films d’Al Gore et de Yann Arhus-Bertrand également fondés sur la peur de l’avenir !   

Faute d’énumérer in extenso toutes les réparties du même acabit que la pratique du « doigt mouillé », ou les lapalissades sur l’avenir incertain de la planète, pour résumer toutes les idées émises sur l’origine du réchauffement climatique et sur les moyens d’y remédier, je ne peux manquer de faire ressortir que le scientisme et l’écologisme idéologique confondent la théorie, l‘Idéal, et la pratique, la réalité terrestre, sans jamais se soucier de LA Vérité éternelle absolue. Certes, elle est plus facile à nier qu’à établir réellement, d’autant que vos tours de passe-passe présentent comme telle vos vérités seulement relatives, mais « fictivement absolutisées », c’est-à-dire mensongèrement érigées en absolu - en Vérité absolue !

Même si vous la niez, tout en absolutisant néanmoins vos vérités chimériques, LA Vérité absolue se manifeste, du fait de  contenir « en soi » sa certitude, telle qu’elle résulte déjà de son Unicité, et aussi de l’absence de contradiction et d’incohérence. Ainsi, si deux vérités s’opposent, a fortiori s’il y en davantage, aucune d’elles ne saurait être absolue, et c’est pourquoi le seul véritable débat d’idées ne peut consister à opposer entre eux, « à l’infini », des points de vue relatifs partisans à d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue,  qui suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’Absolu – une bonne raison, par conséquent, de na pas ostraciser les tenants de la thèse écologique inverse en général, et Claude Allègre en particulier ! 

Par ailleurs, si LA Vérité absolue se manifeste aussi par l’absence de toute contradiction et de la moindre incohérence, c’est loin d’être le cas pour la thèse écologiste, comme déjà établi ci-dessus à propos de l’infinité des causes, mais c’est tout aussi manifeste pour ce qui concerne le devenir ultérieur du monde. A supposer, en effet, que les prétentieux humains d’aujourd’hui parviendraient « par miracle » à établir sur la planète un climat sur mesure par la seule réduction du taux de CO2 dans l’atmosphère, qui peut nier, en raison du mouvement universel perpétuel, que cela ne saurait valoir pour l’éternité ? Et ceci impliquerait donc pour nos plus ou moins lointains descendants de s’atteler à nouveau à la tâche, car, que vous acquiesciez ou non, le climat de la planète sera changeant jusqu’à la fin des temps, et qu’au gré de l’enchaînement infini du mouvement universel, il continuera à y faire tantôt plus chaud, tantôt plus froid !

Toutefois, je n’entends pas reprendre ici l’intégralité de l’argumentation, déjà maintes fois avancée auprès de la quasi-totalité des soi-disant « élites » de l’époque, faiseuses d’opinion, pour dénoncer  une « arnaque » planétaire, qui, chronologiquement parlant, est à classer après l’ « invention » de la religion et celle du catéchisme soi-disant universel contemporain, en quoi les humains du XXIe siècle continuent aussi à « croire religieusement », comme ils ont cru au communisme, en leur temps, ainsi que le rappelle ce mot de Montand, revenu de ses illusions de jeunesse : « Ils croient au socialisme d’une manière religieuse, comme j’y ai cru moi-même d’une manière religieuse. »

Et ce n’est donc peut-être pas sans raison que Naulleau et Zemour, pour une fois d’accord, ont dénoncé votre discours stalinien, voire intégriste, car vous croyez religieusement en votre idéologie écologiste comme des milliards d’humains ont cru religieusement à l’avenir radieux de la planète, dont on voit, vingt ans après, ce qu’il en est advenu dans l’ex-URSS et dans les anciens Etats satellites, qui se sont empressés de rejoindre au galop le giron capitaliste.

Après la charge argumentée ci-dessus, je ne juge pas nécessaire d’épiloguer sur le « boulet » que représente la taxe carbone pour les Etats qui l’institueront, puisque nombre d’Etats, et non des moindres, se dispenseront sans vergogne de charger le baudet économique, car ils sont sûrement très loin d’adhérer à ce propos d’Hubert Reeves : « Si on n’a pas l’écologie, l’économie s’effondre ». Il a toutefois oublié de parler de l’injustice résultant de la taxe carbone, ainsi que l’a dénoncée notamment Ségolène Royal, et pourtant la justice sociale, ce n’est pas rien pour tous ces « justiciers de l’Idéal », même s’ils rêvent là aussi !

Pour conclure, afin de disposer de l’intégralité de mon argumentation, je vous invite à consulter ma lettre du 29 juin 2007 à Nicolas Hulot, transmise en vain au quotidien Le Monde, notamment, ainsi que celle du 1er juillet dernier à Daniel Cohn-Bendit, accompagnée de mon courrier du 20 janvier dernier à Jean-Louis Borloo, et comprenant ma lettre du 20 décembre dernier à Nathalie Kosciusko-Morizet, alors Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, plus le texte, Mensonges et lâcheté des élites, témoignant de l’ampleur du mensonge et de la manipulation de l’opinion. Sur cette base de discussion, vous aurez tout loisir de faire valoir vos objections scientifiquement et philosophiquement étayées, ainsi que Nicolas Sarkozy y a été également invité par ma lettre du 18 septembre dernier, mais en vain, car seul le récépissé officiel de l’Elysée tient également lieu d’argumentation contraire.

Faute de mieux, vous pourrez tout au moins essayer d’apporter une réponse argumentée convaincante à la question suivante posée au GIEC dans mon courriel du 6 courant :

« In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the  UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included,  HOW would-it be possible to definitively stabilize anything, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, excepted, precisely, by stopping this movement itself ? »

Dans cette attente, à défaut de quoi votre silence et votre refus de débattre manifesteraient votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Annexe : I - Lettre du 29 juin 207 à Nicolas Hulot

             II - Lettre du 20 janvier 2009 à Jean-Louis Borloo

             III - Texte, Mensonges et lâcheté des élites


[Les éventuels défauts de présentation constatés sont indépendants de ma volonté]