12”/33-45 RPM Le 1er livre consacré au Maxi 45 tours

Publié le 22 octobre 2007 par Stoba
Le 1er livre consacré au Maxi 45 tours
12”/33-45 RPM retrace l’histoire du Maxi 45-tours, également appelé Maxi-Single, 45 tours géant ou encore 12 inch single, de 1975 et son utilisation par les DJ new-yorkais, à sa commercialisation et son arrivée en Europe puis sa récupération par l’industrie du disque.
Créé pour l’usage professionnel des Disc Jockeys New-Yorkais dans le milieu des années soixante-dix, le Maxi 45-tours reste à ce jour, le seul support né, non pas d’une technologie, mais d’un véritable besoin artistique. Commercialisé puis détrôné par le Compact Disc, le Maxi 45-tours, trente ans après sa création, passionne un très grand nombre de collectionneurs.
12”/33-45 RPM propose de suivre l’évolution du 12 pouces au cours des décennies, avec ses multiples éditions, ses nombreux pressages, ses différents supports, dont le Compact Disc arrivé dans le milieu des années quatre-vingt.
12”/33-45 RPM s'interroge sur l'évolution et l'exploitation du mix, des premières versions « extended » au simple « edit » en passant par les « disco-mix », « club remix » et autres « dub ».
12”/33-45 RPM s'adresse au néophyte, pour qui apprendre à distinguer les multiples sortes de Maxi 45-tours, CDSingle et CDMaxi est indispensable, mais aussi au collectionneur en lui apportant conseils et précisions sur les disques commerces promos, imports, et sur l'industrie du disque, ses repères, son évolution, son vocabulaire, mais aussi les astuces à connaître afin de ne pas passer à côté de la perle rare, tout en évitant les pièges.
12”/33-45 RPM se veut une référence en matière de Maxi 45-tours et mine d'or de conseils pour chaque passionné de musique ; c'est aussi un véritable guide apportant le maximum d'informations et de réflexions sur ce domaine.
Quel intérêt de collectionner le Maxi 45-tours ?
Identifier les différents Maxi 45-tours.
Eviter les pièges.
Le vocabulaire du Maxi 45-tours et du Compact Disc.
12”/33-45 RPM lève le voile sur les richesses souvent cachées du disque vinyle « extended ».
Auteur : Patrick Roulph
Parution : 10/01/2007, 144 pages, Format: 14X20, Illustrations couleur 19 euros
Où trouver le livre 12”/33-45 RPM ?
Ecoute ce disque
12, rue Simon Le Franc
75004 PARIS
Lucky Records
66, rue de la Verrerie
75004 PARIS
www.lucky-records.com
Librairie Parallèles
47, rue St-Honoré
75001 PARIS
www.librairie-paralleles.com
Silly Melody
14, bd St-Michel
75006 PARIS
Extrait n°1
En observant la piste de danse, Tom Moulton s’aperçoit que le public ne commence à entrer en transe qu’au bout des trois minutes trente que dure un titre 45-tours. Comment faire pour que le public garde le rythme ? Et si l’astuce consistait à allonger la chanson ? Pourquoi ne pas allonger le morceau des trois minutes trente initiales à six minutes ? Le jeune homme réfléchit. Il commence alors par analyser la structure d’une chanson, la mise en place de chaque instrument. Tom refaçonne alors entièrement le mix, les enchaînements, après avoir allongé la durée de chaque piste. D’une intro de quinze secondes, il arrive à une minute puis introduit un à un chaque instrument jusqu’à la partie chantée, allonge les couplets et les refrains avec de l’instrumental, allonge le pont musical, et au final se retrouve avec une chanson dont la durée oscille entre cinq et six minutes.
Extrait n°2
En moyenne, un Maxi 45-tours promo est tiré entre cinquante et trois cents exemplaires. Non commercialisés, ces disques sont envoyés par les labels aux clubs afin de promouvoir le titre. Les disques promo sont ainsi créés pour les clubs et non pour les radios. Ce n’est qu’après les avoir entendus dans les clubs, que le public manifeste son désir d’entendre à la radio le titre sur lequel ils ont dansé le week-end passé. Les radios se trouvent alors obligées de se procurer le disque et de le programmer au plus vite.
Extrait n°3
Si aux Etats-Unis, le Maxi 45-tours est l’élément essentiel pour un bon mix disco et autres versions longues (certains minutages peuvent atteindre les neuf, voir dix minutes), en France on trouve de tristes remixes. Dans les premiers mixes, on s’est souvent contenté de rallonger simplement l’intro et le break musical sans grande recherche artistique. La pochette, quant à elle, offre la majorité du temps le même visuel que son petit frère le 45-tours, mais dans un format géant de 30 cm sur 30 cm. Afin d’éviter toute confusion avec l’album 33-tours (ils ont les mêmes dimensions), un sticker accolé sur la pochette carton précise « Maxi 45-tours » ou encore « 33 T Simple Single » en référence à l’adjectif employé pour différencier les premiers 45-tours 17 cm, lors de l’arrêt des Super 45-tours quatre titres à la fin des années soixante.
Extrait n°4
La France de 1983 chante et consomme du disque. 1983 reste l’année record de vente de 45-tours avec un total de 71 409 000 d’exemplaires vendus (source : SNEP). Aidé par les radios et un nouveau support audiovisuel le « vidéoclip », le Français s’intéresse à l’image, au look. Alors que la fin des années soixante-dix résonnait du « no future » punk. La décennie quatre-vingt, qui commence, se conjugue au présent immédiat. En ce début de décennie, de nouvelles chaînes de télévisions sont annoncées, certaines musicales, tandis que des émissions entièrement dédiées à la musique s’installent sur nos petits écrans : « Platine 45 », « Hip Hop », « Boulevards des clips »… On consomme de l’image, du clip. MTV diffuse depuis le 1er août 1981 du clip à longueur de journée. En France, TF1 propose en octobre 1984 « La Nuit du clip » avec au programme cent-trente-cinq clips diffusés entre 1h15 et 8h45 du matin.
Extrait n°5
Incontestablement, le Maxi 45-tours est la nouveauté de la décennie quatre-vingt, alors que le Compact Disc n’a pas encore pointé le bout de son nez. Le 12” se trouve en bonne place chez les disquaires et les grands magasins. Certes, identifier un Maxi 45-tours ou pour être plus précis, déterminer « à quoi ça sert », n’est pas chose facile pour le chaland. Les jeunes et les adolescents (probablement la cible visée en priorité) sont les plus réactifs au support. Mais si pour chaque Maxi 45-tours édité, un travail de remix est effectué, le contenu peut varier d’une maison de disques à l’autre, d’un artiste à l’autre.
Extrait n°6
CDSingle-Maxi ou CDMaxi-Single ?
Si dès la fin des années quatre-vingt, le boîtier cristal trouve sa place dans les bacs des disquaires, le consommateur doit garder toute vigilance quant au contenu du boîtier - transparent - magique. Jusqu’alors proposé au public désireux de savourer une bonne version - longue - extended, certains boîtiers cristals ne proposent qu’une simple version courte, version single que l’on trouve sur le 45-tours ou l’album (dans le cas d’un single non remixé et d’une version album courte). Au pire, un CDM non extended peut apporter un support CD, à un titre dont la sortie en single est remixée. Vigilance donc, puisqu’un bon nombre de maisons de disques semblent avoir misé sur ce nouveau support et son packaging pour assurer leurs ventes. On observe alors pour cette période la disparition des CDSingle carton pour les titres présentés en version simple. Il est donc difficile de définir s’il s’agit de CDS ou de véritable CDM, le single étant présenté dans sa version courte, non mixée. Le plus, par rapport au support Maxi-Vinyle s’y rapportant, étant un tracklisting augmenté d’un titre ou deux (d’où peut-être l’appellation de Maxi CD par les éditeurs).
Quel intérêt de collectionner le Maxi 45-tours ?
Identifier les différents Maxi 45-tours.
Eviter les pièges.
Le vocabulaire du Maxi 45-tours et du Compact Disc.
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