D’Arrouède à Saint-Blancard à pied !

Publié le 23 octobre 2009 par Wawaa

Vendredi dernier, je devais aller voir quelqu’un à Saint-Blancard. Il faisait un temps magnifique, quoiqu’un peu frais. Un temps idéal pour marcher. Alors j’ai pris mon courage à deux pieds ! Partie à 13h30 de chez moi, j’ai traversé la campagne environnante jusqu’à Cabas-Loumassès où je ne me lasse jamais d’observer la petite église au clocher-mur !



Après Cabas, j’ai été accueillie par de beaux moutons blancs et noirs qui m’ont tous regardée, étonnée de voir quelqu’un passer sur cette petite route la plupart du temps déserte.

De l’autre côté, c’étaient les vaches qui m’observaient avec lesquelles quelques petits veaux trottinaient.

J’ai continué ma route à une allure assez vive. Il faut dire que l’air piquait aux joues. Un arbre au milieu d’un champ, laissait son ombre s’affaler sur le sol.  Les collines de l’Astarac verdoyaient encore, prenant par endroit quelques allures rousses alors que les champs de maïs étaient blonds comme les blés.



En bifurquant en direction de Saint-Blancard, j’ai pu constater que le lac de l’Astarac était bien vide !


 


Puis j’ai entamé une petite ascension d’environ  1km 5. A un bon rythme encore une fois !

Au bout de cette première montée, des paysages campagnards colorés m’attendaient. Et par-dessus la colline, en face de moi, que j’allais devoir gravir, surgissaient les donjons du château de Saint-Blancard.

Sur la gauche un joli potager me souriait. Devant lui, un terrain remplit de citrouilles me charma.

J’ ai continué mon chemin, jusqu’à un croisement. Mais avant de prendre la direction de Saint-Blancard sur la droite, je me suis attardé sur une petite réserve d’eau. Là en m’approchant, j’ai fait fuir une ou deux dizaines de canards qui, dans l’affolement, se sont précipité dans l’azur du ciel.


J’ai repris ma route, pour attaquer la seconde montée, celle-ci de 3 km environ. D’autres paysages arborés et campagnards m’attendaient



Puis au dernier croisement, j’ai continué tout droit, après avoir aperçu le château.  Les bois et la campagne resplendissait, et le château se rapprochait.



Après un petit détour autour du château et par l’église, j’ai rejoint la route principale du village. Je les voyais tout deux derrière moi.



En rejoignant l’endroit où je me rendais, j’ai croisé de jolies choses, comme cette colonne de portail sublime.

Un peu plus loin, des tas de fleurs, quelques bourdons, de quoi s’amuser à les photographier…en train de butiner ou en vol !