Flash-back: Ma première blonde – Part II (2000)

Publié le 29 octobre 2009 par Dateurenserie

Je suis en petite boule, recroquevillé sur moi-même. Il fait noir et j’ai vraiment peur. Je respire faiblement pour ne pas que l’ont m’entende. Je suis en jeans mais je ne porte pas de chandail. Je n’ai qu’un bas. Le reste de mon linge à été lancé à la hâte dans le garde-robe dans lequel je me cache. De l’autre coté de la porte, ma blonde sans chandail non plus, est sous ses draps et discute avec sa mère qui est arrivée beaucoup plus tôt que prévu.

Je fais quoi si elle m’entend et qu’elle me découvre dans ma cachette de fortune? Un sourire? Allô! Comment allez-vous belle-maman! C’est à grands coups de pied au derrière qu’elle m’aurait souhaité la bienvenue dans la famille! En plus, je commence à me tortiller… j’ai envie de pisser! Rien pour aider à mon problème! Faut pas que je bouge.

Elle est finalement partie. Je suis allé rejoindre celle qui fait battre mon coeur pour poursuivre là où on en était. Pour la première je touchais une fille. Des seins, son entrejambe. C’est beau des seins. Pas mal plus que dans Bleu Nuit à feu TQS. Moins gros mais on peut les toucher. Mais elle, elle ne me touchait pas. Elle avait 15 ans, c’est comprenable. J’avais envie par contre. J’imagine que c’est meilleur que de le faire soi-même. Champion Canadien de la masturbation chez les moins de 18 ans, j’avais quand même hâte qu’on s’occupe de moi.

Vers 1h du matin, j’ai dû partir. Mais pas question que je le fasse par la porte. Beaucoup trop risqué. Je ne voyais qu’une solution: aa petite fenêtre. De peine et de misère, à l’aide d’une chaise à roulette car elle était au sous-sol – risqué oufff – je me suis glissé par le petit espace. Non pas sans faire de bruit. Je me suis penché vers la fenêtre, elle est montée sur la chaise et on s’est embrassé.

- Je t’aime!
- Moi aussi, je t’aime!

La première neige avait déjà recouvert le gazon. C’était le soir des premières. Espérant que mes pas dans la neige soient recouvert au lendemain. Pour ma part, j’étais un homme. J’avais vu une fille nue et ce n’était pas aux danseuses! L’excitation beaucoup trop grande pour un homme de mon âge, j’ai marché en cow-boy tout le long de mon retour avec une sorte d’envie d’éjaculation agaçante.

Cow-boy agacé mais, cow-boy heureux.

D.