Pour preuve, j’ai trouvé ce documentaire par hasard sur le site de Baptiste Roynette, en me baladant sur Twitter, une plate-forme de micro-blogging comme on dit, c’est-à-dire un lieu où les gens peuvent discuter et partager des informations et des liens. En quelques semaines d’utilisation, je suis tombée sur des sites que je n’aurais jamais eu l’occasion de visiter seule. Cela va des blagues photos (première photo de l’eau sur mars) à de la poésie (vidéo sur la procrastination), d’animations très bien troussées (ordres de grandeurs de tailles, du grain de café à l’atome) à des articles qui peuvent m’intéresser pour mon travail ( »l’art comme méthode de recherche en innovation« ), de performances graphiques (évolution sur 5 ans des graffitis sur le mur de la maison de Gainsbourg), à des prises de conscience (chefs-d’oeuvre en péril)…
On appelle ça la sérendipité, où l’art de trouver des choses que l’on ne cherchait pas en premier lieu. Une perte de temps diront certains, un enrichissement selon moi, pour peu que l’on ne se laisse pas envahir. Et pour avoir une idée de l’accélération du processus, voici une frise chronologique d’apparitions des différents réseaux sociaux (notez l’accélération à partir de 1998) :