Controverse dans la communauté scientifique au sujet du SIDA

Publié le 10 janvier 2010 par Uscan

Natural News, Mike Adams, 1er décembre 2009

Quand Brent Leung a commencé à présenter son nouveau film documentaire révolutionnaire sur le SIDA, House of Numbers, il n'imaginait pas la vague d'attaques diffamatoires qui serait déclenchée contre lui. Les promoteurs de la théorie classique du SIDA (avec tous leurs vaccins et produits pharmaceutiques) se sont déchaînés contre Leung, le qualifiant de « négationniste du SIDA, » une expression dont la quasi homonymie avec « négationniste de l'Holocauste » saute aux yeux.

Ce qu’elle implique, évidemment, c’est que, si vous refusez une partie des théories classiques du SIDA, vous êtes aussi abominable qu’un criminel de guerre nazi. C'est un rapprochement curieux, particulièrement parce que les racines de l'industrie pharmaceutique moderne sont précisément dans le régime nazi, à l’époque où des scientifiques faisaient régulièrement des expériences médicales avec les prisonniers. Fait historique fascinant, le président de Bayer dans les années 50 (oui, le même qui fabriquait l’aspirine Bayer) était le Dr Fritz ter Meer, un criminel de guerre qui, après ses crimes contre l'humanité, a été condamné à sept ans de prison au procès de Nuremberg.

L'industrie pharmaceutique qui opère aujourd'hui est en grande partie une cabale de criminels non inculpés, qui se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Et l'une de leurs méthodes favorites pour multiplier leurs bénéfices, c’est de mettre en avant une maladie pour vendre ensuite un vaccin qui, soi-disant, la « traite. » C'est toujours la même vieille combine, que l’on parle de cancer du col de l'utérus, de grippe porcine ou même de SIDA.

Pour en revenir à Brent Leung et à son film House of Numbers, quand les promoteurs de remèdes contre le SIDA ont vu son film, ils ont compris qu'ils devaient attaquer le messager et essayer de le discréditer aussi vite que possible. Ils ont alors prétendu que, dans son film, Leung avait produit les citations des scientifiques hors contexte, déformant ainsi ce qu’ils disaient. Leung a été attaqué en particulier pour son interview du Dr Luc Montagnier, Prix Nobel de co-découvreur du virus du SIDA, qui a expliqué à Leung que le SIDA peut être guéri par la nutrition, et que l’approche vaccinale est très exagérée.

Ce genre d’idée présage naturellement d’un destin financier funeste pour les compagnies pharmaceutiques et leurs cohortes, qui profitent toutes du mythe maintes et maintes fois répété de l’incurabilité du SIDA sans des remèdes. Les critiques sont donc montés aux créneaux contre Leung qui a osé inclure les paroles de Montagnier dans son documentaire. Une critique en particulier, Jeanne Bergman du site Internet AIDSthruth, a affirmé que Leung avait pigeonné Montagnier en le prenant au dépourvu.

Elle a aussi prétendu que Leung avait cité Montagnier hors contexte, disant : « Montagnier ne dit pas spontanément dans le film qu'une alimentation saine élimine le virus. Leung a posé des questions prépondérantes et a ensuite présenté un fragment de conversation hors contexte. »

Comme vous allez le voir bientôt, Jeanne Bergman n'a aucune idée de ce dont elle parle. Mais c’est en réalité comparable à ce qui se passe quand il s'agit de l'industrie du SIDA.

L'interview de Luc Montagnier telle qu’elle est !

Pour aider à garantir la clarté sur cette question, Natural News a parlé avec le cinéaste Brent Leung de House of Numbers. Il a accepté de nous fournir en exclusivité la séquence intégrale de l’interview de Luc Montagnier, avec les sous-titres : http://www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4

Natural News a transcrit l’intégralité de la conversation. Nous avons reproduit ci-dessous les paroles échangées entre Brent Leung et le Dr Luc Montagnier. Vous verrez qu’en réalité Brent Leung n'a pas cité Montagnier hors contexte, et que Montagnier rend les choses claires comme du cristal sur la façon dont la nutrition peut contribuer à enrayer l’infection du SIDA.

Ce que cette transcription (et la vidéo) démontre, c'est que les critiques de Leung sont en fait très mal informés dans leurs accusations, et qu’ils se sont rendus coupables de propagation d’informations fausses et diffamatoires, en accusant Leung d’avoir déformé les interviews montrées dans son film. Lisez cette transcription pour juger par vous-même.

Transcription du dialogue entre le Brent Leung et le Dr Luc Montagnier

Leung [le réalisateur] : Plus tôt, vous avez parlé du stress oxydatif. Le traitement du stress oxydatif est l’un des meilleurs moyens de traitement de l'épidémie de SIDA en Afrique ?

Montagnier [le savant] : Je crois que c'est une voie d'approche pour diminuer le taux de transmission, car je pense que nous pouvons être exposés maintes fois au VIH sans qu’il ne provoque d’infection chronique ; nous en sommes débarrassés en quelques semaines par notre système immunitaire, s’il est en bon état ; et voilà aussi où est le problème des Africains. Leur alimentation n'est pas très équilibrée, ils souffrent du stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH, de sorte que leur système immunitaire ne fonctionne déjà pas très bien. Étant ainsi prédisposés, cela peut, vous savez, permettre au VIH d'entrer et de se maintenir. Il existe donc plusieurs voies qui ne sont pas vaccinales, un nom magique le vaccin, de nombreux moyens de réduire la transmission juste par de simples mesures nutritionnelles, en donnant des antioxydants, des antioxydants appropriés, avec des mesures d'hygiène, en luttant contre les autres infections. Ils ne sont donc pas spectaculaires, mais ils pourraient, vous savez, diminuer très bien l'épidémie au niveau où elle est dans les pays occidentaux.

Leung : Donc, si vous avez un bon système immunitaire, votre corps peut se débarrasser naturellement du VIH ?

Montagnier : Oui.

Leung : Ah, intéressant. Vous pensez que nous devrions préconiser plus les antioxydants, et les choses de cette nature, que les antirétroviraux (remèdes anti-SIDA) en Afrique ?

Montagnier : Nous devrions préconiser davantage, vous savez, une combinaison de mesures : antioxydants ; conseils alimentaires ; nutritions ; lutte contre les autres infections : paludisme, tuberculose, parasitoses, vers ; éducation ; et aussi, évidemment, hygiène génitale féminine et masculine. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent faire beaucoup. Et c'est réellement mon souci au sujet des nombreuses actions spectaculaires en faveur des fonds mondiaux pour acheter des médicaments et ainsi de suite, et de Bill Gates et autres, en faveur du vaccin. Mais, vous savez, les mesures de ce genre ne sont pas très bien financées, elles ne sont pas financées du tout, ou elles sont, vous savez, très dépendantes des prises de décision des administrations locales. Mais les administrations locales suivent l’avis des conseillers scientifiques des institutions intelligentes, et elles ne reçoivent pas ce genre de conseils très souvent.

Leung : Eh bien, il n'y a pas d'argent pour l'alimentation, exact ? Ça n’engendre pas de profit.

Montagnier : Ça n’engendre aucun bénéfice, oui. L'eau est importante. L'eau est la clef.

Leung : Maintenant, une chose que vous avez dite, vous parliez du fait que, avec un système immunitaire fort, il est possible de se débarrasser du VIH naturellement. Si vous prenez un pauvre Africain infecté et que vous amélioriez son système immunitaire, est-il possible pour lui aussi de s'en débarrasser naturellement ?

Montagnier : [Signe de tête affirmatif] Je pense que oui.

Leung : C'est un point important.

Montagnier : Il est important de savoir que c’est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. C'est donc un message qui peut sembler différent de ce que vous avez entendu dire avant, non ?

Leung : Conclusion ? [de l’enregistrement, ndt]

Montagnier : Non, non, oui, mon message, c’est différent de ce que vous avez entendu de (Anthony) Fauci ou...

Leung : Oui, c’est un peu différent.

Montagnier : Peu différent.

Analyse de la conversation

Comme vous pouvez le voir dans cette transcription (et en regardant la vidéo), Leung ne pose pas des questions pipées et ne se livre à aucune sorte de supercherie. S’il y avait quelque chose, ce serait que Leung est plutôt réservé dans ses questions. Il préfère permettre à Montagnier de faire le gros de la conversation. En particulier, Leung n'interrompt pas Montagnier, et il ne tente en aucune façon de le piéger verbalement.

Pour sa part, le Dr Montagnier ne mâche pas ses mots. Il est très clair dans ce qu’il explique, le répétant à plusieurs reprises de différentes manières. Pour l’essentiel, il dit que (en le paraphrasant) :

- On peut être exposé au SIDA sans être infecté.

- Un système immunitaire fort pourra protéger contre le SIDA.

- On peut combattre le SIDA grâce à une alimentation correcte.

- L'importance du vaccin contre le SIDA est exagérée.

- Le SIDA peut être traité autrement qu’avec un vaccin, avec des choses peu coûteuses et hautement efficaces.

- Pour se protéger du SIDA, ce dont les Africains ont réellement besoin, c'est d’une meilleure nutrition.

- Les faits concernant la nutrition et le SIDA sont négligés (par l'établissement médical).

Il n'est pas ambigu sur ces choses. Il parle clairement à dessein et n’hésite pas dans ce qu’il dit. À la fin de l'interview, avant que les caméras soient éteintes, il fait même reconnaître à Leung que l’information qu'il vient de délivrer est pour l’essentiel une « bombe, » en désaccord avec les scientifiques spécialistes du SIDA comme Fauci.

Maintenant, si vous revenez au film House of Numbers et regardez la conversation entre Leung et Montagnier, vous constaterez que les sous-titres du film sont exactement en phase avec le discours non coupé de Montagnier. Il n'y a absolument aucune distorsion, aucune citation hors contexte. En tout cas, Leung a agi d'une façon très professionnelle dans le choix des sous-titres du film final, qui reflètent fidèlement l'esprit de ce que communique Montagnier.

Et, pour cela, Leung est fustigé par des critiques et accusé de dénaturer ce que disent ces scientifiques. C'est parce que les promoteurs conventionnels des remèdes du SIDA ne peuvent pas tenir tête à un examen minutieux réel. Leur mythologie du SIDA repose sur des mensonges et de la désinformation, de sorte qu'au lieu de s'engager dans un débat intelligent basé sur des preuves disponibles, ils attaquent tout simplement toute personne qui met en question les tenants du culte de la pharmacopée du SIDA.

Ce que Big Pharma ne veut pas que l’on sache sur le SIDA

Les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez la vérité sur le SIDA... le cancer, le diabète ou les maladies cardiaques. Il y a une vérité simple qui, si elle était largement connue, anéantirait complètement Big Pharma, avec tous ses vaccins fortement promus et ses produits chimiques brevetés. Quelle est cette vérité simple ?

Le SIDA est guérissable. Le cancer est guérissable. Le diabète peut être guéri. Les maladies cardiaques peuvent être guéries. La liste s'allonge encore et encore...

Quand le co-découvreur du virus du SIDA dit à la caméra que, pour l’essentiel, le SIDA peut être guéri par la nutrition, il parle d’une vérité rejetée, que les sociétés pharmaceutiques (et leurs larbins) ne peuvent pas tolérer. Si les gens savaient que le SIDA peut être stoppé, ou même inversé, grâce à des nutriments comme les antioxydants, ils n’auraient plus autant confiance en les milliards de dollars de vaccins préconisés dans le monde entier, pas seulement par Big Pharma, mais même par Bill et Melinda Gates, (qui auraient versé des centaines de millions de dollars dans les poches de Big Pharma dans le but de vacciner davantage d'enfants).

C'est pourquoi, House of Numbers, le film de Brent Leung est à la fois si courageux et si en rapport avec les soins de santé modernes. C'est le premier film tenant debout qui déclare : « L'Empereur du SIDA est nu ! Ce film présente en fait une preuve accablante qui, à maints égards, expose l’escroquerie du [projet de] vaccin contre le SIDA de Big Pharma. Il n’est pas étonnant que Leung soit si violemment attaqué par l'industrie du SIDA. Des centaines de milliers d'emplois dans l'industrie des soins aux malades dépendent d’autres gens diagnostiqués avec le SIDA et traités par le monopole coûteux du médicament !

Bientôt d’autres séquences non coupées

Les attaques de l'industrie du SIDA contre Brent Leung ne sont pas encore terminées. Sous la pression des défenseurs de l'industrie du SIDA, deux autres scientifiques interviewés dans le film ont affirmé que leurs paroles ont aussi été prises hors contexte.

Grâce à une entente exclusive avec Brent Leung, Natural News prévoit de diffuser la séquence intégrale des interviews de ces scientifiques, qui prouvent au-delà du doute que leurs paroles n'ont été en aucune manière déformées par Leung. Guettez la sortie de ces clips exclusifs dans les jours à venir...

Pourquoi on ne peut pas discuter avec les apôtres du culte de vaccin contre le SIDA

J'ai pensé entre-temps appeler quelques-uns des calomniateurs [de Brent Leung] du site Internet AIDSthruth, mais une déclaration indique tout ce qu’il faut savoir :

« Nous n'engagerons aucun débat public ou privé avec les négationnistes du SIDA, ni ne répondrons aux demandes des journalistes qui soutiennent ouvertement la cause des négationniste du SIDA. »

Vous avez bien compris ? Dit autrement, sauf si vous êtes d'accord avec eux, ils ne vous parleront pas !

Fascinant morceau de couverture intellectuelle, pas vrai ? À propos, c'est précisément la façon de travailler de toute l'industrie du SIDA : Soit vous êtes empapaouté par leur mythologie vaccinale actuelle contre le SIDA, soit vous êtes exclu et rejeté par toute la clique. Avec la mise en place d’une philosophie aussi radicale, parler à ces gens est évidemment impossible sur quelque terrain intelligent. Aucun fait, aucune preuve, aucune science ne sera même considéré par eux, sauf si c’est déjà conforme à leurs conclusions préconçues.

C'est pourquoi l'industrie du SIDA ne propose aucune solution au SIDA, et qu’elle ne le fera jamais. La « recherche d'une cure pour le SIDA » est à peu près aussi sans espoir (et frauduleuse) que la recherche d'un remède contre le cancer. Aucune industrie dépendante de la permanence de la maladie ne pourra jamais produire un remède contre la maladie. Ça jetterait trop de gens au chômage et coûterait des milliards en profits perdus.

Pour garder le flux de bénéfices, l'industrie du SIDA maintient aussi son appareil de propagande, et ça exige d'attaquer quiconque osant se lever et dire la vérité sur le SIDA, le VIH et les vaccins. La situation est en fait pire que cela : Leung s’est simplement levé et a posé quelques questions à propos du SIDA et du VIH. Il ne leur a pas fourré ses propres conclusions dans la gorge. Il n’a pas crée un documentaire contrefait ou partial. En fait, Leung éclipse sa propre façon de présenter les vues des scientifiques, qui est en désaccord sur de nombreux points. S’il y a quelque chose, Leung s’est donné beaucoup de mal pour laisser sa propre opinion en dehors du film.

C'est un triste jour de notre monde moderne, où une jeune cinéaste, qui ose simplement poser quelques questions sensibles, est vilipendé par une industrie de plusieurs milliards de dollars, dépendante de la maladie et du fait que la souffrance doive rester un business. Plutôt que d'être attaqués, les chercheurs de vérité comme Leung devraient être fêtés pour leur courage et leur ténacité. Nous avons besoin de davantage de gens comme Leung, pour poser plus de questions sur les autres maladies (et sur les industries frauduleuses derrière elles).

Je ne sais que trop bien, naturellement, ce que c'est que d'être à la place Leung. En tant que personne ayant passé les dernières années à poser des questions similaires dans la presse, je sais que, dans notre monde moderne, dire la vérité n’est pas récompensé. Dans ce système axé sur la cupidité corporatiste, il y a peu de tolérance envers les gens qui posent des questions journalistiques légitimes. Désormais, l'acte même de poser des questions est, en soi, considéré perfide.

Les médias grand public ne posent plus les questions difficiles... Ils ont déjà abandonné leur âme au grand capital. Il n'y a pas de place pour les penseurs indépendants dans notre machine de propagande corporatiste mondiale, et ceux qui tentent de poser des questions raisonnables seront toujours condamnés pour être sortis des rangs et avoir osé s'attaquer au statu quo.

Ceux dont les revenus dépendent du statut quo dénigreront toujours les penseurs indépendants qui le contestent.

Original : www.naturalnews.com/027631_AIDS_House_of_Numbers.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard