Partenariats éditeurs

Par Madame Charlotte

Pour ce dimanche, cinq éditeurs se prêtent au jeu du partenariat avec les blogueurs.

Si vous êtes intéressé  n’hésitez pas à nous écrire via le formulaire de contact en nous indiquant votre pseudo, votre blog, le titre en question (ou une liste de préférences) et vos coordonnées postales.

Nous rappelons que seuls peuvent participer les blogueurs ayant un blog consacré totalement ou majoritairement à la lecture et régulièrement tenu à jour. À compter de la réception de l’ouvrage, vous aurez un mois pour le lire et le commenter sur votre blog.

Nous avons limité la participation à deux titres par mois. Cependant, les appels à lecteurs resteront ouverts jusqu’à 20h le soir. Passé cette heure, si nous n’avons pas le quota de blogueurs, nous accepterons les demandes de ceux ayant déjà participé deux fois dans le mois. Tout le monde peut donc participer !

Éditions Philippe Rey : Anna Karénine, c’est moi de Elisabeth Jacquet- COMPLET

« Être une héroïne de roman ne m’empêche pas de prendre le métro, au contraire.
Portée par ma vocation, je m’y engouffre avec exaltation.
Différents mondes superposés les uns aux autres ne nous apprennent-ils pas à vivre dans plusieurs dimensions ? »

Établie avec succès dans sa nouvelle activité de traiteur à domicile, Alice Quester cherche toujours des réponses à ses multiples questions : en quoi consiste notre existence ? Comment lui donner l’intensité désirée ?

Son projet :
1. Lire et relire
Anna Karénine.
2. Se pencher sur le cas Tolstoï.
3. Suivre de près sa sœur aînée, son frère altermondialiste, son voisin de palier… et aussi cet homme aperçu au volant d’une voiture ou sur les pages people d’un magazine : Neil Larue.
4. Voir si tous ces destins mêlés au sien peuvent former quelque chose de cohérent : un vrai roman de la vie, ou une vraie vie de roman…

Éditions du Cherche-Midi : Starvation Lake de Bryan GruleyCOMPLET

L’État du Michigan, vaste étendue de la région des Grands Lacs à la frontière canadienne, connaît des hivers rigoureux, où l’ennui est souvent aussi mortel que le blizzard. C’est là, dans la ville de Starvation Lake où il est né et a grandi, que Gus Carpenter est revenu pour s’occuper du journal local après une brillante carrière dans un grand quotidien national.
Cette petite communauté où tout le monde se connaît est en état de choc le jour où la motoneige de l’ancien entraîneur de hockey disparu vingt ans plus tôt refait surface au milieu d’un lac gelé, criblée d’impacts de balles.
Ancien joueur de l’équipe, Gus va chercher à élucider ce mystère, qui le touche de près. Cette petite société qu’il croyait pourtant bien connaître ne va pas tarder à révéler des secrets tous plus sombres et sordides les uns que les autres.
Alliant une efficacité propre au thriller américain et un sens de l’atmosphère et des personnages proche de certains romanciers nordiques comme Henning Mankell ou Arnaldur Idridason, Brian Gruley nous offre, avec ce premier roman au suspense constant, salué par une critique unanime, un portrait sans concession d’une petite ville de province et de ses turpitudes.

Éditions Sonatine : Les lieux sombres de Gillian FlynnCOMPLET

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l’innocence bafouée.
Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences.
Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d’une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l’une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l’on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent.


Éditions Calmann-Lévy : Cadres noirs de Pierre Lemaître

Il reste des exemplaires !

Alain Delambre est un cadre de cinquante-sept ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir.
Ancien DRH, il accepte des petits jobs démoralisants. À son sentiment de faillite personnelle s’ajoute bientôt l’humiliation de se faire botter le cul pour cinq cents euros par mois…
Aussi quand un employeur, divine surprise, accepte enfin d’étudier sa candidature, Alain Delambre est prêt à tout, à emprunter de l’argent, à se disqualifier aux yeux de sa femme, de ses filles et même à participer à l’ultime épreuve de recrutement : un jeu de rôle sous la forme d’une prise d’otages.
Alain Delambre s’engage corps et âme dans cette lutte pour regagner sa dignité.  S’il se rendait soudain compte que les dés sont pipés, sa fureur serait sans limite. Et le jeu de rôle pourrait alors tourner au jeu de massacre.

Editions Kyklos : Je sauverai le monde d’Alain LasverneCOMPLET

La Terre est à l’agonie, polluée au dernier degré. Ultime recours, deux super-héros aussi célèbres qu’invincibles. Un seul suffirait naturellement, mais « on » a décidé d’en réveiller deux pour optimiser les chances des terriens et créer une saine émulation. Léger problème, le logiciel de langage fournit aux deux concurrents, un tantinet fossilisés par des années d’inaction, fait un peu des siennes. Mi-farfelu, mi-mutin, l’assistant, sans tomber cependant dans la rébellion ouverte. Chacun doit conter la tentative du compagnon et néanmoins adversaire, il faudra donc composer avec ce petit souci qui guette au coin des lignes. Ce n’est tout de même pas la fin du monde. Après tout, logiciel ou super-héros, chacun a bien droit à quelques humeurs.

Un super-héros ne saurait, de toute façon, perdre son calme pour un zeste d’ironie, qu’il émane d’un logiciel ou du partenaire.

D’autant que la mission s’avère peu aisée, les terriens formant une espèce peu respectueuse, rétive, et pour tout dire ingrate devant les efforts de la super puissance duale. Et le confort de l’hôtel laisse franchement à désirer, malgré la bonne volonté de la femme de chambre.

Une salve iconoclaste, humoristique et pas totalement insensée sur le pouvoir et ses avatars.