Vittorio le vampire

Par Maxime Jobin
Auteur : Anne Rice
Note : 8.7/10
Parution : 1999
Nombre de pages : 282 pages

Commentaire :
Vittorio le vampire nous raconte, à la manière d'une autobiographie, la vie de Vittorio, un vampire sans lien avec la grande famille de Lestat, mais d’abord un homme luttant sans relâche entre le bien et le mal, entre les peintures des anges et le goût du sang.  Après avoir combattu sans relâche, et à l’aide des anges, ces créatures de la nuit, il sera à son tour transformer en l'un d'eux par son amour Ursula.
Vittorio nous amène véritablement visiter la Toscane, Florence et ce château sombre et démoniaque de la cour du Graal Rubis, une cour de vampires convaincus du bienfait de leur adoration du démon et de leurs actes sanguinaires. Encore une fois, Anne Rice réussie à nous empoisonner de ses mots et de ses personnages à un point tel que rien d'autre ne peut plus exister.

«Vittorio est un jeune noble qui partage son temps entre la Florence des Médecis et les terres de son père, dont le château domine la Toscane. Une existence dorée qui lui permet de bénéficier de tous les attraits de la renaissance italienne, jusqu'au jour où sa famille est massacrée par une confrérie démoniaque. Vittorio lui-même ne devra sa survie qu'à l'intervention d'Ursula, un vampire d'une stupéfiante beauté. Dès lors, il n'aura de cesse de venger les siens. Parti à la recherche des démons pour les exterminer, il rencontre sur son chemin la guerre, les intrigues de cour et toutes sortes de mystères aussi bien sacrés que profanes. Mais attention : celui qui nous raconte cette étonnante histoire est aujourd'hui... un vampire Que s'est-il donc passé ? comment l'amateur d'art qui dialoguait avec les anges, l'adolescent assoiffé de vengeance a-t-il succombé à la séduction de la nuit ?»

Citations


"Mais je ne suis pas heureux. Ne le croyez pas. Je n'écrirais pas un livre si c'était pour vous dire qu'un vampire est heureux."

"Je contemplai leurs joues blanches, leurs bouches sombres, qui étaient bien trop souvent de la couleur d'une blessure fraîche. Je contemplai les visages blêmes et sans couleur qui me fixaient. Leurs yeux étaient-ils pleins de feu démoniaque, ou était-ce seulement que toute autre parcelle d'humanité avait quitté leur visage? "

"D'autres parlent de doutes et de ténèbres. D'autres parlent d'insignifiance et de paix. Je parle de l'or céleste indéfinissable qui brillera éternellement. Je parle de la soif de sang qui n'est jamais satisfaite. Je parle de la connaissance et de son prix."

"Il me semblait avoir des visions. Je voyais des silhouettes doubles et triples là où il n'y en avait qu'une, et même, en un éclair, une confusion brumeuse d'ailes angéliques et de visages ovales tournés vers moi, me contemplant à travers le voile du secret surnaturel."

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