Combien d’identités virtuelles allons nous avoir

Publié le 15 février 2010 par Buzzmadisson

Et le diable dans tout ca ?

Jaloux des 400 millions de membres de Facebook, voilà que Google nous offre sa plate forme en temps réel pour créer une autre identité virtuelle et ainsi arriver au postulat que nous ne vivrons plus qu’accro à nos machines, du PC du pauvre bougre à la dernière technologie pour les plus riches, et le monde des connecteurs est là. La machine tourne à plein régime et nous y allons à la plus grande des vitesses dans la matrice.

Google ne se satisfait pas d’être le géant des moteurs de recherche, et tous ses sous produits sont là pour en faire la machine à laquelle on sera pieds et mains liés. Pour rappel, Google a choisi, au même moment où Facebook relooke sa plate forme, de lancer son service de « réseautage », qui s’active automatiquement dans Gmail. Celui-ci utilise avec des avantage certains les contacts des courriels, les commentaires en instantané dans sa boite mail, la voix, le tchat, la visio, la géolocalisation… et le must avec son Nexus, avec le tout gratuit, et très bientôt sa tablette, n’est ce pas c’est ce qui manque aux autres plates formes.

Google deviendrait ainsi dieu et avec pour prophètes ses produits et services, et nos informations les pages de son livre sacré.

En créant ces réseaux à l’image ne notre vie sociale où nous pouvons supprimer de nos cercles et rajouter autant de relations,  ces plates formes permettent, pour certains, puisque retranchés derrière cette forteresse inviolable,  de créer autant de profils différents les uns des autres pour s’exprimer sur des sujets distincts et adopter des attitudes diverses… nous avons tous des critères de choix dans notre manière d’élire et d’autogérer les groupes dans lesquels nous nous plaçons.

Ne sommes-nous pas en train de vénérer par nos partages, des monstres tels que Google, Facebook …? Et ne donnons-nous pas l’occasion à d’autres,  de se créer des bases de connaissances qui un jour ou l’autre serviront a des desseins que nous ne pouvons contrôler ? Il est vrai qu’ils titillent notre subconscient en laissant se manifester notre imagination sur des mots et des idées épars ça et là nous donnant l’impression de cet universalité du « primitif » dans sa forêt amazonienne  à l’occidental dans son petit 25m2  balançant des informations et commentant d’autres pour accroitre une auto  manipulation ?

Parler d’auto-organisation face à cette forme de main mise sur toutes nos informations  est illusoire, et toutes ces manœuvres pour corriger et mettre à jour le Google buzz ne sont qu’effet marketing faisant parler de lui comme de tous les produit de Google,  serait-ce encore une nouvelle théorie de webmarketing et à échelle planétaire.

Eclaves du web  posons nous la question ?