Pascal et le bonheur

Par Jjs

« Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours; ou nous rappelons le passé, pour l'arrêter comme trop prompt : si imprudents,que nous errons dans les temps qui ne sont pas nôtres, et ne pensons point au seul qui nous appartient; et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont plus rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige; et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l'avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance, pour un temps où nous n'avons aucune assurance d'arriver.
Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent; et, si nous y pensons, ce n'est que pour en prendre la lumière pour disposer de l'avenir. Le présent n'est jamais notre fin :le passé et le présent sont nos moyens; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre;et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que  nous ne le soyons jamais.»
Pascal. Pensée 172.  L. Brunschwig.
Commentaire proposé
Dans ce texte, Pascal s’interroge essentiellement sur la cause de notre malheur. Le bonheur nous fuit, selon lui, parce que nous nous refusons de le connaître et nous nous le refusons parce que nous fuyons le temps présent que nous ne voulons pas vivre.
Laborit - le célèbre inventeur de ces pilules calmantes - avait précisément écrit un « éloge de la fuite »mais c’est précisément parce que nous fuyons le monde que nous sommes malheureux selon Pascal qui nous invite ici à une sagesse du temps présent comme source du bonheur.
Mais pourquoi fuyons-nous ainsi le présent et refusons-nous le bonheur ?
Deux causes expliquent cette fuite et Pascal les développe dans cette courte - mais dense pensée - une contradiction par rapport au présent et une inversion qui est cause et effet de cette contradiction.
Nous sommes contradictoires par rapport au temps car nous présentifions trop souvent l’avenir ou le passé alors que le présent justement nous fait peur et en même temps, nous reprochons au présent d’être trop éphémère tout en regrettant justement qu’il le soit.
Cette contradiction se prouve par un examen de notre pensée qui prouve et établit une inversion - celle d’un temps présent devenu moyen alors qu’il devrait être fin - inversion elle-même dissimulation une inversion de valeurs pour un homme qui ne croit pas en ce qu’il vit, qui refuse d’y croire tout simplement parce qu’il n’a pas suffisamment foi en lui, ni foi en la vie et en la foi tout simplement.
Le malheur de l’homme est donc le malheur d’un être qui n’a pas suffisamment foi en ce que la vie lui apporte et qu’il rejette pour ne pas l’apprécier à sa juste valeur, inversant précisément ce qui ne se doit pas de l’être et c’est ici la cause de ce manque de foi en la vie de l’homme qui est cause du malheur et qu’il expose ici.
Ce texte est important car il précise à quoi conduit le manque de foi qui est lui-même produit de ce que les hommes  -croyant  en leur toute puissance -se projettent tellement dans un avenir qu’ils croient devoir maîtriser qu’ils oublient de voir que cette prétendue volonté de puissance n’est rien d’autre qu’une fuite du présent qu’ils se refusent précisément de vivre parce qu’ils n’ont pas suffisamment foi en lui.
Cette courte pensée se découpe en trois moments où Pascal expose et développe d’abord sa thèse qu’il explique par une contradiction qu’il met à l’œuvre et qu’il enrichit par une preuve empirique - l’examen de nos propres pensées - qui prouve ainsi l’inversion première qui est cause première de ce malheur des hommes.
I) Dans le premier moment, Pascal expose sa thèse qu’il développe ensuite.
Sa thèse est la suivante : « nous ne nous tenons jamais au temps présent ».
Le verbe « tenir » doit s’entendre en plusieurs sens et ce sont tous ces sens que Pascal entend reprendre ici.
-« tenir » c’est d’abord « se tenir en place » en quelque sorte, être. Nous ne nous tenons jamais dans le temps présent car nous fuyons vers d’autres temps ( le passé et l’avenir) plutôt que de le vivre. Nous sommes toujours dans la fuite dans l’imaginaire et le divertissement ou l’oubli.
- Se "tenir" à quelque chose c'est s'en tenir à lui et s’en contenter. Or nous fuyons précisément le présent car nous ne nous en « contentons » guère. Il ne nous contente pas car il nous paraît insuffisant.
- Mais « tenir » c’est aussi « tenir à quelque chose » et accorder de l’importance à celle-ci. Or nous ne considérons pas le présent parce qu’il ne nous suffit pas au moins tel qu’il est. Nous le voudrions autre alors qu’il est précisément ce présent. Le présent Est-ce qui est. Or nous refusons ce qui est. Nous voudrions qu’il soit autre. Or c’est précisément cela ne pas accorder à une chose la place qui lui revient, la refuser telle qu’elle est.
Ce refus du présent n’est pas tout à fait refus du temps. Il se traduit par une substitution du présent -temps principal - à deux autres temps qui ne devrait être que subsidiaires : «  l’avenir » et le « passé ». Notre refus de nous en tenir « jamais » au présent - et ici la thèse est donc radicale elle paraît ne devoir souffrir aucune exception - se traduit par une « anticipation » de l’avenir et un « rappel » du passé.
Vivre ce n’est pas « anticiper » ni se rappeler. Et donc nous voyons ici comment se caractérise concrètement ce refus du présent qui est bien ici refus de vivre notre vie. Ce refus se traduit par une fuite par le « truchement » d’une imagination dont nous savons qu’elle guide le monde pour Pascal. Imagination qui nous fait rêver en un avenir dont nous ignorons presque tout et qui est vu soit tout noir  -  suivant l’exemple de ces auteurs de science fiction nous anticipons le plus souvent avec crainte et catastrophe - soit au contraire tout rose - suivant l’exemple de ces idéalistes qui pensent que ce qui sera est plus beau que ce qui est - et qui dans les deux cas, en toute hypothèse n’est opéré que pour mieux fuir le présent. Fuite du présent qui peut aussi être « refuge » dans un passé que l’on ne cesse de se rappeler, remplaçant ici la conscience par la mémoire qui devient omniprésente à l’image de ces nostalgiques d’un temps glorieux - ou qu’ils imaginent comme tel - et qui ainsi rejettent le temps présent ou au contraire de ces névrosés qui s’accablent de fautes commises ou non et qu’ils ne parviennent à se pardonner, traînant ainsi un passé qui occulte totalement le présent ; la nostalgie ayant parfois et souvent partie liée d’ailleurs avec la culpabilisation.
Telle est donc la thèse - dans toute sa radicalité - soutenue par Pascal, l’homme refuse son présent et c’est se refus même qu’il assimile à un refus du bonheur en ce que précisément que dans bonheur il y a « bonne heure » et qui dit bonheur implique nécessairement contentement du temps présent.
Thèse qui ne paraît devoir souffrir aucune exception et qui se traduit donc par une fuite continuelle dans l’avenir ou un refuge dans le passé. Mais reste alors une question - essentielle - pourquoi ?
Pourquoi nous refusons nous ainsi ce bonheur auquel nous aurions peut-être droit ? Pourquoi ne vivons-nous pas ce temps présent ? C’est essentiellement une contradiction , qui est marque d’une confusion, qui explique cette fuite, confusion qui alimente cette fuite et qui la provoque circulairement plus encore et que Pascal dénonce ensuite dans le deuxième moment - plus long - de cette pensée.
II) C’est la contradiction, que nous pourrions également appeler plus exactement « inconséquence » qui explique cette fuite du présent par l’homme. Cette contradiction est en premier lieu psychologique mais elle se situe également dans notre relation au temps.
Psychologiquement, c’est notre « imprudence » et notre « vanité » qui serait cause de cette fuite.
L’homme, pour Pascal est on le sait un être fragile et limité , faible en comparaison de Dieu mais il ne veut pas toujours l’admettre. Il a plutôt tendance à se glorifier d’un moi que Pascal aurait plutôt tendance à tenir pour haïssable. Ce faisant, ignorant ce qui devrait être ignoré, l’homme se hasarde ainsi dans des territoires qui ne sont pas les siens et notamment « dans un temps qui n’est pas le sien ». Le temps de l’homme c’est d’abord le temps réel, celui qu’il vit et qui est celui des faits qu’il doit éprouver,qui lui permettent de connaître la vie. Plutôt que de nous en tenir à cette expérience quotidienne des faits, du fait, nous préférons nous enfuir vers d’autres temps qui ne nous appartiennent pas encore ou qui « ne sont plus rien » parce qu’ils se sont évanouis ou ne sont pas encore. Nous nous projetons, c’est-à-dire que nous « anticipons » ou nous « regrettons » ou sommes sous le poids du passé plutôt que de vivre le temps présent.
Cette imprudence est cependant marque d’une première contradiction car en fait, elle est marque d’une excessive prudence, celle de celui qui refuse d’affronter la vie, de la voir telle qu’elle est , de face et qui préfère se réfugier dans l’ailleurs d’autres temps pour se refuser la vivre.
Outre l'imprudence, une « vanité » explique également notre fuite. Etre « vain »,en effet,c’est croire que ce qui est est-ce que nous imaginons qu’il puisse être alors qu’il n’est qu’une image de ce que nous voyons, une fuite. Nous croyons en un « moi » qui n’est qu’un ensemble de « qualités »  et que nous hypostasions. Nous nous glorifions de ce qui n’est pas afin de ne pas voir ce qui est et le pis et que cette  fuite s’opère « sans réflexion ». Elle s’opère presque machinalement.
Le divertissement est l’exemple le plus flagrant de cette tendance à la fuite. Il qui n’est que vanité ; vanité de prendre plaisir à des choses que nous refuserions même de voir dans leur réalité…Le divertissement nous empêche de vivre et de penser au temps présent : il est comme la fuite dans l’avenir ou le refuge dans le passé qui nous interdisent le bonheur.
Vanité également sans doute qui nous interdit de voir que nos vies sont brèves et qu’elles nous imposent justement cette vie pleine et entière dans le présent. Mais cette vanité est également contradiction car en refusant de voir nos vies comme elles sont - dans une brièveté qui devrait nous inciter à les vivre pleinement - nous préférons les surdimensionner et ce faisant nous ne faisons finalement rien d’autre que les mépriser dans leur force même. Une vie n’est rien certes écrira Malraux, dans la « condition humaine » mais rien « ne vaut une vie ». Les vaniteux que nous sommes parfois oublions trop souvent cette maxime et cela explique notre fuite du temps présent.
Toutefois, outre ces considérations psychologiques c’est bien une contradiction par rapport au temps lui-même qui explique cette fuite qui est la nôtre.
La doxa soutient que la vérité blesse, Pascal n’est pas loin de le penser mais il affirme ici avec plus de force que c’est le présent lui-même dans sa vérité qui est cette cause de souffrance. Il blesse et cette blessure est le fruit d’une contradiction majeure, d’une incohérence à propos du temps.
Déjà dans le premier moment, cette contradiction avait été à l’œuvre. Nous anticipons l’avenir « comme pour hâter son cours ». Cependant nous ne voulons pas hâter ce cours puisque l’avenir deviendrait présent et que nous refusons justement de vivre le temps présent. Nous regrettons de même le passé pour arrêter le temps et le rendre plus présent or c’est précisément cette présence du temps que nous rejetons, cette durée que nous refusons.
Ce qui avait été évoqué dans le premier moment est ici développé et précisé.
Nous ne voulons pas vivre le présent parce qu’il nous blesse et il nous blesse parce que notre position est confuse et contradictoire à son égard. Ainsi, prenons le cas d’un présent qui nous serait désagréable. Nous pourrions être content de trouver ainsi que le présent soit éphémère en ce qu’il abrègerait nos souffrances. Nullement. En effet, lorsqu’il est agréable c’est au contraire ce caractère éphémère qui nous fait souffrir et  nous voudrions que tout ceci dure et dure encore. Nous refusons donc que le présent soit le présent, c’est-à-dire un instant qui meurt aussitôt qu’il naît.
Le problème est que nous refusons également que l’avenir soit ce qu’il est puisque nous voulons qu’il prenne la place du présent -lorsque le dit présent est agréable - et lorsqu’il est désagréable qu’il soit un moyen de fuite, un lieu dans lequel nous pouvons « disposer des choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n’avons aucune assurance d’arriver ».
Telle est notre contradiction : oublier le caractère incertain de l’avenir et vouloir que celui-ci ait le caractère certain du présent. Le pire est que tout ceci s’opère sans réflexion. En effet, Pascal ne dit pas ici qu’il ne faut jamais préparer l’avenir.
Ce qu’il condamne  ce sont ceux qui refusent de vivre le présent en se projetant dans un avenir qu’ils fantasment afin de mieux oublier ce qu’ils ont à vivre, par contradiction et confusion des temps.
Mais d’où vient cette contradiction et comment la prouver ?
Pour répondre à ces deux questions, Pascal nous propose une preuve empirique. Il nous demande de nous tourner tous vers nous-mêmes, d’examiner nos pensées et cet examen ainsi opéré sera à la fois la preuve et l’explication de la confusion ainsi opéré qui explique cette fuite qui est cause de notre malheur.
III)L’examen de nos pensées révèle une inversion. Celle-ci apparaît lorsqu’il explique qu’en elle le présent est  « presque » totalement absent. Ce presque semble contredire le « jamais » du début du texte. Mais le « jamais » considérait ici notre manque de considération pour le temps présent, ici il s’agit de nous montrer comment empiriquement cette manque de considération s’opère.
Celle-ci se manifeste dans ce qui se passe dans nos pensées. Certes celles-ci ne sont pas totalement aveugles au présent mais c 'est tout "comme . En effet en ce que celui-ci n’est jamais examiné pour ce qu’il est. Le présent est toujours examiné « pour en prendre la lumière et disposer de l’avenir ». En d’autres termes, si nous regardons de temps à autre ce qui nous arrive ce n’est pas pour regarder ce que nous vivons mais simplement pour préparer l’avenir ou pour le craindre au contraire. Nous voyons telle situation présente, telle personne qui souffre de tel mal et nous nous disons par exemple que nous en souffrirons également ou bien nous voyons telle personne faire telle chose, prendre telle disposition et nous nous disons qu’il faut que nous fassions comme elle à l’avenir.
Cette confusion, s’explique en fait par une inversion. En effet, le présent qui devrait être notre fin devient notre moyen à l’inverse de l’avenir qui prend sa place. Nous sommes bien ici en présence d’une inversion par excellence en ce qu’elle est déraisonnable car nous refusons de voir et de vivre ce qui est en notre puissance pour nous projeter sur un temps que nous ne sommes pas même assurés de vivre…
Le malheur est donc le produit tout naturel de cette inversion. Etre heureux c’est être content et contenté de ce qui est. Mais pour être contenté par ce qui est encore faut-il accepter de le vivre. Or nous refusons de vivre ce que nous avons à vivre, nous préférons fuir notre vie dans le passé et dans l’avenir. Nous faisons toujours de multiples projets plutôt simplement que de vivre le temps présent et de l’apprécier comme il se doit. C’est cela qui fait notre malheur finalement et qui est inversion, inversion qui consiste à ne pas accorder à chaque chose la valeur qui lui revient et notamment au présent la place, la première qui devrait lui revenir.
Pourquoi ce refus de vivre ce qui est présent et cette inversion  ? Sans doute parce que celle-ci en cache une autre : celle d’un homme qui se croit premier et qui place son moi haïssable en une place qui ne devrait pas être la sienne. En effet, c’est sans doute parce que l’homme n’est pas assez chrétien et qu’il n’a pas assez foi en ce que Dieu lui donne, qu’il ne voit pas assez que le présent est un « présent » et un « cadeau » . Il rejette ce qu’il vit et ce qui lui est donné en ce qu’il rejette précisément l’idée de toute donnation et de par-don, par-don incarné par le rachat d’un pêché originel auquel il ne croit pas.
Il ne croit pas que ce qu’il vit puisse être beau car il n’a pas assez « foi » et c’Est-ce manque là qui est cause de cette inversion.
Cause qui s’explique ainsi par un manque de confiance en soi finalement que dissimule cette hypertrophie du moi qui le caractérise et qui est finalement plus que rejet du présent, rejet de la présence qui est dans le présent et qu’il se refuse d’admettre par un aveuglement qui est cause de tout son malheur, malheur dont il est le seul auteur par manque de foi.
En conclusion, Epicure, dans la Lettre à Ménécée estimait que la clef du bonheur résidait dans une juste hiérarchisation des désirs et dans une mauvaise place accordée à une divinité absente. Pascal propose au contraire une solution quasi inverse : le malheur est surtout refus d’une foi dans le monde qui passe par l’acceptation de la présence continuelle qui est en lui, présence que nous refusons de voir précisément parce que nous pensons que les dieux nous ont abandonnés et nous ignorent. Or si l’homme est malheureux ce n’est pas parce que les dieux l’ont ignoré mais bien parce qu’il les rejette et refuse de voir continuellement le présent qu’il leur offre et qu’il entend toujours maquiller par un avenir qui n’est nullement une fin en soit puisqu’il n’est qu’un présent incertain.


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