Le mac (2010)

Par Littlebigxav

Film de Pascal Bourdiaux

FRANCE, Genre: Comédie

Avec: José Garcia, Gilbert Melki, Carmen Maura, Arsène Mosca, Jo Prestia, Catalina Denis, Alain Fromager, Laurent Bateau, Doudou Masta, Mouni Farro, Eric Defosse...

Musique: Nathaniel Mechaly

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SYNOPSIS: Marseille, années 2010, Ace un mac (proxénète) soupçonné par son employeur Tiago Mendes, d'être une balance disparaît des recherches mênent à son véhicule accidenté et brûlé et lui avec. La police qui l'utilisait afin de démanteler un trafic de drogue, décide de se rabattre sur son frère jumeau. Mais il n'a rien à voir avec le personnage sulfureux du disparu. C'est un discret employé de banque. Ils lui font commettre un faux meurtre pour avoir moyen de pression sur lui et l'obliger à collaborer. Cependant une fois qu'il a fini par accepeter, tout reste à faire: de la transformation physique et mentale à l'apprentissage sur le réseau de son jumeau. Après quelques semaines il est lâché dans Marseille. A peine a-t-il rencontré Tiago Mendès qu'il doit déja rechercher une enveloppe dans un resto japonais, retrouver une balance qu'il a inventé et se retrouve menacé de mort...

CRITIQUE: Comédie énorme! Passons sur la vraisemblance des situations et laissons nous emporter par un scénario nerveux rapide et sans aucun complexe. Et par le schowman José Garcia! Mais il ne faut pas dénigrer le reste de la distribution qui est un musée vivant de sales gueules. Seul Sylvain Wiltord ne fait pas le poids et devra je pense suivre quelques cours de comédie pendant quelques mois s'il veut persévérer dans cette carrière. Le producteur Thomas Langmann a fait confiance à un jeune réalisateur qui signe ici son premier film et remplit son contrat qui est de faire rire les salles avec ce film. Carmen Maura en mère indigne, pourvoyeuse d'artillerie et d'une cupidité insatiable. Quant à Gilbert Melki en roi de la pègre il est sensationnel. On pardonnera une fin assez moyenne. Symptôme quasi permanent des comédies françaises. Grosse tranche de rires assurée.

La scène d'anthologie: La transformation de Chapelle en "Ace" par de petites saynètes juxtaposées toutes plus marrantes les unes que les autres.

NOTE: 13/20

L'anecdote: Le film devait être confié dans un premier temps à Thomas Gilou "La vérité si je mens" mais il a refusé le scénario final alors que l'idée du film lui appartenait.

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