Quand le ciel est fou il est à la fois éclair, arc-en-ciel, couturé de nuages incontrôlables. Il ne le fait pas exprès mais il peut faire très mal. Il ne sent pas sa force, pas plus qu'il ne sent sa douceur quand tout va bien.
Le ciel, la mer et le poète s'entendent très bien car ils sont tous trois porteurs d'abîmes incommensurables. Le vent est la fourchette du ciel. Il se saisit de ce qu'il veut sur Terre grâce à lui. J'aime le voir participer à ses grands repas.