Théodore Géricault :Le radeau de la Méduse -Henry Corbin

Par Caraffa

  Tableau  de Théodore  Géricault  peint  en 1919, remanié  avec un logiciel du XXI e siécle , par  égarement ,mené en accord  avec le mot  "vision" sans avoir les  yeux du monde  physique .

Théodore Géricault :Le radeau de la Méduse -

Dans le premier de ces ouvrages,Henry  Corbin  dira :

« Que l’on entende pas le mot « images » au sens où de nos jours on parle à tort et à travers d’une civilisation de l’image ; il ne s’agit jamais là que d’images restant au niveau des perceptions sensibles, nullement de perceptions visionnaires. Le de la théosophie mystique visionnaire est un monde qui n’est plus le monde empirique de la perception sensible, tout en n’étant pas encore le monde de l’intuition intellective des purs intelligibles. Monde entre-deux, monde médian et médiateur, sans lequel tous les événements de l’histoire sacrale et prophétique deviennent de l’irréel, parce que c’est en ce monde-là que ces événements ont lieu, ont leur « lieu ». 

 

Magie de la vision du peintre Géricault sans avoir jamais vu de naufrage , travaillant dans la puanteur de membres de cadavres , artiste sans le savoir ,obéissant à la magie du "mundus imaginalis" dont parle Henry Corbin, , Géricault peint le voyage périlleux de la mer, des marins de cristal, véritable enfer des morts-vivants , engagés dans un navire sans sagesse .

Une vision anticipant une fin assez proche, voyage initiatique sans pain et sans peinture . Il a eu besoin de morts pour peindre et peindre est un

acte de vision sans avoir l ' image devant les yeux .