Sud-Ouest parle du community management

Publié le 25 avril 2010 par Editoile @editoile

Le journal Sud-Ouest a publié le 17 avril 2010 un article sur le community management en général et l’agence Editoile en particulier. Un article intitulé « La pro du buzz », signé Julien Rousset. En voici l’intégralité (pour faire durer le plaisir…)

« LA PRO DU BUZZ

Net plus ultra. Gabrielle Denis a créé une agence de communication numérique.

Il s’est récemment tenu à Bordeaux, un Bar Camp, journée d’ateliers numériques. Et il y a souvent été question d’une profession émergente, le « community management », ou « l’animation de communauté. » La mission de ces communicants en version Web 2.0 consiste à rendre des marques ou des institutions visibles et actives sur les réseaux sociaux, à faire du « buzz » ou à désamorcer les mauvais buzz à la source en écumant blogs et forums.

« Nous devons assurer le relais entre des institutions ou des marques et les internautes », résume Gabrielle Denis. Ancienne journaliste dans la presse économique, notamment à Courrier Cadres, cette jeune femme a créé, il y a un an, aux Chartrons une agence de communication numérique baptisée Editoile. « Une grande partie de notre activité consiste à concevoir et à alimenter des sites. Mais on nous demande de plus en plus du community management, et je pense que c’est l’avenir. Avoir un site ne sert pas à grand-chose si on ne va pas chercher les internautes là où ils sont, sur les réseaux sociaux en particulier, ceci permettant par ailleurs d’élargir le référencement du site… »

« Troll, moi ? Jamais ! »

A quoi travaille, concrètement, un animateur de communauté ? « A identifier les leaders d’opinion sur la toile, à créer des communautés thématiques, mobilisables selon les événements, à surveiller les commentaires, explique Gabrielle Denis. Il faut aussi se comporter avec les blogueurs de la même manière qu’un attaché de presse se comporte avec les journalistes, et savoir choisir les outils adaptés au message – newsletter, blog, page Facebook, twitt… » Le community manager va-t-il jusqu’à infiltrer les sites des concurrents pour pourrir leur « e-réputation » ? « Pour ma part, non. Jouer ainsi les trolls me pose un problème éthique. »

Gabrielle Denis compte une vingtaine de clients. Surtout des institutionnels, tels que la Maison de l’emploi à Bordeaux ou la technopole Unitec.

S’il appâte les étudiants en commerce ou en nouvelles technologies, ce nouveau métier de webmaster-manager reste précaire. Il doit trouver sa place entre le marketing et la communication, peut être considéré comme une mission à part entière ou bien confié à un stagiaire… Et le community manager doit conquérir la confiance de clients pas toujours à la pointe du Net et de ses usages. « Il faut prendre le temps d’incorporer la culture d’une entreprise pour pouvoir, progressivement, répondre en son nom sur des forums ou des réseaux sociaux. »

Lire l’article en ligne sur le site de Sud-Ouest

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