Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se conserve

Publié le 29 avril 2010 par Jeanjacques
1) Origine et composition des naines blanches

Les naines blanches constitueraient la forme résiduelle en fin de vie des étoiles de la séquence principale dont la masse est comprise entre 0,07 à 10 masses solaires (M)[5],[25], et qui n'ont pas explosé en supernova. À la fin de leur vie, ces étoiles ont fusionné la plus grande partie de leur hydrogène en hélium. Privées de combustible, elles s'effondrent sur elles-mêmes sous l'effet de la gravitation. La pression et la température du cœur augmentant, la fusion de l'hélium commence, produisant des éléments plus lourds et en particulier le carbone. Cette énergie nouvelle fait gonfler l'étoile, qui devient alors une géante rouge.

Cependant, l'hélium est très rapidement consommé ; lorsque la fusion de l'hélium se termine, la contraction de l'étoile reprend. Sa faible masse ne permettant pas d'atteindre des températures et des pressions suffisantes pour démarrer la fusion du carbone, le cœur s'effondre en une naine blanche, tandis que les couches externes de l'étoile rebondissent violemment sur cette surface solide et sont projetées dans l'espace sous forme de nébuleuse planétaire. Le résultat de ce processus est donc une naine blanche très chaude entourée d'un nuage de gaz composé essentiellement de l'hydrogène et de l'hélium (et d'un peu de carbone) non consommés lors de la fusion.

2) L’observation

Une équipe internationale d'astronomes ont découvert des preuves convaincantes que les planètes rocheuses sont monnaie courante dans notre Galaxie. Leicester scientifique de l'Université et le chercheur principal, le Dr Jay Farihi ot observé des naines blanches, les restes compact d'étoiles qui étaient autrefois comme notre Soleil, et a constaté que de nombreux signes montrent des contaminations par des éléments plus lourds et peut-être même de l'eau.
Les naines blanches sont le point de terminaison de l'évolution stellaire pour la grande majorité (> 90%) de toutes les étoiles dans la Voie lactée, y compris notre Soleil. Parce qu'ils auraient dû essentiellement contenir de l'hydrogène pur ou une atmosphère d’hélium pur, si des éléments plus lourds se retrouvent ceux- ne peuvent qu’être des polluants extérieurs. Pendant des décennies, on a cru que dans le milieu interstellaire, le gaz ténu entre les étoiles, a été la source des métaux contenu dans ces étoiles naines.

En examinant les positions, les mouvements et les spectres des naines blanches identifiées dans le SDSS, Farihi et son équipe ont montré que cette théorie n’est plus valable. Il s’agirait plutôt dans la plupart des débris provenant des planètes telluriques.
Cela implique qu'une proportion similaire d'étoiles comme notre Soleil, ainsi que les étoiles qui sont un peu plus massives comme Vega et Fomalhaut, ont possédé des systèmes planétaires. Les astronomes sont donc jouer le rôle d'archéologues célestes en étudiant les ruines »de planètes rocheuses et / ou leurs éléments constitutifs.

COMMENTAIRES

L’article ci-dessus démontre bien que le cadre théorique de l’astrophysique contemporaine préexiste à l’interprétation des faits. 2 thèses sous jacentes sont démenties par les observations : 1) Les naines blanches ne peuvent contenir d’éléments lourds 2) Les éléments lourds sont fabriqués sur le mode explosif, viennent enrichir le milieu interstellaire et sont ensuite récupéré par les étoiles. La théorie interdit ainsi formellement que les naines blanches puissent fabriquer leurs propres éléments lourds.

Si ces éléments ne peuvent provenir des nuages interstellaires, ce que démontre l’observation, et que la théorie exige qu’ils viennent de l’extérieur de la naine, ALORS, ils proviennent de systèmes planétaires telluriques. Aucune preuve n’est apportée à la suite de cette affirmation, cette vérité est simplement DEDUITE de la théorie actuelle. En effet, si les naines blanches pouvaient fabriquer leurs propres éléments lourds, alors c’est toute la théorie de la genèse des étoiles qui s’effondrerait. Pour en préserver le corpus immuable, on affirme sans autre forme de preuve qu’ils proviennent de la destruction de planètes (dont on peut se demander d’où proviennent leurs éléments lourds !).Ainsi va la science d’aujourd’hui, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se conserve.