Quant à la programmation, il devait s'agir d'un établissement dédié au cinéma du "Sud" et, désormais, il n'est plus question que d'une seule des trois salles dévolue à cette production. Les deux autres, déléguées à un banal exploitant, ne se différencieront guère d'un UGC, Gaumont ou Karmitz quelconque.
Bref, des sommes colossales dépensées, une opération de façadisme et une entreprise culturelle des plus standards. Y-a-t-il une compétition ouverte avec le 104 ou la Gaîté-Lyrique en matière de gaspillage ? Même le Sphinx aurait du mal à répondre.