Beauté du désastre

Publié le 15 mai 2010 par Myarts

En espace de trois semaines, une explosion suivie de la chute de la plateforme pétrolière BP dans les profondeurs des eaux du golfe du Mexique sont en train de bouleverser la nature de cette région. La fuite du pétrole continue. De nombreuses tentatives ont été faites pour contenir et contrôler l’ampleur de la catastrophe écologique qui disperse le pétrole brut à grande quantité au large du golfe. On a tenté de le pulvériser, d’ériger des barrages flottants pour le circonscrire, de brûler en partie cette matière brute flottante, de colmater les fuites du forage détruit… Mais, avec peu de résultats à ce jour.

Bien qu’il soit difficile de calculer la quantité d’huile en circulation continue, on estime quand même à 5000 et quelques barils de pétrole déversés dans le Golfe chaque jour. Pour un instant, les dommages visibles sont à peine perceptibles au bord des rives, mais l’huile se répand lentement et la marée noire s’étend.

Le désastre, c’est beau en images. Celles de la marée noire du golfe du Mexique, elles se comparent à la beauté du développement durable vu par Yann Arthus-Bertrand. On dit souvent que la perception n’est pas la réalité. Sachons que l’image ne peut qu’être une perspective.

Alors, nous disions donc, méfiez-vous de ce qu’il cache derrière de belles images séduisantes!

Eh oui! C’est comme dans la vie…  Allez! À la prochaine.

Image : Photo AP / David Quinn

Image : Photo AP / Alex Brandon


Image : AFP / Getty Image
s / Mark Ralston


Image : Photo AP / Eric Gay


Image : Photo AP / Eric Gay

Image : Getty Images / Joe Raedle