70. Hoi An la charmeuse

Publié le 24 juillet 2010 par Melaniepiqpiq
Au cas où vous n'auriez pas encore compris: j'ai été littéralement conquise par cette ville, et pas seulement par ses robes et ses spécialités culinaires (cf post ultérieur).
Pas besoin de beaucoup de mots, les images suffisent. Petite séance diapos.
rue typique (luminosité malheureusement pas optimale au moment où j'ai pris la photo). Notez les lanternes dans les arbres, une autre spécialité de la ville.
un magasin de souvenirs qui a la classe
pont avant l'orage
on prend le même et on ajoute du soleil
vieille ville au bord de l'eau, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO
une petite fleur sur la terrasse de l'hôtel, en face de la piscine...
Ce que j'ai d'abord pris pour des trampolines géants ne sont en fait que des filets de pêche étendus tout le long de la rivière/bras de mer
café glacé sur une table en plastique au bord de l'eau ... ma définition du bonheur. A côté,paquet de gingembre confit qu'une vendeuse persuasive a réussi à me refourguer. Car non seulementon vous pousse à faire refaire votre garde-robe pour les 10 années à venir, mais en plus, on vous gave.
bateaux dont les yeux sont censés faire fuir les crocodiles
Seul bémol, la plage est à 5 kilomètres, ce qui fait un peu loin à pied, surtout quand il fait une chaleur à vous transformer en limace amorphe et baveuse en quelques minutes. Mais les Hoi Hanais sont épatants, ils pensent à tout (et surtout, ne manquent pas une occasion de se faire de l'argent). Tous les 50 mètres, des locations de vélos sont proposées. Ne cherchez pas de vrais magasins de location comme chez nous, ça n'existe pas: le plus souvent, le fond de commerce se résume à un parasol sur le trottoir, sous lequel attendent une dizaine de vélos. Au mieux, ils sont abrités sous un hangar. Pour un dollar les 24h, on ne se prive pas (quand je pense qu'à Belle-île-en-Mer c'était dans l'ordre de 15€ par jour...) Il y a aussi l'alternative de la mobylette pour un peu plus cher (à peu près 3$ pour 24h).
Un après-midi, je suis allée me mettre à l'abri des tailleurs, pédicures et chauffeurs de taximobylette sur une petite île accessible par un petit pont

à pied, à vélo (en l'occurrence) ou en mobylette.
Je me suis rempli l'estomac (détails ultérieurement) dans une petite gargote où, à part ces 2 là

il n'y avait pas un chat...
puis j'ai réenfourché ma bicyclette pour une balade digestive en pleine nature. Pas l'ombre d'un
touriste...
...seulement celle d'une vache au détour d'un chemin de terre
… ni d'un magasin de robes

Bref, un havre de paix. Si seulement le soleil n'avait pas tapé aussi fort...
Pour terminer, l'enseigne présomptueuse d'une galerie d'art parodiant la fameuse expression « same same, but different ». Les commerçants vietnamiens l'utilisent à tour de bras dans le but de convaincre le client que leurs produits, bien que fortement similaires à ceux du voisin, ont leur caractère propre... et que c'est donc ceux-ci qu'il faut acheter.