Le banquier et ex Sénateur allemand Thilo Sarrazin: l´Allemagne oeuvre à sa disparition

Publié le 31 août 2010 par Musengeshikatata

31 août 2010

Le banquier et ex Sénateur allemand Thilo Sarrazin: l´Allemagne oeuvre à sa disparition

Thilo Sarrazin, un ex Sénateur actuellement banquier membre du conseil d´administration de la Bundesbank, la banque fédérale allemande, a présenté son livre fort controversé hier : « Deutschland schafft sich ab ». Ce livre rencontre, malgré son fondement statistique irréprochable, la critique de tous. Pourquoi ?

Ces vérités qui éclaboussent…dont on veut à tout prix méconnaître la voix

"La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier." 

Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes - 1939.

Que dit donc Sarrasin dans son livre de si curieux pour que tout le monde s´en prenne à lui ; ce qu´il dit est-il exact ou faux ? Ces question, si on y répondait sincèrement, on ne saurait que dire, comme 5 contre 95 % des allemands qui se sont prêtés au sondage public, que Sarrazin avait complètement raison et ses chiffres bien fondés. Mais alors pourquoi la chancelière, la SPD et même la Bundesbank se distançaient-ils de lui et lui faisaient des remontrances sur ses propos ? Une manière comme une autre de cacher la vérité qui, en venant à jour dans cette période de crise économique et d´indésirable  terrorisme fondamentaliste islamique, risquait de donner un regain d´arguments au réveil d´un radicalisme de droite dont on sentait déjà, avec le chômage et la compression des salaires imposés par la crise économique, gronder des bas fonds assourdis des forces vives occidentales.

Aux Etats-Unis, sans grande gloire au front de la crise, Obama se débattait avec Sarah Palin et le Tea Party des républicains. En France Sarkozy délogeait, avec une violence inattendue et gravement décriée par le monde entier, des africaines enceintes de logements d´occupation avant d´embarquer les gens de voyages et les renvoyer chez eux en Roumanie. En Allemagne les délits de violence des radicaux augmentaient de 30% et Sarrazin publiait ses conclusions explosives…Apparemment le bas blessait bien quelque part face à la crise économique et face à la courbe démographie occidentale en banqueroute dans le monde entier, même en Russie, au Canada ou en Australie. L´occident perdrait-il lentement la patience et tendrait vers la remise en cause de ses propres valeurs démocratiques ? Serions-nous en face d´une lente et progressive érosion sans issue ou tout cela ne serait-il qu´une ironie des temps comme nous en avons déjà vu ?

Que disait donc Sarrazin pour qu´on se jeta sur lui de tous les côtés ; après tout, la liberté d´expression est encore une valeur fondamentale en démocratie. Oui, que disait-il de si choquant, ce banquier et ex Sénateur de Berlin ? Chiffres à l´appui il a démontré que :

- les immigrés islamiques et arabes en Allemagne s´intégraient le plus mal ; alors que les chinois, vietnamiens, indiens de deuxième génération avaient vaincu leurs difficultés linguistiques et avaient fait gagner à leurs enfants de meilleures qualifications professionnelles, les immigrés turques et arabes, à l´exception des iraniens, des pakistanais et même afghans, ne s´intégraient que bien difficilement. Or ce sont ceux qui faisaient le plus d´enfants lesquels n´étaient ni suivis aux études, ni encouragés à briguer de hautes qualifications afin de rehausser leur niveau de vie et celui de la société dans laquelle ils vivent.

-  Ces immigrés islamiques vivaient le plus des transferts sociaux, étaient moins productifs pour la société, leurs enfants se retrouvaient le plus souvent à la loge la quasi ignorance, de la criminalité ou abandonnaient leurs études…ce groupe d´immigré était celui qui voulait à tout prix se démarquer, par sa religion et par son habillement, aux autres membres de la société.

Les musulmans s´épousaient trop souvent entre eux en famille proche ou élargie, ce qui créait un nombre croissant de maladies génétiques, notamment une forme latente d´imbécillité intellectuelle. Ce groupe représentait en Allemagne à peu prés 3 millions de personnes.

On peut jouer les innocents gratuitement tant qu´on veut face à une situation donnée, mais pas autant d´ignorer la vérité ou se refuser tout simplement à être objectif; cela agrave toujours les problèmes et leurs maux à l´avenir. Etait-ce une nouvelle qualité en occident de cacher la vérité quand bien même celle-ci crie et saute pleinement aux yeux ? Ce que dit Sarrasin n´est pas nouveau et statistiquement, c´est vrai en France, en Allemagne, en Hollande, en Belgique. Mais ce qui est étonnant, c´est en fait la fausse réaction que ces vérités connues de tous soulèvent aujourd´hui. Veut-on cacher la vérité éternellement devant la détérioration incroyablement menaçante de la courbe démographique allemande ? Après tout l´industrie allemande réclame déjà des émigrés hautement qualifiés pour combler les rangs éclairés de ses techniciens et ingénieurs ; pourquoi se refuserait-on à dire aux musulmans de la deuxième génération (enfant de la première) qu´ils devaient changer de mentalités et saisir leurs chances encore plus réelles aujourd´hui qu´hier où on les enferma dans la main d´œuvre du plus bas de l´échelle sociale. Tout le monde y gagnait, la paix et l´économie sociale tout autant. Ces enfants islamiques étaient malgré tout allemands, ils ne devaient pas l´oublier ; l´avenir de l´Allemagne, c´était aussi leur avenir…comme celle de l´Europe.

En fait ce qui a choqué les politiciens dans les allégations de Sarrazin, c´était cette phrase du genre "y en a marre" résumant les appréhensions fondées (sur les statistiques et les chiffres de natalité entre les allemands et les émigrés islamiques) de l´auteur : « Je ne veux pas que mon pays soit, dans l´avenir, dominé par une majorité d´islamistes ; si je veux voir des mosquées ou des islamistes, je m´offre des vacances en Orient ». La politique montait aux barricades, ainsi que les associations islamiques allemandes et mêmes juives…que craignait-on ? Une flambée indésirable de querelles sociales ? Ou la politique se refusait-elle, parce que les associations islamiques étaient fortement soutenue par l´Arabie Saoudite et son pétrole et par la Turquie et son marché industriel apprécié dans la crise, à affronter trop tôt une vérité qu´il fallait prendre aujourd´hui par les cornes avant qu´il ne soit trop tard ? Curieusement la semaine passée un fait a défrayé la chronique allemande à la rentrée scolaire : un chercheur pédagogue a découvert qu´un enfant du nom de Kevin recevait toujours de mauvaises notes. Après vérifications par noms et travaux échangés (On a donne le nom de Kevin aux meilleurs élèves et d´autres noms courants aux Kevin), la thèse s´est hélas confirmée, pourquoi cela ? L´Allemagne était-elle restée, comme le lui reprochait l´OECD, le seul pays occidental où le nom des enfants et la profession de leurs parents influaient sur leurs notations et leur avenir professionnel ?

Ce n´était sûrement pas pour aider les choses que Kadhafi atterrissait en Italie accompgné de 200 jeunes femmes et 30 chevaux. Son pays la Libye, faute d´investir chez elle ou presser le développement de son pays, achetait de plus en plus d´influences économiques dans l´industrie italienne. Et si ce n´était que cela…ce président musulman excentrique fit recruter pour saluer son arrivée 500 hôtesses italiennes des plus belles pour 80 € et tenta de les islamiser en leur disant : «L´Europe doit se convertir à l´Islam.». On n´en revenait pas : pas capable de s´industrialiser chez lui cet homme et chef d´Etat riche de pétrodollars n´avait d´autre pensée que d´islamiser les autres…si ce n´était pas un peu trop bédouin, tout cela ?

Toujours est-il que la culture occidentale, une des cultures les plus belles et la plus performante du monde ; celle qui a offert au monde le progrès le plus diversifié, réfléchi et le plus organisé…si cette culture ouvrait ses portes à l´immigration, elle se devait cependant de protéger son identité et ses caractères intellectuels et rationnels ! Si les émigrés qui faisaient le plus d´enfants en occident, et cela surtout avec sa courbe démographique chancelante actuelle, ne se donnaient pas la peine d´adopter ses valeurs et les défendre au mieux de leurs capacités et de l´amour de la démocratie dont ils ont eu la chance de bénéficier de ses qualités, l´occident risquait bien de perdre ce qui a fait d´elle la culture la plus puissante et la plus créative de la terre. Ou peut-être Kadhafi venait-il déjà ironiquement donner les derniers sacrements à un occident en mal de croissance et au bord du précipice ?

Musengeshi Katata

« Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu »

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