Mon réveil matin m’apprend que la décision d’Ariel Sharon de démarrer un retrait des territoires occupés par Israël, en évacuant la bande de Gaza a été suivi de la victoire électorale du Hamas. Ce qui aurait dû être vu comme un geste de bonne volonté a déclenché une spirale d’hostilités.
Dans ces conditions il est compréhensible qu’Israël hésite à persévérer dans ce qui semble avoir été une erreur. Et il est, probablement, remarquable qu’elle persiste effectivement.