Le week-end de deux jours (chose inédite depuis fin juillet 2010)

Publié le 23 novembre 2010 par Pbmv
Les moumoutes,
Cette première semaine s’est passée à merveille. J’ai fait des horaires de fonctionnaire qui travaillerait à mi-temps, ce qui m’a laissé le temps de boire des mojito, de prendre un rendez-vous chez le coiffeur, d’acheter tous les jours ma demi-baguette tradition pas trop cuite et mon pain au lait et de m’acheter une nouvelle marinière.
Bon, tu le sais, je n’ai pas pour habitude de te raconter ma vie, mais pour une fois, je vais faire une exception. C’est parce que tu comprends, un week-end de deux jours (samedi ET dimanche, pas genre jeudi et dimanche), je n’avais plus vu ça depuis quatre mois à cause de MonPetitBoulot.
Vendredi, 18h40 à l’UGC Danton. C’est un peu la dernière séance pour certains. Avec Chacha, on est allées voir La Princesse de Montpensier et dire qu'on n'y allait que pour baver tout ce qu'on pouvait sur Raphaël Personnaz, ce serait vraiment mal nous connaître. La preuve, à un moment, on a aussi vu le haut du torse de Gaspard Ulliel et slurp slurp slurp alors qu’à un autre moment on voit l’intégralité du postérieur de Grégoire Leprince-Ringuet et ça ne nous a rien fait du tout. En sortant, Chacha me dit : « vazy, on était les seuls tarifs réduits ou quoi ? ». Je lui dis : « nenni, on était tous en tarif réduit, nous deux en « jeune » et le reste de la salle en « vermeil ».
Ah, la jeune garde du cinéma français...
©H&M

Samedi après-midi, plutôt que de rester enfermée à faire ma traduction-mon mémoire-le ménage (rayer les mentions inutiles), je suis allée voir l’expo La France en 1500 avec l’ami Guillaume. Je ne sais pas si ce sont les bretzel ou la gorgée de bière, mais j’ai fait la sale gosse pendant toute l’expo. Note pour les organisateurs du Grand Palais : mettre l’étiquette descriptive de la vitrine à plat, c’est pas malin quand on sait que l’activité favorite des cartes Vermeil dans les expo est de se coller à la vitrine (alors qu’il s’agit juste d’un missel d’Anne de France décoré par Jean Bon, donc pas de quoi s’extasier)
Samedi soir, la coloc et moi sommes allée nous encanailler à Levallois-Perret (dans un super appartement, argh) et nous avons fait quasi exprès de rater le dernier métro pour rentrer en taxi. J’ai dit des horreurs à un garçon que je ne connaissais pas, j’ai débouché des bouteilles de bière réputées inouvrables, j’ai repris trois fois du gratin dauphinois mais je suis restée toute la soirée grande et fière sur mes talons. Non mais qui a dit que je ne savais pas me tenir en soirée ?
Enfin, nous voilà déjà mardi. Il n’y a quasiment plus rien dans le frigo. Je n'ai toujours pas fait ma lessive de chemisiers trop chiants qui ne vont pas en machine. Je fais des nuits de 10h à 7h, des journées de 9h30 à 17h et mon vernis s’écaille. Le cours normal des choses, en somme.
©H&M
Ah ! Et oh ! On me signale que des photos de la dernière campagne de pub H&M se sont glissées dans ce billet. Je ne vois pas pourquoi, je n’achète jamais rien chez H&M à part des barrettes.