Little Round Pots

Publié le 16 décembre 2010 par Athenasakura

Ou la saga des petites boites Rondes de Bourjois ! Intéressons nous à ces petites boites rondes qui nous font bien souvent tourner la tête ! Avant de commencer et d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que ce billet n’est pas sponsorisé. Je l’écris ce jour car j’ai eu envie de me replonger dans l’univers de la marque Bourjois et qu’en ce moment, les petites boites rondes semblent à l’honneur. En revanche ce billet est documenté grâce au site internet et au dossier de presse, rien de plus (ah si mes souvenirs d’adolescence, ça compte ? ). Bon, par contre, je m’excuse, le billet est quelque peu long, mais finalement, il n’y a pas grand chose à lire, c’est surtout les illustrations qui le rendent si long.

1993

Les Boites à Bonheur. Voilà comment Bourjois décrit ses boites. Moi, quand j’étais ado, je les gardais tels de petits coffres à secrets, et prenait beaucoup de plaisir à les utiliser pour réveiller mon regard ou poser une touche pastelle sur mes joues. J’aimais le format des petites boites, le dome que représentait le fard qui y était logé…Et lorsque j’avais 14/15 ans, les petites boites se modernisaient pour se parer d’un miroir (blush) et d’un bouton poussoir. Une petite pression sur le bouton et la boite à bonne humeur s’ouvre pour laisser place à la couleur qui n’a plus qu’à rejoindre notre regard !! Puis, grandissant, j’ai eu envie de changer d’univers, de marques, et bien sûr découvrir de nouvelles choses. Nous avons toutes une histoire avec ces boites non ? Quelle est la votre ?

1990

Intéressons nous maintenant à l’histoire des boites rondes. Vous le savez, j’aime ce qui est rétro, vintage surtout en matière de cosmétiques. J’adore l’histoire des marques, et celle de Bourjois est particulièrement captivante. De part ses packaging et parce qu’au fond…Cela a changé, mais sans changer. Laissez moi vous conter cette petite histoire ou plutôt, cette grande saga !

Saviez vous qu’en 1863, Mr Bourjois créait à l’origine des produits de maquillage et de grimage pour les théatres parisiens ? Il s’agissait du premier fad sec « rouge fin de théatre », ce qui changeait des fards gras très répandus à l’époque. Mais le succès fut tel que rapidemment, les fards à rosir pommettes et poudres de riz attérirent bientôt sur les coiffeuses de ces dames.

1863

1870

La particularité de ces fards et ce qui explique leur succès ? Ils s’estompent d’une façon alors inédite, et bénéficient d’un « Approuvé par les Facultés Médicales de Paris », fièrement arboré sur les boîtes. En 1879, les fards portent des noms de couleur comme Rouge « Rosette Brune ». Adorable non ?

1879

En 1881, petit coup de romantisme sur les boites qui se pare de fleurs et qui est vendue sous le nom de marque très rétro « Fabrique spéciale pour la beauté des dames ». Envoutant non ? De plus s’y ajoute le terme de « ville » donnant ainsi Rose de ville ou Rachel de ville.

1881

Le chouchou de ces dames ? Un fard séché sur plaque, le « FARD PASTEL« , vendu dans son adorable petite boite ronde…désormais signe si caractéristique de la maison Bourjois. Et c’est en 1914, que les petites boites se modernisent, pour arborer une caractéristique qu’elles ne quitteront plus jamais : elles sont à la couleur du fard qu’elles contiennent.

1914

Bien sûr, au fil des années, les petites boites ont connu des améliorations mais jamais aucune grande modification, et les FARDS PASTELS se font alors connaître dans le monde entier. Voici quelques évolutions :

1927

1930, coffret nuancier Fard Pastel

1966

1975

Puis dans les années 80, les fards pastels deviennent FARDS PASTELS JOUES pour se distinguer des tout nouveaux Fards Pastels Paupières, eux aussi dans de petites boites rondes. Voilà donc de quoi élargir la gamme. Ce n’est que dans les années 90 que les ombres à paupières connaitrons la distincition Lumière versus Naturel et que les fards à joues seront baptisés Pastel Joues.

1993

Les années 2000 verront quelques améliorations via quelques accessoires, mais au fond rien ne change. Et pourquoi cette fin d’année parle tant de Bourjois ? Tout simplement parce que c’est en ce moment que sévit, plus que jamais la nouvelle campagne publicitaire que vou avez sûrement vu :

Pour ma part, c’est justement ce visuel qui m’a donné l’envie de redécouvrir tout cela...Car aujourd’hui, c’est 40 petites boites rondes que nous pouvons trouver, à savoir 18 teintes de blush et 22 teintes pour nos paupières. De quoi éveiller notre esprit de collectionneuse non ? Bon entre nous, avant de parler de collection, je vais d’abord tester des teintes qui m’intriguent. Et si c’est à la hauteur de mes espérances, pourquoi ne pas poursuivre l’expérience !

2009 Violet Absolu

2010

Après l’historique, passons à quelques petits « Le Saviez-vous? »

  • Les secrets de Bourjois sont bien gardés. La recette qui fait son succès est la même depuis 1890. Et c’est peut être le secret de sa formule qui en fait la magie non ?
  • Les fards sont séchés au four
  • 6 millions de boites rondes sont vendues chaque année à travers le monde et ce, dans plus de 120 pays. Beau succès pour cette marque française non ?
  • Il n’y a pas de liant gras dans la formulation des fards

Une édition limitée, de 2008 il me semble ?

Ce dont je me souviens le plus de ces fards ? La couleur des boites qui permet de reconnaitre en un bref instant celui qu’il nous faut. L’odeur, délicate, poudrée et unique. La forme du fard, rond, bombé, sur lequel on a de suite envie de laisser courir un doigt ou un pinceau afin d’en découvrir l’effet sur la peau.

Sur quoi je craque ? Ben forcément, sur les éditions limitées, sinon, ça ne serait pas drôle !

Et l’édition sur laquelle je craque c’est Bourjois fête Paris, 6 blushs best selles, au décor chic et parisien, décors crées par Juliette Buré. Ils sont en vente depuis novembre en avant première dans les parfumeries Douglas, et dès janvier on les retrouvera un peu partout. Le plus dur ? Choisir entre ces teintes ! Je les voudrais tous…car les boites sont parfaites non ? Niveau des teintes, nous avons Rose coup de foudre, Ambre d’or, Lilas d’Or, Rose d’or, Rose ambré et Rose de Jaspe. Si je me base sur les boites je choisis en premier Ambre d’or, suivi de près par Rose ambré puis Lilas d’Or. Mais si je me fie aux couleurs, c’est d’abord Lilas d’Or, puis Rose coup de foudre…Bref, dur de choisir hein ?

Voilà pour l’histoire des boites rondes, l’univers Bourjois ce que j’en pense et ce qui me fait craquer. Bien sûr, si je parviens à me décider et craque sur une ou plusieurs de ces boîtes, je reviendrai vous en parler (swatch, look, tout ça…).Et avant de conclure ce billet, l’envie de partager avec vous ces publicités vintage que j’adore (ah oui, faudra que je vous fasse un billet sur les pubs vintage que j’adore).

1927

1935

Chouettes les petites boites non ? Mais vous, si vous les utilisez, lesquelles conseillez vous ? Quelle est VOTRE histoire avec ces petites boites ? Et avec la marque Bourjois ? Vous utilisez ou pas spécialement ? Que pensez vous des éditions limités Paris ?