Cancer : l'approche Beljanski

Publié le 07 janvier 2008 par Victoria Hautin
Célèbre pour la polémique sur l'intangibilité de l'ADN - qui l'opposa au Prix Nobel Jacque Mood et tourna à la confusion de ce dernier - MIRKO BELJANSKI est à l'origine de "l'Oncostest", permettant d'identifier les molécules à l'origine du processus cancérigène ou celles capables, à l'inverse, de s'y opposer. Ce qui lui permit de sélectionner des plantes étonnantes dont il détailla les vertus complémentaires, testées aujourd'hui aux USA et utilisées en Europe depuis un quart de siècle, en synergie avec les traitements classiques du cancer. Mirko Beljanski
Il est né en Vojvodine, province du nord de la Serbie, dans une modeste famille de paysans. Après un baccalauréat obtenu à Novi-Sad, il obtint une bourse pour venir à Paris afin de poursuivre des études supèrieures en sciences biologiques.
Tournant résolument de dos aux modes et aux pressions, Mirko Beljanski, dès ses premières années de recherche s'engagea dans des études fondamentales approfondies des mécanismes biochimiques et physiologiques régissant le fonctionnement cellulaire, dans les états normaux tant que pathologiques.
Marginalisé par ses idéaux humanistes, et trop en avance sur les notions de respect de la nature et de l'intégrité des individus, Mirko Beljansli s'orienta résolument vers des concepts biologiques, entièrements naturels et non toxiques pour lutter contre le cancer et certaines maladies dégénératives.
Très tôt, il tenta d'attirer l'attention sur les rôles multiples et souvent décisifs que jouent les petits ARN dans la cellule. Il montra que, selon leurs tailles et leurs séquence terminales, certains d'entre eux peuvent se comporter comme des antiviraux, d'autres induire le cancer chez la plante, ou d'autres encore l'inhiber.
centré sur le programme de recherche qu'il s'était fixé, mirko beljanski fit plusieurs découvertes importantes qui peu à peu le mirent en mesure de présenter un concept original de la cancérogenèse. il pu ensuite offrir aux malades des extraits de plantes capables, sans aucune toxicité, de tuer sélectivement les cellules cancéreuses.
L'application
Un exemple : cancer de l'Oesophage, ou de l'estomac.
  • Aux traitements classiques habituels, on aura tout avantage à ajouter :
  • Pao Pereira : 6 à 10 gélules par jour en tratement d'attaque; par la suite diminuer ce produit à 4-6 doses d'entretien.
  • Rawolfia : 3 à 4 gélules par jour.
  • Ginko : 4 à 5 gélules par jour.
  • ARN-fragments si la formule sanguine blanche et les plaquettes le nécessitent

Témoignage :
Mme Henriette B., à Bordeaux.

"Octobre 1986 : Je suis très fatiguée, je souffre affreusement de l'épaule et du bras droit, j'ai les cheveux ternes et impossibles à coiffer, les ongles laids, cassant et les mains, c'est étrange, pleines de verrues.
En novembre, je vois mmon médecin homéopathe habituel. nous pensons tous les deux que ces réactions sont dues à mon dur travail de l'été, à l'âge et aussi à l'arthrose.
Vers décembre, il me semble trouver une petite grosseur à l'un de mes seins puis, ne la retrouvant pas, je l'oublie.
En janvier 1987, j'ai toujours mes problème et toujours très mal au bras.
Dimanche 15 février, je vois une fossette au-dessus du sein droit. je palpe et je trouve un pois sous cette fossette. immédiatement, je n'ai aucun doute sur la nécessité et l'urgence de consulter.
Le 17 février, je suis à Bordeaux chez le gynécologue qui me surveille depuis 25 ans. A sa tête, je ressens son inquiétude et il décide de faire une ponction en vue d'analyse.
On décide de me faire un traitement de Novaldex pendant 3 mois. J'ai toujours les mêmes problèmes et je deviens difficile à vivre.
Le 16 juin, de nouveau mammographie et biopsie. je subis de nouveau tous les examens : "il n'y a aucun doute, votre lésion est cancereuse et évolutive; il va falloir intervenir dans les 15 jours.
L'intervention a lieu le 2 juillet 1987; celle-ci est minime pour la tumeur mais énorme sous le bras où l'on pratique l'ablation de 8 ganglions nonb atteints. je devais commencer une radiothérapie le 13 août, suite logique de l'intervention. toutefois, en accord avec mon médecin, je décide de l'éviter momentanément. Décembre 1987, je subis de nouvelles analyse de sang : l'antigène doit être entre 7 et 19, je suis à 20. En février, je suis à 22. Le mot "métastases" est prononcé.
Mi-mars 1988, je commence à prendre les gélules Beljanski.
4 semaines plus tard, nouvelles analyses : l'antigène est à 12. la grosseur semble avoir diminué.
je suis contôlée toutes les 4 semainres. le 16 juin 1988, je subis à nouveau tous les examens possibles. tout est bien, même très bien. le ganglion qui posait des problèmes a totalement disparu. Je suis très reconnaissante au professeur Beljanski et à tous ceux qui ont cru et m'ont aidé à croire. j'aurais pris les produits Beljanski plus tôt et peut-être en eût-il été differemment par la suite : opération non indispensable?
Aujourd'hui je suis heureuse. je vis tout à fait normalement.
En savoir plus :
Cancer - l'approche Beljanski
Editions Tredaniel