Les vaches à lait parlent aux vaches à lait !

Publié le 19 janvier 2011 par Lecriducontribuable

LE HOLD-UP DES PSEUDO-SOCIALISTES SUR LA FRANCE

Des socialistes ? NON ! des « pseudo-socialistes ».

Le parti socialiste est depuis le congrès d’Epinay le refuge politique des manipulateurs.
Il a été infiltré par des leaders qui n’ont aucune conviction politique personnelle mais qui savent très bien que la volaille de gauche est facile à plumer avec des professions de foi bien senties, des discours de complaisance et une bonne dose de populisme.
Ralliés à Mitterrand, ce sont des « pseudo-socialistes », souvent sortis de l’ENA, qui rêvent de faire de la France une Enarchie, pour leur unique profit. Ils ont été ses complices et sont maintenant à la tête du parti.
Mitterrand a été un maître et nos éléphants actuels auront du mal à faire mieux.
Comme nous le savons, sa soif de pouvoir était énorme et son ego plus extraordinaire encore.
Une fois élu, sa réélection et en filigrane l’élection de ses amis, étaient ses principales préoccupations.

Mitterrand et ses solutions à double détente.

Sachant bien qu’il ne réussirait pas là où la droite avait échoué, il a mis en place son système bien coordonné des « décisions à double détente ».
Le principe est simple : je prends des décisions démagogiques sans aucun souci de leur impact sur le pays et je gagne des voix.
La droite, quand elle revient au pouvoir, est obligée de corriger le tir, perd des voix et perd les élections suivantes.
C’est dans ce cadre qu’il a pris la « mère de toutes les décisions » par une manipulation machiavélique, bien dans son style florentin, qui lui a permis d’être réélu pour un second mandat et de miner durablement le pays.
La simplicité de son raisonnement est biblique :
Que faire pour se faire réélire ? Gagner des voix stables.
Quelle décision démagogique fera plaisir à la volaille de gauche ? Embaucher des fonctionnaires.
C’est si beau de lutter contre le chômage !

Ma réélection d’abord…

La France avait-elle besoin de plus de fonctionnaires ? Non, elle en avait déjà trop par rapport aux pays comparables. La France n’était certainement pas sous-administrée en 1981.
La France avait-elle les moyens de se payer de nouveaux fonctionnaires ? Non, depuis plusieurs années le budget de l’état était en déficit et financé par l’emprunt.
La France avait-elle la possibilité de financer cette dépense par une augmentation massive des impôts ?Non, les prélèvements obligatoires en France étaient les plus élevés d’Europe et impactaient déjà fortement toute l’économie.
Balayons tout cela d’un revers de main : ma réélection passe avant tout.
Et sans aucun complexe, ses successeurs socialistes ont continué sur ce chemin pavé de roses.

Les ravages de la décentralisation

Cerise sur le gâteau, la décentralisation de notre ami Gaston le Magouilleur a créé un appel de fonctionnaires territoriaux permettant de stabiliser les élections locales à gauche. Il a très bien réussi lui aussi grâce à la thèse de la grande solidarité socialiste.
Et ne nous laissons pas abuser.
Une partie de ces nouveaux fonctionnaires était capable de monter des entreprises, de créer de vrais emplois et de générer de la richesse. Simplement, ils ont été honorés d’être choisis pour dépenser beaucoup en travaillant peu et ils auront une reconnaissance éternelle envers leurs bienfaiteurs. Ils ont été méprisés par les pseudos socialistes qui pensent que leur seule alternative était la fonction publique ou le chômage.
Il y avait des fonctionnaires d’état pour faire fonctionner les régions avant que celles-ci ne soient créées mais les postes territoriaux ont été multipliés par 10 pour obtenir le même ( ?) résultat.
Alors que les préfets se battaient pour leurs régions et pour la France, les conseillers régionaux et généraux se battent pour leur standing et leur réélection.

La méthode à Tonton !

Qui pourra dire que cette analyse est simpliste et ne correspond pas au grand cœur supposé de Tonton ? Ne soyons pas naïfs : il avait tout calculé avec sa bande de truands et il savait exactement où il amenait la France.
Grand cœur Tonton ?
Souvenons-nous qu’en tant que Ministre de l’Intérieur pendant la guerre d’Algérie, il a fait guillotiner seulement 45 Algériens et un Français (certains pour leurs opinions et non pour terrorisme) car le Président Coty a freiné ses ardeurs.
Cela devait lui permettre de postuler à la Présidence du Conseil comme homme fort du régime puis à la Présidence de la République. Il n’a pas été assez efficace pour atteindre le but qu’il s’était fixé.
C’est avec ce beau palmarès qu’ils lui ont élevé la statue de l’apôtre de l’abolition de la peine de mort. Un bon coup politique auprès des ignares ne fait pas de mal.
Et tous ses amis pseudos socialistes ont jeté un voile pudique sur ce passé bourbeux, comme ils l’ont fait sur la francisque, Bousquet, l’attentat de l’Observatoire et ses autres turpitudes.
Il aurait dû être disqualifié à vie mais les intérêts communs ont primé. Il est devenu l’exemple pour les pseudo-socialistes..
Ecoutez-les chanter l’Internationale avant de payer leur ISF.

Mais revenons à nos fonctionnaires.

Les 110 propositions de Mitterrand prévoyaient l’embauche d’environ 250.000 fonctionnaires. C’était énorme et combattu par les vrais socialistes. Par une amplification extraordinaire, la gauche a créé depuis 1981, 1,4 millions d’emplois publics, fonctionnaires et assimilés.
Les embauches initiales ont été démultipliées par la loi de Parkinson qui joue à plein dans l’administration :
livré à lui-même, un responsable cherche à accroître son importance en augmentant le nombre de ses subordonnés plutôt qu’en améliorant la qualité du travail fourni. Puis, le travail se développe de lui-même jusqu’à occuper tout le temps disponible.
Enfin, les dépenses augmentent constamment, jusqu’à l’épuisement des ressources.
Aujourd’hui en France, les fonctionnaires et salariés payés par les pouvoirs publics représentent 6,9 millions d’actifs ( ?), soit 26% de la population active.
Ils représentent 14% en Italie, 11,3% en Allemagne, 11% en Suisse, 9,5% au Royaume Uni (pas pour longtemps). Par rapport à une moyenne Européenne de 11%, la France compte ainsi 4 millions de fonctionnaires et assimilés en trop.
De plus, ces fonctionnaires sont incontrôlés.
Le taux d’absentéisme moyen est de 13% (avec des records à 25%) contre 6% dans le privé. Or il existe 1.843 médecins de la Sécurité Sociale pour contrôler les arrêts du privé, contre 0 pour la fonction publique.
Curieusement, les absences dans la fonction publique ont augmenté avec les 35 heures – travailler moins fatigue plus – et se situent pour 54% le lundi et pour 32% le vendredi.
Merci Martine pour les week-ends prolongés !
Calculez le coût pour la sécurité sociale de ces dizaines de millions de visites médicales pour des arrêts de complaisance de courte durée !
Si on ramenait l’absentéisme du secteur public, avec environ 400 médecins contrôleurs, au niveau de celui du privé, on pourrait réduire le nombre de fonctionnaires de 480.000.
La gauche a toujours refusé ce contrôle et la droite n’a pas osé l’imposer, de peur de perdre les quelques voix résiduelles de fonctionnaires qui lui sont acquises.

Bataillons de choc…

Car les fonctionnaires constituent le bataillon qui fait gagner ou perdre les élections.
Ceci n’est pas une critique directe et générale des fonctionnaires car un grand nombre d’entre eux font très bien leur travail et en sont fiers. Les autres peuvent-ils être fiers alors qu’ils ne savent pas comment remplir leur journée ?
Observons que la répartition droite / gauche se fait en grande partie et de plus en plus sur le clivage assistants / assistés.

Assistés !

Les assistés font partie de l’économie protégée qui inclut, outre les 7 millions de fonctionnaires et assimilés, 840 000 contractuels, 3 millions de retraités de la fonction publique et environ 2 millions d’employés des sociétés ex-nationalisées de quelques grands secteurs économiques abrités derrière leurs statuts : banque, pétrole, chimie, télécoms, aéronautique, constructions navales,….
Avec leur famille, ces employés représentent plus de 22 millions de votants. Autrefois, les fonctionnaires travaillaient pour la France. Les nouveaux fonctionnaires exigent que la France travaille pour eux. C’est une idée simple des pseudo-socialistes qui leur fait gagner beaucoup de voix.

Revenons à nos calculs.

Le coût total d’un fonctionnaire sur 40 ans de vie active et 20 ans – en moyenne basse – de retraite se situe aux environs de 3 millions d’euros constants. Ceci comprend les salaires, les charges et les frais fixes.
Cette somme est financée par les entreprises (les vaches à lait) qui seules créent de la richesse et qui sont soumises à une double peine : nous payons des impôts et ces impôts payent ceux des fonctionnaires.
La gauche a embauché depuis 1981 1,4 millions de fonctionnaires pour des raisons électorales et leur coût cumulé de 1981 à 2009 a été de 2 100 milliards d’Euros.
La dette de la France sur la même période est passée de 110 à 1489 milliards.
C’est donc la dette qui a payé la majorité des salaires des nouveaux fonctionnaires. De plus, les intérêts de la dette sur la période ont été de 570 milliards, que nous avons payés avec nos impôts.
Aujourd’hui la France n’a pas commencé à rembourser la dette générée par les fonctionnaires embauchés depuis 1981 et le programme socialiste prévoit déjà de nouvelles embauches !
Aujourd’hui la dette par actif (hors fonctionnaires) due à ces recrutements est de 64 054 euros et les intérêts payés par actifs sont de 2 635 euros par an.
Ces 1,4 millions de fonctionnaires coûtent aujourd’hui 70 milliards d’euros par an, somme qui va s’amplifier par le jeu de l’avancement.
Sur la totalité de leur carrière et retraite, ces fonctionnaires vont coûter aux entreprises 4200 milliards d’euros.
Cette somme est entièrement financée par l’emprunt et ses intérêts sont aussi financés par l’emprunt si bien qu’ils viennent chaque année gonfler la dette.
En utilisant un taux de financement long terme historiquement bas de 2%, le coût total au bout de 60 ans bondit à 8.000 milliards d’euros, soit 5 fois le PIB de la France !
Il vaut mieux ne pas penser à ce qui se produira si les taux d’intérêts actuellement de 2% à 2,5% augmentent comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal.
Evidemment, la France explosera en vol avec des retombées inconnues.

Merci Tonton !

La méthode employée par Tonton et ses sbires (maintenant les éléphants du PS) est aussi à admirer. Il n’y a eu aucun débat et tout a été fait en douce. Et la droite sait bien qu’elle est devenue incapable de résoudre un tel problème.
Merci tonton ou merci « parrain » ?

Refermons donc le couvercle pour que ça ne sente pas trop mauvais….

Tout cela est tellement immense que personne ne veut le voir. Pourquoi ? Tous les analystes et journalistes connaissent cette manipulation mais l’omerta règne et la calculette reste dans son fourreau. Nous sommes entrés dans un système mafieux d’élections où on achète les voix mieux qu’en Sicile, en Calabre, à Naples ou dans les républiques bananières.
Et tout ce système fonctionne avec un nombre limité de complices – travaillant par décrets – dont la plupart sont évidemment là pour faire la morale. Les journalistes de gauche ne peuvent parler sans s’exclure du système fermé des 80% qui occupent le terrain pour leur bifteck, beaucoup plus facile à gagner à gauche qu’à droite. Comme chez les manipulateurs socialistes, leurs convictions sont bien enterrées au profit de leur notoriété et de leur salaire. Les politiques, analystes et journalistes de droite n’osent pas soulever le couvercle car ils couperaient la droite du peu de fonctionnaires qui ne votent pas à gauche.
Refermons donc le couvercle pour que ça ne sente pas trop mauvais.
Mais un jour, quelqu’un devra dire la « vérité vraie » aux Français car elle explosera : en ne remplaçant pas 30 000 postes de fonctionnaires par an, il faudra pour résorber un surplus de 4 millions de postes par rapport à la moyenne européenne, 133 ans.
Corriger simplement les fonctionnaires en surnombre de Mitterrand et de ses complices prendra 47 ans.

Ramer avec une petite cuiller

Et ce pauvre Sarkozy pense bêtement qu’il faut agir alors que le premier principe pour durer en politique est de ne rien faire qui ne soit pas démagogique !
Sarkozy rame comme un fou avec une petite cuiller (c’est tout ce qui reste après le raid pseudo socialiste sur la richesse du pays) pour diriger le Paquebot France.
Mais il faudrait d’abord le caréner pour enlever les poids morts qui le coulent et remettre en route les moteurs de la motivation et de l’ambition, au lieu de la jalousie, le cancer qui a envahi la France.

Jalousie

On regarde toujours ceux qui ont plus et non ceux qui ont moins, et même (surtout) si on est hyper protégé et hyper privilégié.
Et, comme précédemment, la question socialiste aux prochaines élections sera : est-ce que les assistés accepteront de prendre plus dans la poche des assistants.
C’est comme le fameux sondage « êtes-vous prêts à travailler 35 heures au lieu de 40 pour le même salaire », auquel 25% des sondés a répondu d’une manière incompréhensible « non » (peut-être ceux qui travaillaient moins de 35 heures).
Les Français sont encore aujourd’hui sensibles à ces manipulations démagogiques de leurs leaders, poussés par paresse intellectuelle, à accepter les analyses stupides des journalistes de gauche qui justifient ce qui leur fait gagner leur salaire.
Et la France n’est pas prête à accepter un Papandréou, un Zapatero ou un Cameron qui lui dirait la vérité.
Elle n’accepte que deux méthodes : ne rien faire ou faire la révolution par la parole (bla-bla) sans résoudre aucun problème de fond. Aveuglés par la logorrhée démagogique et irresponsable de la gauche qui veut faire payer les riches pour tout régler, les Français préfèrent aller dans le mur avec un système de manifestations et de contestations de type révolutionnaire, qui pourrait acheminer la France vers une crise du type Argentine de 1998. Comparaison n’est pas raison mais l’analogie est tout de même troublante.

Un exemple qui fait peur : l’Argentine

Dans les années 50, l’Argentine était plus riche que l’Italie.
Le populisme péroniste a déclenché un long déclin qui a divisé la richesse du pays par 3 en 40 ans.
Le gouvernement libéral des années 90 n’a pas réussi à desserrer l’étau créé par l’emballement des dépenses publiques et l’incapacité à réformer un pays très politisé.
Au début des années 2000, l’Argentine vit la plus grande faillite de l’histoire, son PIB s’effondre, le chômage explose, les prix s’envolent et son taux de change est divisé par 4 en un an.
Fin 2001, 40% des Argentins vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le populisme et l’absence totale de sens de l’intérêt général de ses dirigeants ont conduit un pays très riche vers le chaos.
Qui peut affirmer que la France est à l’abri d’un tel scenario ?

Il faut mettre la France au régime

Pour éviter cette déchéance, il y a peu de solutions.
La première solution (probablement la seule réaliste) pour l’Etat consiste à réduire simultanément le nombre de fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires, aujourd’hui uniquement payés par la dette.
Pour absorber les quelque 20% de fonctionnaires en surnombre embauchés depuis 1981, il faudrait une réduction générale des salaires de la fonction publique de 20%.
Mais qui à droite (ne parlons pas de la gauche) osera imposer un tel traitement à un pays totalement inconscient et nombriliste ?
La seconde solution consisterait à financer le déficit par les exportations, comme le font les pays émergents et les pays forts comme l’Allemagne, tout en réduisant le train de vie de l’Etat.
Mais pour cela il faudrait travailler plus, pour être plus compétitifs avec les mêmes investissements, et il faudrait relancer l’industrie française.
Or Martine a tué la valeur travail et la compétitivité de la France et l’industrie française doit traîner le boulet additionnel des écolos et de leur principe de précaution. Et c’est Martine qui veut recommencer l’histoire Mitterrand avec une virginité retrouvée, tout comme Mitterrand après le congrès d’Epinay.
Sans cet excédant de fonctionnaires, la France serait le pays le plus riche d’Europe, bien devant l’Allemagne, et l’un des pays les plus riches du monde.
La France est devenue obèse de ses fonctionnaires et a bien du mal à trouver un régime amincissant.

Ne nous faisons pas d’illusion.

Sarkozy, comme tout autre président, avec une marge de manœuvre de 10 à 20 milliards par an (c’est la petite cuillère) n’a aucun moyen de sortir de la crise par le haut.
Mais plus grave encore, Mitterrand et les pseudos socialistes ont lentement mais surement éloigné la France des principes qui ont fondé sa Démocratie.
En premier lieu, l’endettement qu’ils ont créé a enlevé le pouvoir aux élus de la République pour le transférer aux banques centrales européenne et mondiale, aux banques privées, aux fonds souverains, aux agences de notation et bientôt au FMI.
C’est une perte de souveraineté qui aurait été refusée par tout gouvernement démocratique. Les pseudos socialistes savaient bien où ils s’engageaient et ils avaient les experts pour leur expliquer.
Mais ils l’ont caché aux Français, qui n’ont aucune culture économique.

Le caméléon

Il est du reste plaisant de constater que les mêmes experts qui ont organisé au côté de Mitterrand la débâcle actuelle, sont ceux qui viennent conseiller Sarkozy sur les pistes de redressement, souvent à l’opposé de ce qu’ils ont fait au préalable.
Strauss Kahn le Caméléon – qui prend la couleur de celui qui le paye – est un bel exemple du cynisme total des pseudo-socialistes.
Au pouvoir, il embauche des fonctionnaires et met au programme les 35 heures.
Au FMI, il réduit ses propres effectifs et impose des cures de rigueur sans précédent aux pays qui le sollicitent.
S’il revient dans l’arène politique française, n’ayez aucun doute qu’il saura reprendre ses oripeaux de gauche, probablement même en forçant le trait. Ses convictions suivent son intérêt comme le tournesol suit le soleil. Les pseudos socialistes ont un talent indéniable pour se recréer une virginité.

Dérives anti démocratiques

En second lieu, les pseudos socialistes ont favorisé les dérives antidémocratiques à buts électoralistes en bafouant les principes fondateurs de la République :

L’âge de la retraite

N’étant pas sûr de sa majorité, car les vrais socialistes considéraient le projet suicidaire, Mitterrand a décidé la retraite à 60 ans par décret ! Les mêmes qui ont applaudi alors reprochent à Sarkozy son manque de concertation. Vive la démocratie !

Les 35 heures

Martine Aubry, non assurée du vote des 35 heures, a imposé la mesure par décret et sans aucune discussion sur les conséquences de cet acte imbécile qu’elle avait d’abord réprouvé. Martine, un peu de pudeur !

La mainmise des politiques

La mainmise des politiques, administratifs et financiers sur la France : les ingénieurs, qui sont parmi les meilleurs au monde, ont été évincés, ce qui explique l’absence de grands projets industriels depuis De Gaulle, Pompidou et Giscard,

L’enseignement

La neutralité religieuse et politique y est une obligation légale. Ils ont fait respecter la neutralité religieuse car elle ne leur enlève pas de voix. Mais ils ont poussé les enseignants à développer leurs opinions politiques de gauche pour amener les élèves dans leur électorat et aujourd’hui ils les incitent (ou excitent ?) à manifester. De plus les collègues qui ne les suivent pas sont menacés par la frange gauchiste,

Les syndicats

Les socialistes se sont longtemps battus férocement contre la collusion CGT/PC, alors qu’aujourd’hui ils mélangent allégrement syndicalisme et politique. Et ils ont laissé les syndicats se faire manger par la base extrémiste qui les noyaute.
Les élections ouvertes mettent maintenant à la tête des centrales syndicales des meneurs qui ont abdiqué leur pouvoir par peur des activistes et ne sont plus que les marionnettes d’un théâtre d’ombres.
Et un Chérèque qui avait été courageux fait maintenant dans son froc !
Lorsqu’ils vont enlever leurs déguisements de manifestants, ils vont avoir à gérer en bons capitalistes leurs caisses blanches, grises et noires (surtout noires) qui s’élèvent à plusieurs milliards par an. Ils ont à protéger leur fromage financier pour eux-mêmes et la nomenklatura qui les entoure.
Et nous savons très bien, que les grèves s’achèvent plus ou moins vite selon l’épaisseur des enveloppes distribuées,
Ils ont fait appel à des milices violentes, faites de bric et de broc, qu’ils lancent sans aucun contrôle de leurs actes. Ce sont les services d’ordre plus que musclés des syndicats utilisés pour créer la peur dans les entreprises au profit d’une infime minorité, les sections syndicales corporatistes, les associations financées sur les deniers publics, les gauchistes type khmer rouge, les casseurs assistés, tous appelés à la rescousse pour empêcher l’application des décisions républicaines, au mépris de la Constitution.
Gaston Deferre avait sa milice corse pour calmer les esprits à coups de manches de pioche et même de revolvers à Marseille. Le SAC avait gardé les habitudes de la résistance, et on pousse les populations à l’autodéfense contre les casseurs de tous poils protégés par la gauche.
Va-t-on voir refleurir les milices antagonistes comme au bon vieux temps.
On a déjà commencé. Comment cela va-t-il finir ?

Le droit de grève

Par laxisme, par suivisme ou par pure manipulation, les pseudos-socialistes ont fait dériver le droit de grève, que nul ne conteste, vers le droit de blocage, d’intimidation, d’incitation à la violence et vers le droit de casser. Le droit au travail et le droit à la mobilité sont-ils des valeurs de droite ?

Les journalistes

Ils sont jugés sur leur audience et sont obligés de se caler à gauche car c’est là que se trouve le troupeau manipulé par la pensée unique alors que la droite a gardé un certain libre arbitre. Le salaire et la notoriété sont plus importants que les idées, et les télévisions sélectionnent les images conformes au but fixé,

Les magistrats

Certains admettent clairement et sans pudeur qu’ils doivent juger selon leurs opinions politiques et non selon la loi.

Les inspecteurs du travail

leur supposée neutralité n’est qu’une mascarade, alors qu’ils sont recrutés en masse parmi les syndicats.

Dérive morale : privilégier les droits contre les devoirs

Au-delà des destructions économiques et démocratiques, Mitterrand et les pseudos socialistes ont accepté (plus que promu) la dérive morale de la France de peur de perdre une seule voix.
Et ce laisser faire passif a conduit sa base à privilégier les droits contre les devoirs, les assistés contre les assistants, l’égoïsme contre la générosité, la jalousie contre l’amour, le moi contre l’intérêt général, l’infantilisme contre la dynamique, les casseurs contre la police, la désorientation culturelle contre l’orientation universitaire, la banderole contre le drapeau, le vol contre l’honnêteté, le mensonge contre la vérité, la drogue contre la jeunesse, le slogan contre la réflexion, la dialectique contre l’analyse, l’endoctrinement contre le libre arbitre, les magistrats contre la police, la pastèque verte et rouge contre la vraie écologie, le petit juge contre les notables, la présence contre le travail, les congés maladie contre la sécurité sociale, la manipulation des retraites contre le privé, les 32 heures contre les 60 heures des entrepreneurs, l’injure contre la tolérance, la régression économique contre l’exportation, la dépense du capital contre l’investissement, les juges qui se prennent pour des journalistes, les journalistes qui se prennent pour des juges,….. cherchez la suite.
Elle se déroule sous nos yeux mais nous acceptons de les fermer !

Tricheurs !

Et courge sur le gâteau, les pseudos socialistes ont fait accepter, sans broncher, à l’opinion publique le fait que le parti socialiste dans ses élections internes, bourre les urnes pour faire élire des candidats adoubés par certaines fédérations !
La Blanche Colombe a été élue, comme avait été désignée la précédente Colombe grâce aux adhérents fictifs de ses amis.
L’électeur applaudit des deux mains les tricheurs.
Par leur malhonnêteté, les pseudos socialistes ont détruit l’économie de la France à long terme et la démocratie pour longtemps (pour toujours ?) pour un plat de lentilles électoral.
Quel que soit le Chef de l’Etat futur, son pouvoir est passé entre les mains des systèmes financiers d’un côté, et d’une minorité d’activistes de l’autre.

Ne pas oublier les leçons de l’Histoire…

On peut penser que les dégâts sont faits et que tout, par nature, va rentrer dans l’ordre républicain. Mais la démagogie n’a qu’un horizon : l’isolation et la catastrophe.
Chez nos cousins latins, en Argentine, le social populisme proche de notre pseudo socialisme s’est propagé dans les élections sur plusieurs dizaines d’années jusqu’à l’explosion finale. La foule de lemmings a suivi la migration derrière ses dirigeants pourris jusqu’à se jeter à la mer.
N’oublions pas les autres exemples qui, nous l’espérons, ne s’appliqueront jamais à la France : le national socialisme, où une Allemagne pourtant cultivée a suivi un seul homme dans un cauchemar éveillé, le communisme russe qui s’est maintenu 70 ans par une idéologie populiste puis par un adversaire commun jusqu’à la chute du mur de Berlin, le maoïsme qui a été le summum de l’assassinat politique, poussé à son paroxysme par les Khmers rouges (encensés alors par Le Monde), les dictatures populistes de droite en Amérique du sud et centrale, Mugabe au Zimbabwe,…

Dictature de la Nomenklatura

On est entré dans la dictature de la nomenklatura mais le mur de Berlin devra tomber un jour.
La France, nous l’espérons, n’est pas capable de telles extrémités, bien que la Révolution Française ait donné au monde un exemple précoce de démagogie politique.
Il faut néanmoins se poser la question suivante, à laquelle le droit d’inventaire refusé à Jospin pour protéger les intérêts de son parti n’a pas répondu : quel serait l’état financier de la France et son avenir économique si un démocrate et un honnête homme comme Giscard d’Estaing avait gagné les élections contre Mitterrand – qui a dû son élection à un énarque démagogue qui a trahi son camp ?
Une deuxième question : les pseudos socialistes qui ont plumé une première fois la volaille électorale ont-ils l’intention de recommencer ?
Après avoir détruit un pays riche, vont-ils continuer à ronger ses dépouilles ?

Se poser les vraies questions.

Mais il faudra aussi que la France se pose les vraies questions.
Car l’emploi à vie des fonctionnaires n’a aucune base républicaine ou égalitaire.
Il est justifié par un concours alors que tout ingénieur ou technicien passe des concours, des tests, des entretiens bien plus difficiles sans emploi à vie.
Les salaires des fonctionnaires devraient correspondre à leur emploi dans la fonction publique en éliminant le parasitage par les détachements, les pantouflages, les congés politiques. On se retrouve avec des centaines de milliers de ce qu’on appelle dans le privé des emplois fictifs, qui se traduisent par le paiement par l’état des salaires de personnels qui ne travaillent pas pour l’état. Et ne parlons pas de la manipulation des départs en retraite, des primes cachées, des avantages sociaux exorbitants.
Une commission (encore une ?) objective devrait remettre à plat l’égalité des citoyens privé/public.
Pas une commission de fonctionnaires, ou assimilés ou politiquement marqués.
Car c’est là qu’est la mine d’or de la France : le nombre total de fonctionnaires (on peut gagner 150 milliards par an en base européenne), les innombrables avantages acquis qui ne se trouvent pas sur leurs fiches de paie, la démission de leurs postes des politiques (énarques et autres), des pantouflards, des détachés de tout poil, comme c’est la règle dans le privé.
C’est probablement 20% du PIB de la France qui est sacrifié.
Et qu’on ne nous dise pas que ces fonctionnaires deviendraient des chômeurs.
C’est aujourd’hui leur coût qui plombe les entreprises françaises qui servent de vaches à lait et empêche la vraie ré-industrialisation de la France.
Par une politique économique agressive, la France peut absorber facilement 2 à 3 millions de travailleurs supplémentaires, au lieu d’encourager l’immigration illégale.
Il n’y a pas de fatalité avec des vases communicants emploi fictif – chômage.
Il faut passer par la case travail productif. C’est difficile mais cela doit être la norme pour tous.
En supprimant 3 millions de fonctionnaires, la France resterait encore au-dessus de la moyenne européenne.

Qui aura le courage d’ouvrir le vrai débat pour l’avenir de la France ?

Mais quel politique osera le dire objectivement ?
Leur élection (à tous) dépend de cette masse de fonctionnaires.
Car c’est là que se situe le vrai problème : les assistés ont pris le pouvoir et veulent en profiter. Mitterrand le leur a donné contre 3% d’électeurs et ses complices, comme lui, sont vierges de tout crime contre la France.
Et ils vont nous raconter les mêmes histoires à dormir debout qu’on va gober en cœur en cachant les centaines de milliards derrière la Rolex de Sarkozy.
Qui aura le courage d’ouvrir le vrai débat pour l’avenir de la France ?
« La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera » disait innocemment Emile Zola, mais il faut des hommes de courage pour cela. Comme cela s’est produit en 1981, les pseudo-socialistes vont déborder d’idées pour se faire réélire mais n’auront rien pour l’avenir de la France.
Heureusement, comme l’a écrit Charles Gave, « les marchés sont en train de retirer la clé de la cave aux alcooliques qui nous gouvernent ».

Source : Vachealait.org

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