Jump Mag 11: le résumé

Publié le 02 février 2011 par Clementchauveau

Hé oui, l’équipe de Parkournews.fr a pensé aux traceurs qui ne lisent pas l’anglais! Nous avons décidé, pour chaque exemplaire de Jump Mag, de vous en faire le sommaire et le résumé, histoire de, peut être, vous donnez envie de vous mettre à l’anglais mais aussi et surtout afin que vous puissiez savoir ce que raconte ce magazine.

Pour ce premier numéro de l’année 2011 voici le sommaire/résumé:
Page 4: Edito
L’équipe de Jump Mag se félicite d’être encore présente, un an après le lancement de ce projet toujours unique en son genre.
Ez, le directeur de publication, annonce aussi que malgré les incessantes demandes, il n’y aura jamais de Jump Mag version papier, car cela serait trop réducteur en termes de publics touchés et de possibilités de liens vers d’autres pages et sites web.
Et bien sûr, il vous souhaite une bonne année à tous!

Page 8: Le 10 Seconds Drill avec Ryan « Demon » Ford

Le « drill de 10 secondes » est un exercice d’entrainement au PK/FR, qui consiste à enchainer le plus possible de mouvements avec fluidité, dans un espace composé d’un ou de plusieurs obstacles rapprochés et ce durant 10 secondes. Cet exercice permet de travailler l’improvisation d’enchaînements de mouvements, en recherchant la fluidité et la spontanéité plutôt que l’efficacité ou le spectaculaire.

Exemple en vidéo par Demon en personne:

Page 18: Interview de Chima

Pour vous, voici la traduction (incomplète et adaptée) de cette interview de Chima:

Pour commencer peut-tu te présenter?

Chima: Je m’appelle Chima Conrad Akenzua, j’ai 20 ans. Je viens de Muswell Hilll dans la banlieue nord de Londres. Ma mère est originaire du Nigéria et mon père des Caraïbes.

Depuis quand pratiques-tu et qu’est-ce qui t’as poussé à commencer le Parkour?

Chima: J’ai débuté à 13 ans, il y a 7 ans. C’est en regardant le documentaire Jump London sur Channel 4 que j’ai découvert le Parkour. J’en ai parlé avec mes amis et on à commencé à tracer. Mais au bout de deux mois nous ne savions pas vraiment comment nous y prendre alors malheureusement nous avons arrêté. Mais en 2005 quand Jump Britain est passé à la télé, nous avons repris. En 6 mois, nous étions 60 à pratiqué dans mon école!

Raconte nous tes débuts…

Chima: Au début, j’ai tout fait à l’envers! Le premier mouvement que j’ai appris est le wallflip avant même le speed vault! Après j’ai maitrisé le backflip, le lazy vault, le dash vault et enfin le kong vault (saut de chat). C’était le bon temps, on s’entrainaient entre potes, on se marrait bien. Maintenant j’ai l’impression que cette ambiance est un peu morte avec tout ces jeunes qui s’entrainent pour gagner de l’argent… Ils veulent directement passer des sauts géants, maîtriser des mouvements très impressionnants pour devenir pro et cela fausse un peu le jeu.

En ce moment c’est l’hiver, comment arrives tu à te motiver pour t’entrainer? Tu pratiques beaucoup en intérieur?

Chima: Oui je m’entraine environ trois fois par mois en salle. Mais même en hiver je m’entraine dehors, car je préfère. Ce ne sont pas les mêmes sensations, tu as une fausse impression de sécurité. En intérieur, avec les matelas, tu n’as pas la même appréhension de l’obstacle et quand tu débute en salle, ensuite ta progression à l’extérieur est ralentie. En débutant dehors, tu seras forcément plus prudent par la suite, au cours de ta progression.

Qu’est ce que tu aimes dans le PK/FR?

Chima: J’aime la liberté, la facilité d’accès et le fait que tu n’as besoin d’aucun équipement spécial pour pratiquer. Une autre chose vraiment super dans cette discipline c’est qu’elle offre tellement de possibilités, tellement de choses à apprendre. Je ne pense pas qu’il y ait aujourd’hui quelqu’un qui soit complètement maître de son environnement. Nous sommes tous encore entrain d’apprendre.

A contrario qu’est ce que tu n’aimes pas dans PK/FR?

Chima: Hummmm, je pense que c’est l’image que les médias renvoi. Si tu demande à quelqu’un ce qu’il sait du Parkour ou du Freerunning, il te diras que c’est faire des saltos arrières dans la rue ou sauter d’immeubles hyper haut. Mais c’est une vision très réductrice.

Parles nous de ton rôle de coach…

Chima: Oui, je suis actuellement entraineur pour Urban Freeflow et je coache les jeunes, débutants ou non, le lundi, le vendredi et le dimanche. Le reste du temps je donne des cours privés et je travail avec des écoles et des universités. J’enseigne les fondamentaux, et je leur fait faire du renforcement physique. Pour ceux qui préfèrent le Parkour, on va plus travailler l’endurance et l’efficacité des franchissements alors que pour les Freerunners, on va faire plus de figures et d’enchainements. Actuellement j’ai 140 élèves dont je m’occupe seul.

Un conseil pour ceux qui voudraient débuter?

Chima: Surtout ne pas tenter de mouvements impressionnants dès le départ. C’est en choisissant la voie de la prudence et de la raison que vous arriverez un jour à faire naturellement ce que vous rêvez de faire aujourd’hui. Souvent lorsque deux jeunes débute en même temps, il y en a toujours un qui me dit : « Pourquoi il arrive à faire ça et pas moi? ». Je lui répond alors que tout le monde n’a pas la même progression ni les mêmes capacités de départ. Le Parkour est un voyage dont les étapes sont différentes pour chacun donc dans tout les cas il ne faut pas juger sa progression en se comparant à quelqu’un d’autre.

Une vidéo de Chima en 2009:

Page 62: Les blessures communes du traceurs.
Pour le premier article de cette catégorie Jump Mag s’attarde sur les blessures aux pieds, comment les traiter et que faire pour se rééduquer correctement.

Page 66: Focus sur Paulo Victor
Une courte interview du traceur brésilien.

Page 74: Le test des Reebok Zigtech
Brad Wendes teste ce modèle de Reebok, vu au pied de traceurs allemands durant les championnats d’Europe de Parkour en octobre 2010. Ils étaient obligés de les porter à cause d’un contrat de sponsoring…
Verdict:
Confort: 2/5
Style: 2/5
Poids: 3.5/5
Absorption des chocs: 4/5
Adhérence: 1/5
Coût: 2/5 (environ 70 euros)
Total: 1.5/5

Conclusion: Pour pratiquer le Parkour ou le Freerunning mieux vaut porter une bonne paire de basket bon marché!

Page 94: Rencontre avec les membres de Galizian Urban Project, communauté des traceurs de la région de Galice, en Espagne.