Crime neuneu

Publié le 28 mars 2011 par Misspausechocolat

Horreur, il est là!

Espèce de truc immonde à 6 pattes, il s’accroche tout près de ma gorge. Au secours! J’ai peur!

Je monte sur ma chaise d’un bond. Saloperie, il me suit !

Avec sa petit voix nasillarde je l’entends ricaner :

TiteBête : Gniarc Gniarc, Gniarc, Tu ne m’auras pas. Je te suivrai jusque dans ton lit. Gniarc, Gnaric. Je te traque dans les endroits les plus intimes…. Je t’ai presque dans la peau…

MissChocolat : Va-t’en! Dégage ! Je ne peux plus te voir en couleurs !

TiteBête : Je sévis depuis la chemise de nuit des temps et je peux te dire qu’il y a beaucoup de Miss qui aiment ça ! Y a même des filles qui payent pour m’avoir! Laisse-moi te grattouiller…Profiter de l’absence du MonChéri…

MissChocolat : Désintègre-toi sur le champs ou j’appelle la police !

TiteBête : Peau lisse, polissonne…. Les fliquettes je connais, je leur colle jusque sur les fesses !

MissChocolat : Mais tu as tout le monde à ta botte ma parole ! tu les payes ou quoi? Je vais dénoncer ton monopole à la cour pénale de TrucsEnJustice !

TiteBête : Rêve ! Tant que mon monde est mode, tu ne peux rien contre moi!

MissChocolat : Ton im-mode ne rentrera pas chez moi !

TiteBête : Mais, je suis déjà partout ma chérie ! Sur tes robes-de-nuit, sur tes soutiens-gorges, et même sur tes petites culottes !

MissChocolat : Plus pour longtemps! Tiens !  Prends ce grand ciseau sur ta tête de nœud et retourne dans ta mode kitchissime !

TiteBête :Je sors de chez toi par la poubelle ! Mais je te garantis que je rentrerai bientôt par la grande porte, fièrement affiché par Fifille !

…..

A l’heure où les fashionistas portent le nœud au poignet, c’est modistiquement incorrect mais tant pis, je fais mon coming pour le out des petits nœuds !

Ben voilà, je ne supporte pas ces petits nœuds neuneus collés sur tout ce qu’on appelle lingerie. C’est dit !

Si, comme moi, z’en avez marre de ces artifices sur vos nuisettes ou autres dessous, sortez vos ciseaux puis signez la pétition-commentaires !

Alors z’aimez le porter le nœud ou pas ? Z’allez oser avouer ?