Ne Mélanchon pas les Jean-Luc et les (faux) soviêts

Publié le 19 avril 2011 par Laurelen
"Je poste cette note tout en faisant mes valises. Me voici parti, pour l’île de la Réunion, dans l’océan Indien. Ce département français est décalé vers l’est de deux heures par rapport à la métropole. Au retour j’aurais donc un indicible sentiment de grasse matinée en me levant à sept heures du matin… On se rassure comme on peut des fatigues d’un long voyage à venir. N’empêche, mon empreinte carbone va être détestable. Mais je n’ai pas le temps d’un voyage en bateau. Je fais là bas deux jours d’intense activité politique, conclus par une réunion de la GUE, groupe où je siège au parlement européen avec le réunionnais Elie Hoarrau (sic), secrétaire du Parti Communiste Réunionnais. Ce sera à La Possession, le mardi soir. Mon parcours prévoit pour l’essentiel l’observation de quelques unes des réalisations du projet d’autonomie énergétique de l’île tel que l’avait conçu son président de gauche Paul Vergès." Voilà ce qu'on peut lire sur le blog du candidat du Front de Gauche, qui ne retient de son séjour à la Réunion que le "projet d'autonomie énergétique" de Paul V.
Faut-il qu'on vous précise ici combien on exècre Mélanchon, pour sa propension à se recoiffer devant les caméras de télé qu'il à pour habitude de vomir tout en suppliant à genoux leurs maniplateurs de bien prendre son bon profil ? Faut-il qu'on vous narre son habile propension à confondre télé-réalité et journaliste de presse écrite ? Jean-Luc Mélanchon est la face cachée du sarkozysme, et la face abjecte du lepenisme, celle qui crache tout haut sa haine de la démocratie, tout en clamant, bien haut, son amour des travailleurs.
A la Réunion, Mélanchon, toute ignorance bue, ira parader avec Elie Horau (Hoarrau ?) sur les estrades ensoleillées du développement durable.
La gauche est-elle à tel point malade qu'on nous serve des haussements de menton et de faux mentors, de vieux menteurs et de tristes mateurs de ruines coloniales, pour récupérer les électeurs ultramarins ?
Les crachats de Mélanchon sur les journalistes stagiaires cachent habilement des débuts d'idées, à défaut de débats. Les toussotements du PCR peinent à masquer un cancer des idées généralisé.

François GILLET