Test : Quel Facebook Addict êtes-vous ?

Par Lilionceuponatime


Bon, on ne va pas se leurrer, on est tous accros à Facebook, à un degré plus ou moins pathologique. Et puisqu'on s'est tous déjà moqué d'un de nos amis virtuel : "ouais t'as vu, il passe sa vie sur facebook, regarde son dernier statut... la honnnnte", maintenant on va un peu balayer devant notre porte. Alors, de ces petits portraits un chouilla caricaturaux, lequel vous ressemble le plus ?
La Photographe égocentrée
La photographe égocentrée pratique le matraquage à haute dose de ses amis facebook par le biais de photos prises par elle-même, via son téléphone portable, dans différentes situations : avec son animal de compagnie, dans un parc, devant son miroir avant de sortir en club, devant le club avec son pote le videur, avec ses meilleurs copines dans le club, dans sa voiture sur le parking du club. Les photos en question auront toutes un point commun : la jeune personne adoptera la "duck pose", pose dite du bisou, mise au point par les stars lors des shootings sur les red carpets. Késako ? On embrasse l'objectif en regardant ce dernier d'un air lascif . Il paraît que ça donne un profil avantageux... Vous en pensez quoi ?
L'actionnaire Mappy
Depuis l'apparition de l'item "Lieux", il est dorénavant possible de localiser certaines personnes à la trace, comme si ces dernières s'étaient fichées une balise Argos dans le fondement. Conçue me semble-t-il pour signaler une localisation digne d'intérêt, comme un lieu de vacances, ou un endroit incongru : "garde à vue au commissariat", "au sommet du Mont Blanc", "chez Laurette", cette application a vite connu des déviances. Certains utilisateurs facebook sont ainsi persuadés qu'il est crucial pour leurs amis de connaître leur géolocalisation au fil de l'eau. Nous aurons donc "Périphérique nord", "Péage de Saint-Arnoult", "Dans ma voiture", "Chez moi", et tant d'autres lieux sans lesquels nous nous sentirions lésés dans notre soif d'information. Merci à eux.
Le likeholic
Le likeholic est une personne qui use et abuse du bouton "j'aime". Equivalent virtuel du personnage dit "bon public", le likeholic peut avoir des motivations variées. Voici quelques hypothèses, classées crescendo en fonction de leur probabilité.- Il est véritablement bon public et adore tout ce qui passe sur son fil d'actualités (on n'y croit pas une seconde).- Il ne veut pas avantager / léser un ami facebook par rapport à un autre et like donc tout ce qui passe pour être sûr d'être en paix avec tout le monde.- Il est autocentré et narcissique, like ses propres statuts et ses propres commentaires et se déculpabilise en likant ceux des autres.- Il est faux-cul.
Le status addict
Variante de l'actionnaire Mappy (voir supra), le status addict ne peut décemment faire quelquechose dans sa journée sans en tenir sa communauté informée : "Jean Dupont se réveille, bonjour!", "Jean Dupont part travailler","Jean Dupont part déjeuner, miam miam","Jean Dupont va faire dodo, bonne nuit!". Et même s'il s'avère qu'il ne fait rien, les amis dudit utilisateur le sauront également : "Jean Dupont ne fait rien".
Le sharer compulsif
Le sharer compulsif  passe sa vie sur youtube, dailymotion et autres sites du même acabit, dans le but unique mais non avoué de trouver les perles du net qu'il pourra poster sur son profil facebook et qui récolteront le maximum de commentaires et de like (en règle général, le sharer compulsif et le likeholic sont très compatibles). Geek / Nerd absolu, il est dans la vrai vie adolescent fan de World of Warcraft / informaticien / collectionneur de comics ou autre profil du même type. Autre possibilité plus avouable en société : le puriste électro qui passe son temps sur soundcloud afin de dénicher des sets underground à la pointe de chez pointe.
Le kikoulol (alias le lolcat sharer)
C'est grâce à ce genre d'individus que l'on doit l'explosion sur nos fils d'actus de vidéos de type : "le chat qui parle, trop mignon", "le chat qui joue avec sa queue, trop mignon". Parce que oui, le chat est devenu l'animal 2.0 sur le net, sur lequel on ne peut plus faire l'impasse. Et ces vidéos ont même un nom : les "lolcats". Alors quitte à se taper des vidéos de chats sur sa page facebook, je lance un petit appel à tous les lolcats sharers : quitte à choisir entre se farçir un chat qui parle ou un chat qui se vautre, c'est cruel, je sais, mais mon choix est fait. Voyez plutôt.

Alors lequel de ces travers facebookien est le vôtre ? Pour ma part, c'est bon, l'analyse est faite ! Mais je ne voudrais pas m'autodétruire en public...