Critiques Séries : Love Bites. Saison 1. Episode 8. SERIES FINALE.

Publié le 22 juillet 2011 par Delromainzika @cabreakingnews

Love Bites // Saison 1. Episode 8. Modern Plagues.
SERIES FINALE


Et c'est sur cet épisode que Love Bites s'arrête, s'éteint. Oui, il n'y aura plus du tout d'épisodes de cette série, annulée il y a quelques jours officiellement par NBC. Il faut dire que les scores étaient catastrophiques. Bon, la série n'était pas non plus excellentes. Elle a eu ses moments bas, voire catastrophiques aussi. "Modern Plagues" était plutôt sympathique comme dernier épisode, un peu émouvant sur les bords (on sent la fin de saison, et tout le tralala de la relation entre le personnage de Becki Newton et de Matt Long). Malheureusement, on aura pas vraiment eu droit à leurs retrouvailles autre part que dans une ruelle. J'aurais aimé voir la suite de cette histoire, voilà, je commence à regretter une série que j'ai détesté la moitié du temps.
Part 1 : Ca me gratte de partout…
La première histoire se concentre sur le couple formé par Bret Harrison et Michelle Trachtenberg. Chez Bret il y a des puces de lit, et cela leur donne des plaques sur le corps. Ils vont alors tenter de trouver un moyen d'éviter le retour de ces puces et aller à l'hôtel en attendant que l'appartement soit désinsectisé. Le major d'homme de l'hôtel était marrant sous les traits d'Adam Baldwin. J'aime bien cet acteur, il est excellent dans Chuck et ici j'ai retrouvé un peu un copycat de son personnage. Bref, la relation entre les deux tourtereaux était mignonne et fun. J'aime bien les deux acteurs qui l'incarnait donc ça aide. Maintenant je sais que si un jour je me gratte un peu trop, bah, c'est qu'il y a des puces de lit. Quelle belle leçon. Par contre je comprends pas le décor du restaurant qui sert à rien depuis un bon bout de temps...
Part 2 : Un amour pour deux…
Ah, le couple Constance Zimmer et Greg Grunberg passe une soirée avec leurs voisins, gay, Keegan-Michael Key et Stephen Rannazzisi. Ces deux derniers vont se prouver leur amour d'une façon plutôt étrange. En effet, Stephen va dire confier un secret très important à son partenaire : il allait manger des hot dogs au rabais et bien gras quand il se faisait largué et que son homme l'a sauvé de devenir gros. Si c'est pas mignon ça. J'ai trouvé l'intrigue ridicule et bête. Franchement, je m'attendais pas à un truc aussi moyen. Reste alors Constance Zimmer et Greg Grunberg qui forment un joli couple bien drôle quand il y a un tremblement de terre. J'ai aimé ce truc. C'était ce que j'attendais de la série. Agréable et un moment d'humour (ce n'était pas arrivé avec Greg Grunberg et sa petite amie depuis longtemps).
Part 3 : Epouse moi si tu peux…
Pour demander en mariage sa femme, le personnage de Ronreaco Lee veut s'y prendre comme une vidéo qu'il a vu sur internet. Il va donc demander à ses amis médecins de jouer le jeu. On retrouve alors Matt Long ou encore Patrick Cavanaugh. C'est fun, cool, décalé. L'esprit original de la série ressort. C'est donc agréable. J'ai bien aimé la relation entre Matt Long et Jaime King. Les deux allaient de pair mais on sait très bien que Matt Long est destiné à Becki Newton. Ils vont se retrouver dans l'épisode et chacun de leurs côtés, vont découvrir qu'ils sont bel et bien fait l'un pour l'autre. L'ensemble est cohérent. J'aurais pas dit non à un épisode supplémentaire. Mais bon… C'est la vie.
Note : 7/10. En bref, le meilleur épisode de la série jusqu'ici et… elle est finie. C'est ballot.