Par contre, ne serait-il pas plus urgent pour ces gouvernements de se préoccuper davantage des soubresauts de plus en plus visibles de certaines populations qui se révoltent, à travers le monde ? Eux qui se penchent si volontiers sur la santé des marchés… Après les révoltes arabes, la Syrie, la crise grecque, le mouvement des indignés un peu partout, et hier encore ce peuple israélien révolté, à qui on offre pour seule réponse une augmentation de 10 % du prix de l’électricité, quand tous ne parviennent pas à se loger… et les émeutes à Londres… ça pète de partout.
Mais manifestement, le monde journalistique choisit les mêmes centres d’intérêts obsessionnels que les politiques que nous dénonçons : l’argent plutôt que l’être humain. Il risque pourtant fort d’y avoir des vagues si l’on continue ainsi à presser ainsi le citron des gens aux 4 coins de notre petite planète ronde et bleue…. Comme une orange. Que les spéculateurs ont pressée jusqu’à plus soif.
Va falloir que ça change. Le règne de la cupidité doit prendre fin. Les financiers sont allés trop loin.
Et pendant ce temps là, la droite la plus bête du monde se consacre à de biens étranges priorités… et se lance des défis qui ne redorent pas vraiment le blason de notre humanisme perdu… Mais où est donc le capitaine ?