Critiques Séries : The Mentalist. Saison 3. Episode 21.

Publié le 19 septembre 2011 par Delromainzika @cabreakingnews

The Mentalist // Saison 3. Episode 21. Like a Redheaded Stepchild.


Voilà un épisode qui, de par sa forme, n'est pas super original, mais le joli twist (que j'avais senti venir dès le début) était bon. Enfin, surtout le monde l'histoire prend forme. Il y a une certaine justesse dans l'histoire qui fait que cela fonctionne. Alors un gardien de prison est sauvagement assassiné dans une petite ruelle, le CBI enquête. Après tout le bruit autour du nouveau patron, alias LaRoche, ou encore les changements et le remue-ménage, l'épisode fait office de calme après la tempête. En effet, on est dans une affaire pro bono de la série, des affaires que l'on regarde et que ne font pas tellement avancé la morphologie des personnages. C'était sans compter la présence d'un invité : le père de Rigsby.
Son père est un ancien escroc. On le sait, on l'avait déjà appris dans les saisons précédentes. Il était temps de jouer la confrontation du père et du fils. Ce dernier va devoir lui demander de l'aide pour l'affaire sur laquelle il travaille. Le problème n'est pas vraiment le scénario car ça reste cohérent mais l'emploi du personnage du père qui… à mon humble avis, est résiduelle et inutile. On aura droit à une seule scène intéressante, elle arrivera à la fin de l'épisode. Celle de la confrontation qui n'aura jamais de point de retour (enfin, je suppose). Alors après, Rigsby va se confier sur son adolescence à Van Pelt mais ce n'est pas assez poignant, j'avais l'impression que l'histoire hésitait. Dommage.
Cependant, et c'est là que l'intérêt de l'épisode vacille, la relation entre Rigsby et Van Pelt change. La scène finale de l'épisode est d'ailleurs synonyme de cette relation toujours ambiguë. Les deux sont amoureux, on le sens, on le sais, sauf que Van Pelt va se marier avec son agent du FBI super canon, qu'elle adore. Sauf que ce baiser, pas si innocent que ça, change presque la donne. En tout cas, j'ai hâte de voir comment ils vont géré ça car c'est assez complexe et surtout, casse-gueule. Les intrigues amoureuses dans les séries policières c'est ou ça passe, ou ça casse. Et donc enfin l'intrigue policière. Bizarrement tout roule plutôt bien pour Jane qui malgré sa présence réduite fait le show.
Le personnage incarné par Simon Baker est quand même un grand clown et il va découvrir tout tout seul, bien avant tout le monde : un prisonnier arrive à s'échapper de la prison durant sa tournée de lingerie en prison, pour aller commettre des vols et surtout, ce qui lui aura permis de tuer un gardien qui l'a surpris. Au final, ce nouvel épisode avait des bons côtés mais je regrette que le personnage du père de Risgby soit aussi peu intéressant lors du développement. Je ne sais pas si les scénaristes ont bien compris qu'il valait mieux que ça mais bon.
Note : 5.5/10. En bref, un épisode classique et plutôt bien mené dans son ensemble qui flanche à cause de la mauvaise utilisation de la relation entre Rigsby et son père.