Il est temps que les gouvernements canadiens prennent au sérieux le contrôle et la réduction de la dette. En abordant la dette avec indifférence, on risque de s'enliser dans la situation catastrophique que connaît la Grèce actuellement. Ce n'est pas juste à l'égard de nos enfants parce que la dette d'aujourd'hui représente les impôts de demain. Martine Hébert, vice-présidente de la FCEI pour le Québec