"Une terrible beauté est née"

Publié le 12 octobre 2011 par Rdvdeco

« Une terrible beauté est née » est l’intitulé de la 11ème édition de la biennale de Lyon. Je me suis rendue à cette exposition ce week-end et pour tout vous dire, je ne l’ai pas autant appréciée que les biennales précédentes. J’y ai tout de même découvert quelques œuvres intéressantes ou tout simplement agréables à regarder.

Avant toute chose, pour celles et ceux qui ne connaissent pas le concept de la biennale il s’agit d’une exposition d’art contemporain qui a lieu, comme son nom l’indique, tous les 2 ans. Elle se déroule du 15 Septembre au 31 décembre 2011 dans différents lieux stratégiques de Lyon :

  1. La sucrière (Lyon 2)
  2. Le musée d’art contemporain (Lyon 6)
  3. L’Usine T.A.S.E (Vaulx-en-Velin)
  4. La fondation Bullukian (Lyon 2)

Pour ma part, je suis allée à la Sucrière mais je compte également me rendre au musée d’art contemporain très prochainement (Le billet d’entrée donnant accès une fois à tous les lieux et étant valable pendant toute la durée de la Biennale). Les week-ends, la biennale propose de se rendre au MAC, à la sucrière et à la fondation Bullukian en bateau et gratuitement!

Revenons-en à l’exposition, je vous disais donc que cette année, l’exposition présentée à la sucrière n’avait pas réussi à me toucher autant que les précédentes. Cependant, j’y ai vu quelques œuvres qui m’ont interpellée comme celle de Tracey Rose.

L’exposition commence avec une vidéo assez spéciale de cette jeune femme nue peinte en rose qui joue de la guitare devant un mur. On apprend, en lisant l’explication de l’œuvre, que Tracey Rose se trouve en fait à Jérusalem et que le mur est celui séparant Israël de la Palestine. Elle y joue l’hymne national israélien à la guitare électrique. Le but de cette vidéo, dit-elle, est « de faire de l’humour et de provoquer une réaction, histoire de pointer l’absurdité de la situation ». On retrouve une deuxième vidéo de cette artiste au 1er étage (celle-là un peu moins compréhensible que la première).

Vient ensuite une œuvre de Samuel Beckett intitulée « Breath ». Celle-ci se trouve dans une salle noire où l’attente de 10min pour à peine 30 secondes de « spectacle » se fait très (trop ?) longue.

Voici maintenant mes coups de cœur (oui j’en ai eu quelques-uns quand même) en images…

Rendez-vous très prochainement pour un article sur l'exposition qui se déroule en ce moment au Musée d'art contemporain... A très bientôt et bonne biennale à tous :-)