Maman, J'Ai Raté L'Avion

Publié le 01 janvier 2012 par Olivier Walmacq

genre: comédie
année: 1991
durée: 1h40

l'histoire: La famille McCallister a décidé de passer les fêtes de Noël à Paris. Seulement, Kate et Peter McCallister s'aperçoivent dans l'avion qu'il leur manque le plus jeune de leurs enfants, Kevin, âgé de 9 ans.

la critique d'Alice In Oliver:

Voilà la comédie familiale qui va propulser Macaulay Culkin au rang de star. J'ai nommé Maman, J'Ai Raté L'Avion, réalisé par Chris Colombus en 1991.
Le film sera un tel succès qu'il engendrera une suite dans la foulée, Maman j'ai encore raté l'avion, en 1992.
Clairement, cette comédie lance un genre à lui tout seul, à savoir un jeune moutard agaçant qui doit affronter seul quelques voyous idiots et pas bien méchants.

D'ailleurs, la saga Home Alone compte quatre épisodes. Aux deux films réalisés par Chris Colombus, viennent s'ajouter Maman Je M'Occupe des Méchants et Maman je suis seul contre tous. Visiblement, les américains semblent assez friands de ce genre d'ineptie. En même temps, ne soyons pas trop sévères, le premier film fonctionne plutôt bien. C'est vraiment le genre de comédie qui fait passer le temps la veille de Noël, et qui se regarde sans déplaisir.

En dehors de Macaulay Culkin, on retrouve quelques têtes bien connus du grand écran: Joe Pesci, Daniel Stern, John Heard et Catherine O'Hara sont de la partie.
Le scénario est évidemment le grand absent de cette comédie. Tout du moins, il est assez peu crédible et tient sur trois lignes, en écrivant gros.
Attention, SPOILERS !

La famille MacCallister a décidé de fêter Noël à Paris. Kevin MacCallister (Macaulay Culkin) se fâche avec sa mère.
Visiblement, le jeune bambin est le grand incompris de sa famille. Pour le punir, sa mère l'envoie coucher dans une petite chambre, située dans une sorte de grenier. Le lendemain, le jour du départ, les MacCallister se lèvent en retard.
La famille part alors dans la précipitation. Pourtant, une fois à l'aéroport, et plus précisément dans l'avion, la mère se rend compte qu'elle a oublié Kevin.

Désormais, il lui faut rentrer chez elle le plus vite possible. Mais le voyage sera long et pénible, d'autant plus que la jeune femme devra supporter les chants de quelques bouseux du coin, fans de polka.
Quant au jeune Kevin, il prend rapidement conscience de la situation. Enfin seul ! Pour le jeune moutard insupportable, c'est enfin l'occasion de faire la fête et de regarder tout ce qu'il veut à la télévision.

Pourtant, une certaine mélancolie commence à gagner le mioche. Qu'à cela ne tienne, deux cambrioleurs crétins (Joe Pesci et Daniel Stern) sont bien décidés à venir dévaliser la maison de Kevin. Le jeune mouflet doit alors s'organiser.
Très vite, la demeure devient un terrain de chasse et un véritable attrape-souris (ou plutôt attrape-voleurs). C'est indéniablement le gros atout du film: l'inventivité des différents pièges, en sachant que la comédie accumule certains gags assez bien sentis.

Ensuite, Maman j'ai raté l'avion exploite plutôt bien sa formule, à savoir un jeune gosse qui vient donner la leçon à deux cambrioleurs.
Inutile de revenir sur la performance de Macaulay Culkin, pas forcément mauvais, mais qui ne délivre pas non plus une prestation inoubliable.
En vérité, il ne faudrait pas oublier la mise en scène assez habile de l'ami Chris Colombus, qui signe une comédie nerveuse et riche en gags.
Pour un film de Noël, c'est déjà pas mal.

Note: 14/20


Maman j'ai raté l'avion part 1