Captivity

Publié le 11 janvier 2012 par Olivier Walmacq

genre: horreur, gore (interdit aux - 16 ans)
année: 2007
durée: 1h25

l'histoire: Jennifer Tree est la nouvelle top model du moment. Un soir, Jennifer est suivie par un homme, qui parvient à la droguer. Elle se réveille dans une cellule remplie d'objets personnels volés dans son appartement.
l
a critique d'Alice In Oliver:

Indéniablement, Roland Joffé sera l'un des grands réalisateurs du milieu des années 80, avec Mission et La Déchirure.
Par la suite, le cinéaste aura du mal à confirmer les espoirs placés en lui. Pire encore, en 1993, il participe à l'adaptation ciné de Super Mario Bross.
Toutefois, devant la catastrophe annoncée, Roland Joffé quitte le tournage et son nom n'est pas même pas mentionné au générique.

Visiblement, Roland Joffé a été marqué par la vision du premier Saw, le célèbre film de James Wan, et décide de réaliser son propre film de tortures craspecs.
Bienvenue dans Captivity ! On se demande comment Roland Joffé a pu tomber aussi bas et dans précipices les plus profonds du caca.
Oui, Captivity est probablement l'un des plus mauvais film du genre.

Et pourtant, question médiocrité, le torture porn peut se targuer de nombreuses purges. Au niveau de la mise en scène, le film est particulièrement prétentieux.
Roland Joffé veut nous montrer l'étendue de son talent derrière la caméra via plusieurs plans photos, certes soignés mais également stériles.
Au niveau du scénario, Captivity accumule tous les poncifs du genre.

Attention, SPOILERS ! Jennifer Tree (Elisha Cuthbert) est la nouvelle star des top models que s'arrachent les médias et les photographes.
Un soir, alors qu'elle rentre tranquillement chez elle, elle est suivie par un homme étrange. Ce dernier la kidnappe.
Jennifer se réveille alors dans une cellule où ses effets et ses objets personnels sont présents.

Très vite, elle va devoir subir les sévices d'un psychopathe qui ne plaisante pas avec le bistouri. C'est là que Captivity devient parfaitement grotesque et involontairement hilarant. Oui, Captivity est bel et bien un gros nanar.
Entre le tueur qui, cette fois, renifle des cotons imbibés d'alcool (ouarf !), et des séquences de torture pas si choquantes que cela, pas grand chose à se mettre sous la dent.

A cela, rajoutez une Elisha Cuthbert aussi belle qu'inexpressive (c'est dire à quel point l'actrice est inexpressive !), des dialogues à se pisser dessus, une révélation finale sans surprise, une intrigue archi prévisible, et vous obtenez l'un des plus mauvais film de l'année 2007 ! Allez hop, poubelle !

Note: 0/20
Note nanardeuse: 13/20


Captivity – Bande Annonce