Si N.Sarkozy a quelque chose à nous enseigner, c’est que lorsqu’il
est dans une mauvaise passe, il se débat furieusement.
Curieusement, les entreprises font l’exact inverse. En
période de crise elles se contractent, en attendant que la tempête passe. Comme
si elles étaient impuissantes. Leur comportement collectif produit un
cercle vicieux.
Pourtant, ne serait-ce pas alors qu’il faudrait le plus
investir pour chercher une sortie de secours ?
Par définition, les crises sont des moments de changement
(de dégel selon l’expression de Kurt Lewin) où rien ne va plus : c’est là
que les nouvelles règles de l’avenir se jouent. C’est à ce moment qu’il faut
les saisir pour les orienter dans un sens favorable.
Au fond, c’est ce qu’à fait Apple : Internet avait
bousculé l’équilibre contenant / contenu ; Apple a profité de la confusion
pour imposer un nouveau modèle (contenant et contenu) et faire une fortune
colossale (elle
possède 100md$ en cash, de quoi couvrir une grosse partie du déficit grec…).