Ecclestone relance l’affaire du GP de France

Publié le 30 mars 2012 par Khymo1 @actumoteurs

© LAT / Renault

François Fillion a confié à Nice Radio que Bernie Ecclestone avait envoyé un projet de contrat. Tout porte à croire qu’une annonce sera faite aujourd’hui.

Bernie Ecclestone vient de nous envoyer un projet de contrat, qui est un premier aboutissement des négociations engagées depuis plusieurs mois déjà. Nous disposons donc maintenant d’une base concrète de discussions, a expliqué Monsieur Fillion.

« La France met tous les atouts de son côté et avance à la fois dans son organisation et dans les négociations avec les autorités de la Formule 1. Je forme le vœu de revenir rapidement dans le Var pour l’annonce de ce qui serait une très belle fête populaire et sportive.« 

Le premier ministre français ajoute également que la France fera le maximum pour accueillir la Formule 1 sur le Paul Ricard.

« Je souhaite le retour d’un Grand Prix en France, comme passionné de sports automobiles bien sûr, mais aussi parce qu’un grand pays de l’industrie automobile comme la France doit avoir son Grand Prix. Les Français sont très attachés à la Formule 1, comme ils le sont au rallye ou à l’endurance. L’engouement suscité par la présence en 2012 des trois pilotes français Romain Grosjean, Charles Pic et Jean-Eric Vergne le prouve. »

« D’autre part, l’organisation d’un événement sportif de cette envergure est porteuse de rayonnement international, de retombées économiques, de développement touristique et de création d’emplois, pour la France et pour les collectivités qui accueillent l’événement.« 

« Ce retour doit se faire dans les meilleures conditions, c’est pourquoi le choix s’est porté sur le Castellet, qui a accueilli en de nombreuses occasions un Grand Prix de France et qui présente aujourd’hui toutes les conditions pour le faire à nouveau. Je veux également souligner l’engagement et la qualité du travail mené avec les collectivités varoises.« 

« Ce projet se doit d’être vertueux, en particulier au regard de l’exigence absolue de responsabilité dans l’engagement des deniers publics. C’est pourquoi nous avons fait le choix de l’alternance avec un autre Grand Prix, qui n’est pas encore défini. C’est aussi pourquoi je souhaite que le budget soit raisonnable, en particulier en ce qui concerne ce que l’on appelle le prix du plateau. Je précise également que l’Etat ne contribuerait pas financièrement à la tenue d’un Grand Prix, mais joue un rôle de caution au sein du Groupement d’Intérêt Public chargé de l’organisation.«